19 septembre 2014

La fin de la démocratie

Classé dans : Non classé — mindcontrolfrance @ 21 h 17 min

 

Selon les médias, nous vivons actuellement dans une démocratie libérale, qui, malgré quelques imperfections, représente ce qui se fait de mieux en matière de régime politique. Mieux que l’ex dictature soviétique, mieux que le régime chinois, mieux que les « intégristes » iraniens, mieux que les dictatures corrompues du tiers monde. Dans nos démocraties la corruption serait limitée, de même que les atteintes aux droits de l’homme qui ne viseraient que les délinquants et les sans-papiers. Il n’y aurait pas de persécutions politiques, religieuses, ethniques ou raciales. Nous vivrions dans le meilleur des mondes possibles,  et nous aurions le devoir sacré d’imposer notre modèle au reste du monde.

A grands coups de bombardements, de meurtres et de viols, nous avons réussi à imposer la « démocratie » aux Afghans, nous les avons sortis de l’obscurantisme, pour leur imposer nos valeurs suprêmes, la prostitution, l’alcoolisme et la production de drogue à échelle mondiale.

Dans le monde développé, nous avons réussi à généraliser le capitalisme libéral, à coups de privatisations, de baisses d’impôts pour les riches, de recul de l’âge de départ à la retraite. Tout cela produit bien sûr chômage, déficits budgétaires, pauvreté, stagnation du niveau du vie, baisse de la qualité de vie, désindustrialisation.

 

De plus, entre les années 1980 et les années 2000, une forte recrudescence de divers types de délinquance a permis de mettre sournoisement en place les prémisses d’un régime totalitaire, réponse à des désordres que les fascistes avaient eux-mêmes provoqués par un laxisme caricatural destiné à exaspérer la population.

 

Rien ne se produit automatiquement, rien n’est mis en place par la main invisible ou le hasard, mais tout est au contraire déterminé par divers groupes de pression, dans le cadre d’une sorte de tectonique des lobbys. Le plus puissant d’entre eux est le lobby fasciste, lobby hypocrite et omnipotent, qui détruit progressivement les libertés qui avaient été obtenues par des siècles de luttes politiques et des millénaires de civilisation : liberté d’expression, droit à la vie privée, liberté de conscience et de religion, droit au travail et au logement.

 

Globalement, nous n’avons plus droit à rien.Ni à la vie privée, ni à la tranquillité, ni à l’inviolabilité du domicile, ni à la liberté de pensée, ni même à la liberté de dormir, de déféquer, d’uriner, de voyager, de copuler. Les tyrans ont tous les droits ; ils ont supprimé toutes nos libertés sans prévenir ; ils ne nous ont même pas donner la liberté de protester car la plupart des gens ignorent que nous vivons dans une  dictature d’une cruauté et d’une sournoiserie sans limites.

 

Les médias nous répètent jours après jours que nous vivons dans une  démocratie exemplaire et qu le monde entier devrait nous imiter. Le paradis capitaliste libéral se révèle le plus souvent être un enfer qui présente un certain nombre de similitudes avec l’ancien système soviétique, le pays des lendemains qui chantent.

En réalité, nuits et jours, les chiens de garde fascistes de l’oligarchie nous surveillent, fous d’une haine de rapaces, craignant comme la peste qu’on vienne mettre fin à leurs privilèges d’élite autoproclamée, ou qu’on leur fasse régler les impôts qu’ils ne payent pratiquement plus depuis la fin des années 1980.

Il ne faut pas se leurrer, les fascistes sont les maîtres du système : fascistes patronaux qui détruisent l’industrie en se remplissant les poches, fascistes coloniaux qui regrettent les temps bénis où ils avaient établi une sorte de semi-esclavage sur la moitié de la surface de la planète, fascistes politiques qui refusent toute forme de démocratie, ou ne la tolèrent que pour l’oligarchie des ultra-riches, fascistes mafieux pour qui la politique se résume à une interminable guerre des gangs, le but étant de tuer politiquement l’adversaire tout en remplissant gaiement son compte en banque au Luxembourg.

Ces fascistes utilisent divers stratagèmes pour monopoliser le pouvoir et en exclure tous ceux qui sont non corrompus, tous ceux qui espèrent mettre en place un progrès social aussi minime soit-il, tous ceux qui veulent préserver et développer la démocratie.

Grâce aux nouvelles technologies leurs avancées sont impressionnantes : la démocratie n’est plus qu’une coquille vide, que ces mêmes fascistes sont beau jeu de ridiculiser, oubliant bien sûr en général de mentionner qu’ils sont ex-mêmes une caricature de corruption et surtout qu’ils sont les destructeurs retors de cette démocratie.

Il n’y a jamais eu aussi peu de libertés sur notre planète : les pouvoirs espionnent les domiciles privés, lisent dans les pensées, harcèlent et torturent à distance, traquent toute forme de réflexion indépendante ou non formatée par les dogmes dominants.

La doxa capitalo-libérale est simple, efficace, mille fois répétée, et n’admet pas de contradiction. Elle se résume à quelques principes simples : Il faut faire payer les pauvres, il faut diviser les classes populaires en de multiples catégories ennemies, il faut faire travailler les salariés le plus longtemps possible afin de mettre les autres catégories et notamment les plus jeunes au chômage, il faut privatiser, il faut planifier des opérations coloniales permanentes, il faut combattre un terrorisme que les fascistes organisent eux-mêmes pour leur plus grand bénéfice. Ce capital-libéralisme est en réalité le paravent d’un fascisme oligarchique où l’enrichissement n’est plus que le prétexte à la mise en place d’une société de type féodal, où 1% d’oligarques aura tout pendant que le reste de la population sera réduite à une nouvelle forme d’esclavage.

Les oligarques sont riches ; ils ne veulent pas tant plus de richesse que plus de pouvoir ; ils veulent le pouvoir total, le droit de vie ou de mort sur leurs concitoyens qu’ils considèrent comme une sorte de plèbe. A l’aide de leurs soudards, ils persécutent férocement les récalcitrants, ivres d’une sorte de jalousie morbide, d’une haine insatiable pour leurs victimes, d’une volonté de puissance sans limites, couplée à une médiocrité intellectuelle, morale et parfois même physique tout aussi illimitée.  Ils ressemblent  aux sales petits riches, capricieux, lâches et cruels, qui tourmentent leurs domestiques avec un acharnement atavique. Pour ces gens-là, nous sommes tous des domestiques, alors même que ce sont eux qui ne valent rien.

La force de cette dictature c’est le secret, la loi du silence, la dissimulation de la réalité de la répression qu’ont réussi à mettre en place les maîtres du monde. Les oligarchies internationales travaillent généralement de concert, sauf lorsque le racisme congénital des bourgeoisies occidentales finit par reprendre le dessus et qu’elles décident alors de sacrifier leurs homologues des pays du tiers monde.

Le fascisme qui prévaut actuellement dans les dictatures occidentales, ressemble finalement à celui des années 1930 ou des périodes coloniales, la seule différence étant que le fascisme actuel lui, est occulte, connu des seuls initiés. Secret mis à part, tous les ingrédients traditionnels du fascisme sont présents : nationalisme factice, haine raciale, xénophobie, mépris des classes pauvres et moyennes, cruauté sans limites, non-respect de la dignité humaine, propension illimitée à  l’humiliation, au viol, à la perversion sexuelle et morale, à la tromperie, au meurtre.

Comme on le sait, le fascisme mène le plus souvent à la persécution des minorités et des majorités, à la guerre entre puissances fascistes, ou contre des puissances non-fascistes, à l’oppression du plus grand nombre par une pseudo élite, qui se révèle généralement composée d’escrocs, de malade mentaux, de sadiques, d’opportunistes et de nuisibles divers.

Les nouveaux fascistes, vieux et riches pour la plupart, nous contrôlent totalement.  Ayant acheté les partis politiques, la police, l’armée, une partie de l’administration,  ils nous poussent implacablement vers le gouffre, sachant que quand nous tomberons dans l’abîme, eux seront morts depuis longtemps. En effets, la plupart des chefs fascistes sont vieux voire même très vieux.

 

 

Les fascistes dirigent le monde dans son ensemble. Ils sont divisés en clans, en fonction des ethnies ou des tendances, mais, globalement ils sont unis pour persécuter les citoyens et accaparer les richesses, ne laissant que les miettes pour  90% de la population qui doit de plus subir leur tyrannie dans tous les domaines.

 

Les fascistes assassinent, à l’aide des satellites publics ou privés, sans que personne ne songe à les arrêter, la plupart des gens n’étant au courant de rien, les comploteurs ayant imposé une loi du silence presque totalement hermétique.

Comme les Romains en leur temps, les fascistes divisent pour régner : parmi les clivages qu’ils suscitent, l’antagonisme ethnique et religieux fait partie des plus courants. Si, dans les années 1930 la xénophobie la plus répandue était l’antisémitisme, actuellement, le racisme à la mode est l’islamophobie, couplée  généralement avec un racisme colonial plus traditionnel.

Tous les prétextes sont bons pour critiquer les musulmans : les femmes portent le foulard, les enfants veulent un menu spécial, les croyants font la prière dans la rue, ils sont polygames, terroristes, ils sont délinquants, ils ne veulent pas chanter la Marseillaise.

Pendant certaines périodes la propagande islamophobe constitue 90% de l’information, ce qui finit ensuite par se traduire par une montée de la droite et de l’extrême droite lors des élections. Pendant longtemps, les mêmes qui déploraient une montée de l’extrême droite, se distinguaient par une rage peu commune dans leur lutte contre les musulmans, qualifiés généralement d’islamistes, pour éviter les accusations de racisme. Je veux parler par exemple des éditorialistes Jean-François Kahn ou BHL. Ces deux polémistes n’ont pas fait le lien entre propagande islamophobe et montée du fascisme.  Aujourd’hui ils nous disent que la montée de l’extrême droite finalement ce n’est pas très grave, dans la mesure où elle ne sen prend qu’aux Arabes, noirs et Roms. Spécialistes de l’histoire de l’antisémitisme, ils devraient pourtant bien se douter que ce seront eux les juifs, qui seront finalement comme toujours les cibles privilégiées du fascisme international.  Cibles privilégiées mais non finales : la cible finale c’est le citoyen de base, non membre d’une communauté particulière, qui devra servir d’esclave aux fascistes, une fois qu’ils se seront débarrassé des minorités.

Les fascistes ont l’intention de mettre en place une dictature ploutocratique dans laquelle ils détiendront bien évidemment à la fois le pouvoir et l’argent, et où ils soumettront les citoyens à la répression la plus féroce, ivres d’une vengeance qu’ils attendent depuis si longtemps.

La fin de toute forme de liberté est techniquement à la portée de n’importe quel régime disposant de satellites de surveillance. Aucun pouvoir n’a jamais disposé d’autant de puissance de répression que les dictatures actuelles. Filmage à travers les murs, enregistrement à distance des conversations privées, lecture de pensées et de souvenirs, faculté de tuer et de torturer à distance, latitude de contrôler l’humeur, la sexualité, la défécation, l’urination, possibilité de provoquer des crime, rixes, suicides, maladies, guerres, massacres.

Chaque citoyen peut maintenant disposer d’un chien de garde attitré, qu’il devra subir toute sa vie, sans même pouvoir porter plainte, la Justice et la police étant elles-mêmes sous la garde du Mind Control .

Les patrons espionnent et harcèlent leurs employés en utilisant leurs services de sécurité ou des prestataires de service disposant de satellites . Ces harcèlement peuvent parfois conduire au suicide comme sur les parkings de France Télécom,  ou au drame familial.

Les services spéciaux  eux, traquent les internautes, journalistes, militants politiques ou associatifs, stars de cinéma, qui souvent « pètent les plombs » ce qui revient à dire qu’ils sont victime d’attaques satellites.

La prétendue démocratie libérale ne s’avère dans les fait n’être qu’un dictature secrète de la pire espèce, même si la propagande totalitaire ressasse dans tous les médias que nous vivons en démocratie. Il y a dans cette propagande un coté sarcastique, les fascistes maîtres du système se moquant des millions d’honnêtes citoyens harcelés jours après jours, sans raison particulière, par les pourrisseurs de vie.

Les ordures fascistes nous espionnent, ils détruisent notre vie jours après jours, ils s’enrichissent à vitesse grand V sur notre malheur, et, terrés comme des rats nazis derrière leurs écrans, ils jouissent de notre souffrance.

Les fascistes tentent même d’empêcher les gens d’écrire des livres qui dénonceraient leur crimes, ne tolérant que la révélation de petits scandales destinés à cacher les grands. Faire respecter la liberté d’expression, c’est le seul moyen de sortir un jour de la dictature.

 

Le chien fasciste est rusé. Il a l’art de se faire passer pour une éternelle victime : ce ne serait qu’un pauvre gars qui n’a pas eu l’occasion d’aller à l’école, qui n’a pas eu de chance dans la vie, et qui se contente de faire son sale boulot sans états d’âme. Dan les faits, le Mind Control se révèle être pour le fasciste une sorte de Terre promise. Lui qui n’était rien, lui dont personne ne voulait, devient soudain tout puissant. Il peut insulter (par neurophone), frapper, torturer, violer, espionner, sans que personne ne lui fasse le moindre reproche. Le viol devient « viol patriotique » , le vol, de la lutte contre l’immigration et la subversion, et l’assassinat de civils innocents une « lutte de libération nationale ».

Les fascistes ont noyauté tous les partis, le FN bien sûr, l’UMP évidemment, mais aussi le Centre, le PS et voire même le PCF. En utilisant le Mind Control (la manipulation à distance), ils peuvent s’introduire partout, semer la division dans les partis républicains, et notamment les partis de gauche et d’extrême gauche, de manière à les rendre inopérants tout en les réorientant vers la droite et l’extrême droite.

Les centres de surveillance fascistes surveillent les politiciens, sous prétexte de les protéger conter des terroristes potentiels qu’ils sécrètent généralement eux-mêmes. Tout en « protégeant » ces politiques, un peu comme le proxénète protège ses prostituées ou le racketteur ses commerçants, ils les infectent de leur idéologie totalitaire, ploutocratique et raciste. Peu à peu, ils transforment par l’utilisation des méthodes frauduleuses du Mind Control d’honnêtes républicains en fascistes enragés.

Par exemple, pour développer la xénophobie, ils provoquent des incidents impliquant des minoritaires, Arabes, noirs, ou maintenant Roms, et des VIP, notables ou leaders d’opinion. Le VIP visé est soit partie prenante de l’incident, soit un simple témoin. Après avoir vu un jeune minoritaire battre ou dépouiller un brave vieux blanc, ou avoir été lui même la cible d’une bordée d’injures lors d’un déplacement en voiture,  le VIP ou le notable, deviennent convaincus qu’il faut être implacable avec la délinquance et l’immigration, sans se douter un seul instant que le vrai délinquant, c’est le fasciste qui a provoqué l’incident.

En s’en prenant ensuite aux délinquants apparents par une législation de plus en plus répressive, on renforce d’autant le délinquant réel, celui qui manipule à distance, tapi derrière son écran. Puisqu’il faut combattre la petite délinquance, donnons tout le pouvoir aux fascistes, qui eux pratiquent la grande délinquance, et notamment le meurtre, le télékidnapping, le viol et l’escroquerie à grande échelle. Ils pratiquent aussi accessoirement le complot politique et le coup d’ Etat.  A qui profite la délinquance : tout le monde l’a compris, aux fascistes.

Personne ne dit bien sûr qu’il faut faire preuve de laxisme avec la petite délinquance, et, la surveillance satellite sous le contrôle de la Justice et du Parlement aurait les moyens d’éradiquer ce type de criminalité. La lecture des pensées et des souvenirs sont des instruments suffisants pour en finir avec la majeure partie de la délinquance. Malheureusement ces outils de répression sont passés entre les mains des mafias, et notamment de la mafia fasciste, la plus dangereuse d’entre elles, en raison de son infiltration dans les services de sécurité, les médias, la magistrature et le monde politique.

Alors que la petite délinquance diminue , la grande délinquance des mafias fascistes du Mind Control elle, prend des proportions inquiétantes. En France, des milliers de meurtres sont commis chaque année par les tueurs satellites sous la forme de crises cardiaques, cancers ou accidents provoqués, chez d’anciens gauchistes, des vieillards issus des minorités, des salariés récalcitrants, des personnes dont on désire se débarrasser pour des raisons personnelles.

L ’assassinat par « suicide » est aussi très prisé des tueurs fascistes, les fascistes obligeant, par contrôle mental, la cible au suicide par arme à feu, par surdose de médicaments, par pendaison,par défenestration. Le suicide induit par le MC, a l’avantage d’éliminer la personne visée tout en détruisant psychologiquement sa famille. Des centaines d’éliminations de ce type sont opérées chaque année.

Ces meurtres restent totalement impunis, puisque officiellement, ils n’existent pas. Pendant des années, les fascistes ont pu tuer impunément, sans que personne ne soupçonne même l’existence de leurs atrocités.

Les fascistes pratiquent aussi le viol patriotique, s’en prenant à des femmes issues des minorités pour les soumettre à des traitement inhumains et dégradants, un peu à la manière des Serbes de Bosnie, mais sans que personne ne songe à protester ou à les punir.

 

La terreur fasciste n’a pas de limites : naufrages, incendies, accidents de voiture, cancers et maladies diverses, tueurs en série manipulés du type Francis Haulmes, Marc Dutroux, Michel Fourniret, Emile Louis. Souvent la fatalité a un nom : le Mind Control fasciste. Voir ces déchets fascistes bénéficier de l’impunité la plus totale est une sensation écoeurante,. Ces ordures nazies se présentent en plus comme des adversaires déterminés de la délinquance, alors que ce sont eux les délinquants principaux, l’origine de toutes les délinquances. Ces salopards se moquent de nous, et ils continueront de rire tant que les citoyens de ce pays n’auront pas décidé de protester contre leurs agissements.

Des milliers de citoyens sont informés sur la question des crimes du Mind  Control. Pourtant très peu osent protester, étant pour une bonne part eux-mêmes impliqués dans ces agissements. C’est pourquoi, pour en finir avec cette dictature cachée, l’établissement  d’une amnistie pour les abjections commises dans le cadre du Mind Control, devra être étudié. Si on veut arrêter le massacre, il faudra suffisamment de témoins, anciens surveillants, qui puissent témoigner sans être eux-mêmes accusés. Un statut de repenti pourra  alors être mis en place, de manière à obtenir le plus de témoignages possible.

Ensuite seulement on pourra connaître les détails des atrocités fascistes : comment ces vieilles ordures nazies, prétendument respectables, persécutent des familles entières, des salariés d’entreprises sous surveillance, des écoliers, des étudiants, voire même d’autres vieillards.

Mais pour l’instant, les fascistes peuvent nuire impunément, empêchant les gens de s’exprimer par tous les moyens, de manière à commettre leurs crimes sans risques d’âtre dénoncés.

 

Un des axes majeurs du complot fasciste, c’est de s’en prendre aux internautes, qui par leurs interventions pourraient révéler au public les crimes affreux du Mind Control. La haine des fascistes pour les internautes est la mesure des crimes dont ils sont à l’origine : terrorisme « islamique » ou corse, délinquance de toute sorte et notamment crimes sexuels, catastrophes naturelles provoquées par satellite (Séismes, tsunamis, accidents de centrales nucléaires, tempêtes,,,). Les fascistes, infiltrés dans tous les partis politiques, toutes les administrations, toutes les entreprises, tous les  médias, sont les grands pourrisseurs de la société. Ils téléguident le crime, ils détruisent la démocratie, ils suppriment le plaisir de vivre.

Dans l’affaire du Gang des barbares, les médias ont présenté le crime comme un problème de jeunes de banlieue et d’immigration, alors que ces jeunes n’étaient que des zombies manipulés par les vieux vicieux du Mind Control fasciste. On a arrêté les zombies mais le vrais coupables courent toujours, bien protégés par le lobby fasciste, comme l’étaient les anciens nazis qui, pour la plupart n’ont jamais été inquiétés. Fascistes politiques, militaires, policiers, administratifs, patronaux, médiatiques, français, étrangers, tous ont collaboré à l’assassinat d’Ilan Halimi, sûrs de leur impunité, la même dont ils bénéficient  lorsqu’ils harcèlent de pauvres internautes . Dans ces conditions, s’acharner contre des zombies, pour épargner les marionnettistes, c’est faire preuve de complicité avec les bourreaux fascistes, les véritables coupables, qui sont toujours parmi nous à persécuter la société.

Un des stratagèmes des fascistes, c’est de développer la xénophobie sous toutes ses formes et notamment sous sa forme islamophobe. Par exemple, en 2013, l’expédition coloniale au Mali, contre des rebelles eux-mêmes manipulés par le colonialisme, a été l’occasion de relancer une campagne anti-islamique dans les médias.

Ce type d’expédition a  pour but de recoloniser l’Afrique et d’empêcher le développement du continent. Dans le cas malien, les rebelles avaient été appuyés par la droite, et notamment par Sarkozy, pour punir le gouvernement malien de l’époque de son manque de coopération en matière de lutte contre d’immigration clandestine.  Ces rebellions ont pour but de maintenir les ex-colonies dans la dépendance vis-à-vis de la métropole, la politique africaine de la France étant dirigée par des racistes qui ont l’intention de recoloniser totalement l’Afrique et de bloquer la croissance économique qui s’accélérait depuis quelques années.

Les fascistes tentent de faire taire toute critique contre l’expédition malienne. Si le démocrates cèdent sur le Mali, ils devront céder sur tout. Les fascistes qui briment la société, sont retranchés dans la Franceafrique, réseau mafieux et fasciste qui finance la droite et l’extrême droite. Céder sur le colonialisme en Afrique, c’est se condamner à subir la tyrannie fasciste en métropole pendant des décennies. Combattre le colonialisme en Afrique, c’est défendre les libertés publiques en France. Aucun domaine de la vie politique nationale ou internationale ne doit être soumis à la censure ou extrait de la vie démocratique.

Donc, l’opération malienne a été le signal d’un retour de l’islamophobie médiatique, islamophobie qui finit généralement par se matérialiser par des massacres et persécutions de musulmans téléguidés par le Mind Control, un peu partout dans le monde.Avant de perpétrer leurs crimes, les islamophobes commencent par s’échauffer en planifiant des campagnes de diffamation et d’appels au meurtre dans les différents médias. Les ventriloques racistes se déchaînent alors, faisant hurler leur haine des musulmans nommés alors « islamistes », « jihadistes » et autres épithètes haineuses, aux journalistes ventriloqués par les satellites du MC. Ces ventriloques fascistes se comportent en propriétaires des médias, comme s’ils avaient gagné les élections, alors même que les Français, ont voté pour la gauche dans le but de se débarrasser des ordures fascistes qui pourrissent la société. C’est bien connu, quand on expulse le fasciste par la porte, il revient par la fenêtre, tel un mal incurable, un parasite incrusté dans la vie publique. Le fasciste c’est un peu comme le virus du sida : quand il arrive chez vous il ne repart jamais.

 

Les fascistes se comportent comme s’ils avaient gagné les élections. Ils bloquent les salaires, persécutent les minorités, diminuent les pensions de retraites, et lancent des opérations coloniales.Quand la gauche arrive au pouvoir, les fascistes s’infiltrent avec elle de manière systématique, alors que ces mêmes fascistes ont voté majoritairement à droite et que les minoritaires ont eux voté à gauche. La gauche ne pourra se maintenir durablement au pouvoir, si elle ne règle pas une fois pour toute la question de l’infiltration fasciste en son sein, surtout compte tenu du fait que ces fascistes ont a chaque fois le même but, faire échouer la gauche et ramener la droite au pouvoir. La stratégie de ces fascistes est de dégoûter les électeurs issus des minorités, partisans du progrès social ou défenseurs des droits de l’homme du vote à gauche, jusqu’au moment où ces catégories s’abstiennent, ce qui permet un retour rapide d’une droite de plus en plus fascisante.

Pour la gauche, collaborer avec les fascistes, c’est un poison mortel, c’est l’assurance d’une défaite systématique. Après l’élection de François Mitterrand en 1981,  a suivi la défaite de 1986 ; après la victoire de 1988, a succédé la défaire de 1993 ; après la victoire de 1997 a eu lieu la défaite de 2002, entièrement due à la propagande qui a suivi le 11 septembre 2001.

En 2002, le bilan économque de Lionel Jospin était globablement positif . La croissance avait été bonne, les caisses étaient en excédent,   les salariés pouvaient bénéficier des 35 heures, avancée sociale non négligeable, puisqu’elle accordait aux salariés jusq’à douze jours de vacances supplémentaires.

Pourtant, ce bilan le meilleur depuis les années 1970, a été couronné par une défaire électorale cinglante, puisque Lionel Jospin, a été éliminé au premier tout avec un score de moins de 17% des voix. Il a été éliminé par deux fascistes, ennemis déclarés (en privé) de la démocratie, qui n’avaient comme unique programme que la lutte contre une délinquance et un terrorisme qu’ils avaient organisé eux-mêmes. Des fraudes massives par manipulation mentale des électeurs par les satellites du Mind Control sont probables. Comme officiellement le Mind Control n’existe pas, personne ne peut protester.

Ceci nous prouve une chose : toute collaboration avec les fascistes ne profite qu’aux fascistes.

Comble du grotesque, ces fascistes s’engageaient à combattre un antisémitisme dont ils étaient les organisateurs et les meilleurs représentants, n’appuyant telle minorité que pour combattre les autres, le but final étant ensuite d’écraser à la fois les minorités et la majorité, plus personne n’étant, à la suite de campagnes de répression fasciste, en mesure de résister à ces gangs de racistes mafieux.

Une des méthodes fascistes les plus efficaces c’est la torture. Par la cyber-torture à distance, systématique et prolongée, les fascistes ont réussi à détruire la gauche mondiale. Les politiciens n’osent plus proposer de mesures de gauche sous peine de subir les représailles fascistes et patronales. La simple résistance passive qui consisterait à s’abstenir de faire des propositions ou commentaires de droite ou à refuser de prendre des mesures favorables au patronat, est punie systématiquement par des punitions physiques comme la gêne de l’urination ou de la défécation, l’étouffement léger, l’impuissance, la sécheresse vaginale, les douleurs ou gênes diverses, des sautes d’humeur inexplicables. Ainsi, de fil en aiguille, la vie politique mondiale se droitise, se rapproche du fascisme, et finalement se nazifie. Tout ce qui penche à gauche est progressivement marginalisé, retourné, normalisé. Après trente ans de cette normalisation, plus personne n’ose dénoncer la torture en Occident, les élites étant terrorisées par la puissance du Mind Control fasciste.

Ce fascisme vise les politiques, les salariés, mais aussi les VIP, acteurs, sportifs, et autres. A quoi cela sert-il d’être riche lorsqu’on est à la merci de n’importe quel caprice de la surveillance satellite, qui peut provoquer engraissement, impuissance, comportements sexuels déviants ou criminels ? Une des tactiques des fascistes est en effets d’impliquer les élites dans des crimes divers, pour pouvoir ensuite faire chanter ceux qui voudraient dénoncer leur dictature. Ceci implique que, comme on l’a dit, toute sortie de la dictature des satellites passera par une amnistie totale ou partielle des crimes commis sous l’influence du MC.

 

Il n’y aura pas de libération de la tyrannie du MC sans un retour en force du gauchisme, antidote obligé à la terreur fasciste. Face à une extrême droite organisée, cohérente idéologiquement et disposant d’une force de frappe satellitaire énorme, seule un mouvement de puissance égale ou supérieure pourra éviter une nazification totale de la planète, avec les souffrances indicibles qu’elle impliquerait.

Il faudra faire comprendre à l’ensemble de la population, élites comprises, qu’elle n’a rien à gagner de la suppression des libertés et de la destruction de la démocratie. Le fascisme du MC implique la torture systématique pour tous, simultanément ou successivement, personne n’étant jamais sûr d’être épargné. La privatisation de toutes les libertés, l’ouverture de camps pour les dissidents et opposants divers, les génocides pour les minorités, le rétablissement d’une certaine forme d’esclavage pour les majorités, les guerres localisées ou mondiales, les humiliations perpétuelles pour ceux qui ne sont font pas partie de l’ « élite » fasciste, l’impossibilité de sortir un jour d’une dictature disposant de tels moyens techniques, voilà ce qui attend ceux qui refusent de combattre le MC aujourd’hui.

La gauche et le gauchisme ne pourront pas survivre sans le lancement de campagnes énergiques contre la dictature des satellites.  Ceci implique que la gauche prenne conscience de sa faiblesse due principalement à sa collaboration avec le fascisme, le patronat et la finance internationale. Il n’y aura pas de renaissance de la gauche sans le retour à une intransigeance totale des forces démocratiques face à ceux qui détruisent les libertés. La liberté de penser, de travailler, de s’opposer aux gouvernements en place, de déféquer, d’uriner, de dormir, de copuler, d’éduquer ses enfants selon ses propres valeurs, de maîtriser sa vie, de faire du sport, de lire , de bloguer, de voyager : tous ces droits fondamentaux doivent être aujourd’hui récupérés, arrachés de nouveau des griffes des fascistes. Le combat commence aujourd’hui, en levant la loi du silence au sujet du Mind Control, sur le Web, dans les médias traditionnels, sur les murs des villes, partout.

 

 

 

 

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