31 janvier 2019

La gauche manipulée par les ondes psychotroniques satellitaires

Classé dans : Gauche — mindcontrolfrance @ 10 h 13 min

 

La nullité de la gauche française pourrait s’expliquer par la manipulation de ses leaders par des ondes psychotroniques satellitaires. Par exemple, le refus des partis de gauche de s’unir pour les élections européennes de 2019, ne peut se concevoir sans une manipulation psychotronique de ses dirigeants. Pourquoi les différents partis de gauche, NPA, PCF, Génération.s, par exemple, refusent-ils de se regrouper, alors que les différences qui les distinguent ne sont pas essentielles. Si ces partis partent dispersés, ils n’auront aucun élu et feront perdre des voix de gauche. La représentation française de gauche au parlement européen sera alors très peu nombreuse, limitée à quelques députés LFI ou éventuellement PS. Le refus de s’unir est mortel pour la gauche mais, pour une raison étrange, aucun des dirigeants progressistes ne semble avoir compris ce fait. La seule explication rationnelle à l’attitude incohérente des partis de gauche consiste en une manipulation psychotronique secrète et illégale, opérée à partir de bases satellitaires situées en France ou éventuellement dans d’autres pays. La psychotronie consiste en une manipulation mentale à base d’ondes satellitaires, manipulation qui permet de diriger totalement le comportement des personnes visées et de les faire agir en contradiction avec leurs intérêts fondamentaux. La gauche française à intérêt à s’unir, mais elle refuse toute alliance et se condamne ainsi à disparaître de la scène politique hexagonale.

le comportement aberrant de la gauche française a pu être mis en évidence lors de la campagne de Benoît Hamon, en 2017. Alors qu’il avait débuté sa campagne en proposant les 32 heures, une réduction du temps de travail qui aurait permis de créer des emplois, il a brutalement changé totalement de direction et s’est mis à promouvoir le revenu universel, concept ultra-onéreux et infaisable à court terme. Un projet de hausse de du RSA aurait largement suffi à satisfaire les électeurs les plus démunis. Finalement, Hamon n’a rassemblé que 6% des électeurs ; son échec peut s’expliquer par l’incohérence de son programme, bien sûr, mais aussi et surtout par l’action calamiteuse des deux escrocs d’extrême droite Valls et Hollande, qui ont durablement plombé le PS.

L’attitude de Jean-Luc Mélenchon durant la présidentielle de 2017 a aussi été totalement absurde. Il a d’abord refusé de se présenter à la primaire de la gauche, qu’il aurait été sûr de remporter, ce qui a obligé le PS a présenter son candidat, Hamon, divisant ainsi la gauche au premier tour et l’empêchant d’être sélectionnée pour le second, qui s’est résumé en un affrontement entre libéralisme et fascisme. Le fait que Mélenchon refuse de participer à la primaire de la gauche ne peut s’expliquer que par l’action des ondes psychotroniques illégales, qui lui ont été administrées par ses ennemis politiques. La réalité psychotronique est tellement secrète, qu’elle apparaît un peu comme un scénario de science-fiction. Pourtant, la réalité dépasse largement la fiction, et le refus des médias d’informer le public sur cette question constitue une erreur grave et un crime contre la démocratie. Ne rien dire, c’est laisser les fascistes manipuler les élections, détruire la gauche, et supprimer peu à peu toutes les libertés.

Les leaders de gauche savent pertinemment que la surveillance psychotronique existe ; ce qu’ils semblent ne pas savoir, c’est qu’eux aussi sont manipulés par elle. Ils ont l’impression d’agir de manière indépendante, alors qu’en réalité, ce sont les manipulateurs de droite qui les dirigent et qui conditionnent leurs réactions. La droite et l’extrême droite qui dirigent le Mind Control, font bien sûr en sorte que la gauche perde toute les élections, et ne tolèrent de victoire socialiste que lorsque le candidat est lui-même proche du fascisme. Il y a de nombreux fascistes infiltrés à gauche.

Lors des débats télévisés précédant l’élection présidentielle de 2017, Mélenchon a pratiquement gagné 5% à chacune de ces confrontations. S’il avait participé au dernier débat, il aurait peut-être atteint les 25% d’intentions de vote. Mais, comme par hasard, JLM a refusé de participer au dernier débat, alors même qu’il était le seul à profiter de ce type d’exercice médiatique. Comment expliquer cette décision inepte, sinon par l’action des ondes psychotroniques ?

Les ondes psychotroniques biaisent la démocratie. Il est temps que les parlementaires, journalistes et intellectuelles se saisissent du sujet, si on veut éviter que toute l’Europe ne sombre dans le fascisme.

 

1 octobre 2018

Stupidité de la gauche

Classé dans : Gauche — mindcontrolfrance @ 10 h 27 min

 

Le gros problème de la gauche en général et de la gauche française en particulier, c’est qu’elle fait montre d’une incroyable stupidité. C’est pour cela qu’elle n’a pratiquement jamais gagné une élection en deux siècles, hormis les quelques mois de Front Populaire. Tout le monde a bien compris que Mollet et Mitterrand, étaient des extrémistes de droite, et que Hollande, Valls, Royal, Fabius et autres socialistes sont beaucoup plus proches  de la droite dure que du progressisme.

Aujourd’hui encore, la gauche ne dépasse pas les 30%, toutes tendances confondues, alors même qu’elle devrait être largement majoritaire, dans la mesure où elle est supposée défendre les intérêts de 90% de la population.

Pour faire simple la gauche commet de manière récurrente un certain nombre d’erreurs :

1) Elle se laisse récupérer par des extrémistes de droite : Mollet, Mitterrand, Hollande….

2) Elle n’arrive pas à s’unir

3) Elle ne sait pas parler aux classe moyennes et populaires

4) Elle essaye de plus en plus de copier le discours de droite (xénophobie, culte de la sécurité…)

5) Elle fait preuve d’un racisme islamophobe extrême, dépassant parfois la droite classique dans ce domaine

6) Elle a longtemps été un des piliers du colonialisme

7) Elle refuse de dénoncer la répression secrète du Mind Control

 

Pour toutes ces raisons, la gauche ne gagne jamais d’élection, ou, quand elle les gagne, c’est pour le compte de l’extrême droite et des puissances de l’argent.

La gauche se laisse diriger par la droite depuis toujours. Avant-guerre, nombre de socialistes et de communistes sont passés dans le camps de la collaboration pétainiste, non parce qu’ils ont été convaincus par cette idéologie,  mais parce qu’ils étaient pour la plupart fascistes depuis l’origine, sauf peut-être Doriot qui lui a été fortement déçu par le stalinisme. La plupart des partis de gauche démocratique n’ont pas de service de renseignement destiné à identifier les fascistes infiltrés, et à les exclure. Si, dans un parti de gauche, toutes les formes de gauchisme doivent être tolérées, par contre, ceux qui s’inscrivent dans les partis progressistes alors qu’ils sont acquis aux idées lepénistes doivent être exclus. Sinon, ils minent la gauche de l’intérieur, poussent ses dirigeants à l’erreur, et finalement font gagner la droite et l’extrême droite, ou, dans le meilleur des cas, le centre.

Dans le cas du PS, le ver était dans le fruit depuis l’origine, François Mitterrand étant visiblement beaucoup proche de Pétain que de Jaurès. Pendant toute sa carrière, Mitterrand, tout comme Hollande ou Valls, a feint d’être de gauche, alors qu’il suffisait de l’observer pour se douter qu’il ne pensait pas un mot de ce qu’il disait. Il aurait fallu que les socialistes se regroupent derrière de véritables hommes de gauche et qu’ils refusent de servir les pétainos-colonialistes.

Les faux socialistes mittérandiens ou mollétistes n’ont jamais rien fait d’autre que de combattre la vraie gauche et de favoriser l’extrême droite, collaborationniste ou coloniale. La SFIO était la plus enragée pour maintenir l’Algérie en esclavage, et seule l’arrivée du Gaullisme a permis de mettre fin au carnage. Mitterrand est connu pour son attaque contre l’Irak en 1991, et pour le génocide du Rwanda. Hollande est impliqué dans l’agression contre la Syrie. Toujours, les mollétistes font preuve d’une appétence immodérée pour les expéditions racistes. Ils sont racistes avant toutes choses, et, quand il feignent de favoriser un ethnie, c’est pour mieux la pousser à en attaquer une autre. C’est sous l’ère de Mitterrand, que le FN a eu accès au grands médias et qu’il a pu ainsi se développer en jouant les rebelles alors qu’il était en réalité la face réelle de l’idéologie du PS. Depuis, le FN (RN) a lepénisé toute l’Europe, condamnant le monde a revivre les années 30.

La fausse gauche socialiste semble avoir pour mission de dégoûter les gens du progressisme et de les pousser vers l’extrême droite. Ce phénomène se reproduit systématiquement dès que le PS prend le pouvoir, à un point où on ne peut plus considérer ce parti comme étant de gauche mais au contraire comme une forme d’extrême droite hypocrite et donc encore plus nuisible que les fascistes déclarés qui eux, au moins, annoncent plus ou moins clairement la couleur.

Tant que les partis de gauche n’excluront pas sans faiblesse les agents de l’extrême droite qui se sont infiltrés en leur sein, il n’y aura pas de possibilité de progrès social en France.

 

8 juin 2018

La gauche selon Jacques Julliard

Classé dans : Gauche — mindcontrolfrance @ 10 h 27 min

 

Dans un éditorial paru dans le Figaro du 2 mai 2018, Jacques Julliard, par ailleurs journaliste à l’hebdomadaire islamophobe Marianne, donnait sa définition, très personnelle, de la gauche : pour lui « on reconnaît un homme de gauche à un certain nombre de traits » : attachement à la laïcité, à la République, à la nation, à la France. Pour le commun des mortels, ces attachements sont caractéristiques des hommes de droite et non de gauche. Si la laïcité était autrefois combattue par l’extrême droite, elle est aujourd’hui devenue un de ses produits d’appel, depuis qu’elle est dirigée contre les musulmans. La République est surtout valorisée par la droite, plus que par la gauche, qui est souvent régionaliste et internationaliste. La nation et donc, implicitement le nationalisme, est un pur produit de droite et d’extrême droite. Le culte de la France est lui d’inspiration nettement pétainiste. Toutes les valeurs « de gauche » présentées par Julliard sont en réalité des valeurs de droite. Un certain nombre d’intellectuels passés à droite ou à l’extrême droite prétendent expliquer ce que sont les valeurs de gauche alors qu’ils font passer les valeurs les plus réactionnaires pour progressistes.

Les valeurs de gauche sont plutôt, la défense des libertés, la justice sociale, l’antiracisme, la lutte contre les privilèges politiques et économiques. Ce sont des valeurs que Julliard ne défend pas particulièrement, et que même il combat. Quand Julliard prétend valoriser la lutte contre l’antisémitisme, c’est pour mieux faire accuser les musulmans et non l’extrême droite raciste. Julliard fait discrètement l’apologie du colonialisme, qui serait consubstantiel à la République tout comme les musulmans seraient par nature antisémites, alors même que les juifs du Moyen-Age ont émigré en masse dans le monde musulman, lors de l’inquisition ibérique, beaucoup plus que vers l’Europe du nord.

Julliard tente, avec un acharnement sénile, d’opposer gauche et musulmans, de même que juifs et musulmans. On peut en conclure qu’il n’apprécie aucune de ces trois catégories et qu’il veut les diviser pour mieux faire le jeu de la droite et de l’extrême droite.

Pas une fois, Julliard n’évoque les combats de la gauche contre le colonialisme et pour le progrès social. Sans la gauche il n’y aurait eu ni 40 heures, ni 35 heures, ni congés payés. La Résistance aux nazis était composée très majoritairement de communistes. L’anticléricalisme de la Révolution était destiné à profiter aux libres-penseurs certes mais aussi aux minorités religieuses de l’époque, juifs et protestants. Ceux qui sont islamophobes aujourd’hui étaient antisémites avant-guerre et anti-protestants au 19ème siècle.

Une des ruses de la droite et de l’extrême droite a consisté à investir la gauche, à la subvertir de l’intérieur, et à imposer en son cœur des valeurs d’extrême droite, en enterrant tout ce qui faisait la singularité de cette tendance politique, soit principalement la lutte pour les libertés et contre les inégalités. 

La meilleure ruse des fascistes consiste à infiltrer la gauche et parler à sa place, en faisant en réalité la promotion des valeurs de l’extrême droite. A la fin de l’opération, les fascistes montent en flèche, contaminent tout le champs politique, et finissent par prendre le pouvoir comme en Italie par exemple, pays où la gauche est moribonde depuis des années.

 

4 juin 2018

Elections européennes 2019

Classé dans : Gauche — mindcontrolfrance @ 10 h 31 min

 

D’après certains sondages, les intentions de vote en faveur de la gauche sont assez faibles pour ces élections européennes de 2019. LFI serait à 14%, Génération.s à 3%, EELV à 4% et tous les autres feraient un score inférieur à 5%. Sachant que le niveau minimal pour obtenir des élus est de 5%, de nombreux partis de gauche risquent de ne pas avoir de représentants au Parlement Européen.

Pour être sûrs qu’aucune voix de gauche ne soit perdue, une alliance entre les petits partis de gauche s’avère être un passage obligé. LO, le NPA, Génération.s, EELV, le PCF et tous les autres partis progressistes, sont condamnés à s’entendre sur l’élaboration d’une liste commune qui pourrait dépasser les 10% et assurer à chaque parti gauchiste d’avoir au moins un représentant à Strasbourg. Si on suppose que LO pèse 2%, le NPA 3%, le PCF 4% de même que Génération.s et EELV, la score final pourrait atteindre les 17% et plus, si on considère qu’une dynamique de groupe peut se révéler à l’occasion de cette alliance. Les électeurs répugnent souvent à voter pour des gens qui n’ont aucune chance d’être élus, même s’ils approuvent les idées qu’ils défendent.

Une négociation pour une liste unitaire devrait être diligentée le plus rapidement possible, de manière à élaborer un programme qui réponde aux besoins de la majorité de la population. Ce programme devra viser les classes moyennes, souvent ignorées ou récupérées par des gens de droite qui ne défendent aucunement leurs intérêts. Il devra aussi cibler les sous-prolétaires et les chômeurs qui vivent des minima sociaux. La question de l’abaissement de l’âge de départ à la retraite en tant que moyen de créer des emplois devra être évoquée.

Enumérons quelques propositions qui pourraient intéresser les électeurs :

 

1) Passage progressif de l’âge de départ à la retraite à 55 ans avec 30 ans de durée de cotisation.

2) Hausse du RSA à 800 euros.

3) Hausse du minimum vieillesse à 1000 euros.

4) Mise en place d’un salaire étudiant du même montant que le RSA.

5) Lutte contre le racisme et l’islamophobie.

L’ensemble des ces propositions devraient permettre à la gauche de faire un score plus que correct.

En cas ne non-union, ce seront au moins 10% des voix de gauche qui seront perdues ; beaucoup de gens s’abstiendront ; la défaite sera assurée. La division est organisée par la droite et les fascistes. A chacun d’éviter de tomber dans le piège.

17 mai 2018

Musulmans et gauchistes

Classé dans : Gauche — mindcontrolfrance @ 11 h 08 min

 

 

Une des principales faiblesses de la gauche est constituée par son incapacité à s’allier avec les musulmans. La gauche se distingue souvent par une islamophobie suicidaire qui ne profite qu’à la droite et l’extrême droite. Tous les gauchistes islamophobes finiront chez les fascistes comme leurs prédécesseurs les antisémites d’avant-guerre. L’islamophobie est une forme de xénophobie à combattre, tout comme l’antisémitisme ou la négrophobie. On ne peut pas vraiment être à la fois de gauche et islamophobe, tout comme on ne peut pas être vraiment de gauche et antisémite. Si la gauche se laisse piéger par l’islamophobie, elle sera dévorée de l’intérieur par cette idéologie qui ne constitue qu’une première marche vers le nazisme.

Plus généralement, une des causes principales des échecs systématiques de la gauche dans le monde depuis deux siècles est son idéologie antireligieuse, qui a fait fuir une grande partie des classes moyennes et populaires, même dans les pays où les gens sont non croyants. La liberté religieuse est considérée par tous comme un des fondements de la démocratie et, la plupart des gens ne supportent pas que cette liberté soit bafouée. Les communautés religieuses doivent être considérées comme des groupes ayant une utilité sociale, servant à pacifier la société et à ouvrir les gens à une certaine forme d’éthique et de spiritualité, besoins essentiels de l’être humain. L’athéisme militant doit lui aussi être respecté, bien qu’il soit aussi prégnant à droite qu’à gauche. L’athéisme n’est pas spécifiquement de gauche.

Il faut prendre en compte le fait que l’absence de religion pousse les gens vers le patriotisme et même le nationalisme, idéologie qui provoque la guerre comme « la nuée annonce l’orage ». Le nationalisme est la forme de transcendance principale des athées. Depuis la mort du marxisme, la plupart des athées se sont tournés vers l’extrême droite, leur engagement étant encouragé par la propagande islamophobe des médias.

L’anticléricalisme anti-catholique s’est développé à une époque où les papistes étaient tout-puissants en Europe de l’ouest. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, et, cet anticléricalisme anticatholique n’est plus du tout d’actualité, surtout depuis qu’il a mué en une haine antireligieuse qui vise tout le monde, à commencer par les musulmans.

On remarque qu’aux Etats-Unis, pays à majorité protestante, l’anticléricalisme est peu développé, de même qu’en Allemagne, en Grande-Bretagne, ou dans les pays nordiques. La violence antireligieuse provient des anticatholiques, qui ont fini par englober toutes les autres religions dans leur haine. Cette idéologie antireligieuse à contaminé le communisme, et l’a empêché de se développer normalement, alors qu’il défend les intérêts de la majeure partie de la population.

Sans ses politiques antireligieuses et antidémocratiques, il est probable que le parti communiste serait toujours au pouvoir en Russie. Les citoyens veulent de la justice sociale, bien sûr, mais aussi des libertés démocratiques et religieuses.

L’athéisme n’est pas le fondement des idéologies gauchistes, contrairement à ce que veulent nous faire croire certains laïcs, en réalité antireligieux primaires. La base de toute idéologie de gauche est la défense des libertés individuelles, des droits de l’homme dans un premier temps, et de la justice sociale dans un second. La laïcité doit juste assurer qu’aucune religion ne puisse opprimer le pays, et que les religions minoritaires puissent s’épanouir dans la liberté. Faire de l’antireligion le fondement du gauchisme est une erreur fatale pour le progressisme, surtout sachant que l’athéisme est, logiquement,  très populaire à l’extrême droite, certains nationalistes ne voulant pas que la religion concurrence l’ »amour » de la  patrie. D’ailleurs, pour les fascistes, l’amour de la patrie, c’est la soumission de 99% de la population à 1% de taré dirigeants, c’est l’amour de la classe dominante fasciste, militaire, policière ou ploutocratique.

Pour les fascistes, la seule religion légitime c’est celle qui déifie la patrie, pour ne pas dire la « race ». Souvent, le fascisme est anticlérical, et ce dans toutes les régions du monde. D’autres fois, le fascisme est clérical : par exemple le fascisme franquiste se considérait comme au service de l’Eglise catholique. Mais la plupart du temps, le totalitarisme combat les clergés : stalinisme, kémalisme, nazisme, maoïsme, palhavisme toutes ces formes de dictatures ont été anticléricales ou antireligieuses. Ces dictatures ont disparu ou ont fait preuve d’une une peu plus grande ouverture aux questions religieuses comme dans la Chine post-maoïste.

En ce qui concerne la France, le mollétisme s’est toujours distingué par une haine islamophobe fanatique, et ce au moins depuis les années 50. Mais, le mollétisme ne peut plus être considéré comme une idéologie de gauche depuis longtemps, mais plutôt comme une forme d’extrême droite hypocrite : raciste et islamophobe, colonialiste et atlantiste, ultralibéral et autoritaire, le molléto-vallsisme est une forme d’extrême droite, islamophobe et pro-likoudiste, tout comme le FN. Beaucoup de « socialistes » ont été impliqués dans la collaboration pétainiste ; ils étaient antisémites à l’époque, comme ils sont islamophobes aujourd’hui. Le mollétisme n’existe pratiquement plus de nos jours et c’est le reste de la gauche qui pose problème : la question de la lutte contre l’islamophobie n’a toujours pas été mise à l’ordre du jour, alors que l’islamophobie est l’antisémitisme du 21ème siècle. La question de l’anticléricalisme généralisé n’a pas non plus été résolue : la gauche continue de s’accrocher à une pratique créée contre une religion donnée et tente de généraliser cette pratique aux religions minoritaires. Il faut au contraire mettre une terme à l’anticléricalisme et tenter de s’infiltrer dans les diverses Eglises, synagogues et mosquées pour les attirer à gauche. Il faut utiliser les religions et non les combattre.

La gauche devrait pouvoir s’allier avec les musulmans, mais aussi avec les cathos progressistes, les juifs religieux pacifistes, les évangélistes, les bouddhistes, les hindouistes, et même avec des « sectes » tels les Témoins de Jéovah. Il faut créer un front, le plus large possible, pour rassembler les citoyens dans la défense de leurs intérêts économiques et cela ne pourra pas se faire sans un appui de toutes les religions.

L’anticléricalisme provient de gens de la mouvance de Jules Ferry, le raciste qui voulait « apporter la lumière aux races inférieures », celui qui voulait à tout prix une guerre contre l’Allemagne, le corrompu dont le neveu adoré Abel est probablement impliqué dans l’assassinat de Jaurès. Les julesferrystes de la IIIème république sont beaucoup plus proches d’Hitler que de Jaurès. Pour eux, la religion affaiblissait le nationalisme belliciste, colonial et raciste. Il ne faut pas que la gauche se laisse contaminer par cet anticléricalisme  xénophobe prétendu républicain mais en fait secrètement nazi.

A défaut d’une alliance avec les religions, la droite restera éternellement au pouvoir ou passera le relai aux nazis sataniques de l’extrême droite. La gauche n’est pas l’athéisme ou l’anticléricalisme. La gauche c’est la défense des libertés et de la justice sociale. Il faut que personne n’oublie ce point.

24 octobre 2016

Faiblesse idéologique du gauchisme

Classé dans : Gauche — mindcontrolfrance @ 10 h 37 min

 

Si la vraie gauche perd le pouvoir partout dans le monde, c’est à cause de la faiblesse de son idéologie. Les gauchistes actuels finissent toujours par parler comme les fascistes, en raison de leurs erreurs logiques de base et de leur refus de prise en compte du complot comme fondement de la puissance de l’extrême droite et comme facteur explicatif de la marche du monde. Les fascistes sont de faux complotistes et de vrais comploteurs, il ne faut pas l’oublier. Si on nie le fait que le terrorisme est une création de l’extrême droite islamophobe mondiale, on ne peut plus rien comprendre à la situation actuelle et on finit par hurler avec les loups et par approuver toutes les restrictions de libertés qui ont pour objectif de mettre les fascistes au pouvoir en France et dans le monde.

Le complotisme est une arme pour les défenseurs de la démocratie, et non pour les fascistes comme le croient ceux qui n’analysent la situation politique internationale que de manière superficielle. Si on dit que ce sont les fascistes eux-mêmes qui organisent des attentats « islamistes », pour pouvoir supprimer les libertés du peuple, on nuit aux fascistes, pas à la démocratie.

Dans un article paru dans le monde du 3 octobre 2016, l’éditeur Matthieu Amiech prétend qu’il faut à la fois combattre les « islamo-gauchistes » et les « républicains patriotes ». On se demande d’abord de quel droit, Amiech qualifie d’islamo-gauchistes les gens qui, comme Edwy Plénel, combattent l’islamophobie, le racisme de notre époque. Personne n’a jamais qualifié Emile Zola de judéo-gauchiste en raison du fait qu’il a défendu le capitaine Dreyfus. Tariq Ramadan peut être éventuellement qualifié d’islamiste, en raison de sa défense de l’islam et de la communauté musulmane, mais par nécessairement d’islamo-gauchiste, dans le sens où il ne se réfère pas particulièrement à la gauche et au gauchisme dans ses discours. Il semble politiquement plus proche de la droite modérée ou du centre que de la gauche.

Le terme d’ « islamo-gauchiste » est employé la plus souvent à tort et à travers. Les personnes visées ne sont, la plupart du temps, pas à la fois islamistes et gauchistes. Ces « islamo-gauchistes » sont, généralement,  des islamistes qui coopèrent avec la gauche pour combattre l’islamophobie ou des gauchistes qui travaillent avec les islamistes pour combattre le racisme antimusulman. Tous les gauchistes et démocrates devraient combattre l’islamophobie, la lèpre de notre temps. Combattre l’islamophobie aujourd’hui c’est un peu comme lutter contre l’antisémitisme hier. Il s’agit du minimum que doit accomplir l’honnête homme pour éviter que la France ne tombe entre les mains des voyous fascistes. Il n’y a pas de progrès social possible sans lutte contre l’antisémitisme comme de même, on ne peut pas lutter contre le fascisme et la régression politique et sociale sans lutter contre le racisme qui vise les musulmans. L’islamophobie est le racisme dominant de notre époque. C’est autour de lui que se structure la réaction. Ceux qui n’ont toujours pas compris cela sont des déficients mentaux. Ou des complices du complot fasciste.

Beaucoup d’intellectuels de gauche ne comprennent pas que le terrorisme provient des fascistes islamophobes et non des islamistes. Pourquoi des islamistes commettraient-ils des attentats dont leurs ennemis seraient les seuls à profiter ?  Ce qu’on appelle le « djihadisme » est juste une créature des services secrets occidentaux, destinée à salir l’islam et à justifier une répression sauvage contre les musulmans partout dans le monde. A cause des « djihadistes » les musulmans sont pourchassés partout, même quand ils sont opposés à la violence. A cause des faux djihadistes, les musulmans sont bombardés en Libye, en Syrie, en Irak et partout dans le monde. Ce sont les « djiahdistes » qui justifient l’islamophobie des dirigeants français et internationaux, alors même que l’action de ces faux djihadistes ne profite justement qu’aux ennemis de l’islam.

Le simple emploi du terme de « djihadisme » pour qualifier les crimes de mercenaires ou de fous utilisés par les ennemis de l’islam et les sectateurs de l’extrême droite, est une diffamation destinée à salir l’ensemble des musulmans. Le vocabulaire islamophobe est destiné à propager les thèses de l’extrême droite et à tromper les citoyens. L’islam n’autorise pas le meurtre de civils innocents. La notion de djihad ne peut être employée à tort et à travers et doit faire l’objet d’un consensus de savants avant de pouvoir être appliquée à une situation donnée. Dans tous les cas, l’islam interdit le meurtre délibéré et injustifié de civils et, les crimes de Daesh ou de Boko Haram sont visiblement destinés à discréditer l’islam et les musulmans du monde entier, de manière à justifier une croisade impérialiste permanente et des bombardements incessants supposés viser des terroristes mais atteignant dans les faits au moins 90% de civils innocents. Souvent, malgré leurs satellites, les militaires occidentaux n’arrivent pas à éliminer les terroristes. Par contre, ils ne loupent pas les civils… Ces guerres islamophobes ont pour but de détruire les pays musulmans et de tuer le plus de civils possible. Ces guerres sont des guerres racistes, dans la mesure où on finit par se demander si le seul et unique objectif de toutes ces opérations militaires ne serait pas uniquement de massacrer des musulmans innocents. Sans terroristes de Daesh ou Boko Haram, il n’y aurait pas de prétexte pour tuer des civils. Ces terroristes, qui massacrent eux-mêmes un grand nombre de civils, sont des auxiliaires du racisme international armé. A la base de tous ces massacres, la propagande islamophobe permanente entretenue par les grands médias et conçue par des islamophobes professionnels du type Alexandre Del Valle et beaucoup d’autres.

Face aux racistes islamophobes, la réponse de la gauche est très faible. La plupart du temps, elle hurle avec les loups et fait de la surenchère ; parfois elle dénonce ce nouveau racisme de manière si timorée qu’elle en est inaudible. La gauche n’a toujours pas compris qu’elle ne pourra pas survivre sans lutte contre le racisme islamophobe. La théorie qui consiste à dire que l’islamisme est une forme de fascisme ne tient pas. Dans les pays musulmans, les fascistes ce sont presque toujours les laïcs. Les islamistes arrivent au pouvoir suite à des révolutions ou des élections et sont ensuite systématiquement persécutés par la communauté internationale ou victimes de tentatives de coups d’Etat. Dans l’histoire, les musulmans islamistes ommeyades ou autres ont toujours  libéré les juifs de la persécution et les chrétiens dissidents de l’emprise de l’orthodoxie locale. Avant l’arrivée de l’islam, les chrétiens « hérétiques » syriens et égyptiens étaient humiliés et persécutés par les Byzantins. Dans l’Espagne wizigothe, les chrétiens se persécutaient entre eux et écrasaient les juifs. Toute religion ne doit pas être considérée systématiquement comme réactionnaire ; dans l’histoire, c’est surtout le catholicisme qui a été perçu comme une force oppressive. Le protestantisme a souvent été libérateur, même s’il y a eu une inquisition calviniste à Genève ;  le judaïsme était pour les israélites un appui moral et un soutien culturel et social. Le bouddhisme ou l’hindouisme sont considérés comme des piliers des cultures asiatiques. L’anticléricalisme doit être perçu comme une réaction aux excès de l’Eglise catholique à une époque donnée et non comme une idéologie à imposer dans le monde entier.

Mettre l’islamisme même radical au même niveau que le fascisme occidental, qui porte en lui le racisme, la guerre et l’oppression, est une escroquerie intellectuelle ou, au minimum, une erreur grave à éviter absolument, sous peine d’ouvrir les portes du pouvoir à la réaction la plus bestiale.

La ruse des racistes a été de créer de toutes pièces de faux islamistes, dont la mission était de nuire aux musulmans de toutes les manières possible. En décrétant des interdictions religieuses plus ou moins valides, les faux islamistes marginalisent la communauté musulmane et nuisent à sa qualité de vie. Certains faux imams prétendent que la musique serait interdite par l’islam, alors que la musique a toujours été un des arts favoris des musulmans. Tout le monde devrait savoir qu’aucun imam ou faux imam ne peut décréter des interdictions de son propre chef, sur la base de tel ou tel texte, mais que cette interdiction ne peut être valable que validée par le consensus des savants (l’ijmaa).

Un des amusements préféré des fascistes consiste à manipuler des imams et de leur faire dire n’importe quoi, avant de diffuser ensuite leurs propos dans la presse, pour ridiculiser l’ensemble de la communauté. Certains de ces imams sont directement ventriloqués par les racistes, par le biais du neurophone satellitaire, ce qui permet de les contrôler encore mieux.

L’erreur fondamentale de la plupart des gauchistes consiste à combattre les islamistes au lieu de lutter contre les islamophobes. Les islamistes n’ont pas intérêt à la prise de pouvoir par les fascistes en France. Les islamophobes si.

Amiech, dans son article du Monde du 3 octobre 2016, pense que des forces organisées(les terroristes)  auraient déclaré la guerre à la société française, sans même émettre l’hypothèse que ces terroristes pourraient être manipulés par les fascistes islamophobes. Dire que ce sont les fascistes qui organisent le terrorisme,  serait « complotiste » et donc réactionnaire. Ce serait une « vision policière » de l’histoire. Ce serait fasciste. Les gauchistes actuels ne comprennent pas que le complotisme est la seule grille d’analyse possible pour comprendre pourquoi les fascistes sont en train de gagner. Si on ne dit pas que ce sont les fascistes qui organisent le terrorisme, on est alors obligés d’accepter toute les atteintes aux libertés individuelles, toutes les limitations des droits des citoyens, toutes les compromissions avec la répression. Et au bout du compte, le FN approche les 30% des suffrages et toute la classe politico-médiatique collabore avec la répression raciste et se met d’accord pour supprimer les libertés.

Ceux qui voudraient dénoncer à la fois les terroristes et la répression font une erreur tactique grave.  C’est la répression et l’antiterrorisme qui organisent le terrorisme. Ils obligent les citoyens à lécher les bottes du fascisme. Ils obligent les victimes à célébrer les mérites de leurs bourreaux. Tant que la société refusera la dictature, les fascistes organiseront des attentats destinés à justifier la fin des libertés. A la fin du film, si personne n’accepte de dénoncer le fascisme comme instigateur du terrorisme, il prendra le pouvoir. Le terrorisme de l’OAS avait déjà pour habitude d’organiser des attentats pour ensuite exiger une répression extrême. Ces fascistes de l’OAS ont essaimé en Amérique latine où ils ont organisé la répression anticommuniste. Ils seraient aussi les inspirateurs du terrorisme fasciste en Italie, au début des années 70. Aujourd’hui, ces fascistes et leurs descendants sont placés à postes stratégiques en France. On peut qualifier ces gens de terroristes OAS deuxième génération. Si rien est fait, la troisième génération terroriste continuera encore longtemps à accabler la France de bombes et de tueurs de  masse.

Les fascistes sont rusés. Face à eux, la vraie gauche semble d’une naïveté consternante.

Matthieu Amiech regrette la « réislamisation des sociétés arabes et africaines »  qu’il considère comme une « régression ».  Dans un certain nombre de sociétés, la religion peut être un facteur de progrès et d’unité. La religion permet de sublimer le tribalisme et la superstition. La religion permet aussi parfois de maîtriser un ultranationalisme porteur de guerres. Dans des pays musulmans où diverses ethnies coexistent, l’islam est un facteur d’unité et de stabilité. Le terrorisme de Daesh est un terrorisme islamophobe et non islamique, dans la mesure où il a pour but d’affaiblir et diviser l’islam ainsi que de le discréditer aux yeux de l’Occident. En France, Amiech s’inquiète de « l’emprise croissante des normes religieuses » chez les Maghrébins. L’islam est pourtant un facteur de stabilisation psychologique, d’intégration sociale et d’unité des diverses communautés musulmanes. L’islam peut être un facteur d’intégration, contrairement à ce que veulent faire croire les racistes d’extrême droite. L’islam prône l’obéissance aux lois, l’interdiction de l’alcool et de drogues, la prohibition de toute forme de délinquance. Comme la religion mormone, par exemple, l’islam peut produire de bons citoyens, adaptés à la société actuelle. Et c’est justement ce que redoutent les fascistes, ceux du FN et tous les autres. Ils ne veulent pas que les musulmans réussissent dans la vie. Ils ne veulent pas que les musulmans s’auto-organisent. Ils veulent faire des musulmans les souffre-douleur de la société, des délinquants et des terroristes que tout le monde doit combattre, sous la houlette des nazis, bien sûr. Les gauchistes qui emboitent le pas aux fascistes dans la question de l’islamophobie font une erreur stratégique grave. La religion n’est pas nécessairement une régression. Elle peut être un facteur de résistance culturelle et de renforcement de la démocratie dans la mesure où elle rend visible la possibilité du pluralisme religieux, dans un pays où les religions minoritaires, le protestantisme et le judaïsme notamment, ont longtemps été persécutées. La présence de l’islam fait comprendre à tous que le choix ne se situe pas entre catholicisme et athéisme mais entre athéisme, catholicisme et pratique d’autres religions.

Sans la présence en France de communautés religieuses diverses, les regards haineux finiront toujours par se tourner contre le judaïsme, seule religion non chrétienne présente en France depuis longtemps. Toute critique contre l’islam peut un jour se retourner contre le judaïsme. Toute critique contre l’islam est la plupart du temps une critique implicite du judaïsme. Les islamophobes sont presque tous aussi des antisémites et des racistes. Pour éviter une résurgence du nazisme en Europe, il n’y a pas d’autre choix que celui de combattre sans réserves l’islamophobie, cette haine religieuse qui est en réalité souvent raciale, les musulmans étant souvent Arabes, Africains, Indiens ou Turcs.

Dans une démocratie, la libre pratique de sa religion, telle qu’elle est prévue par la charte universelle des droits de l’homme, est une nécessité. Sans liberté religieuse totale, il n’y a plus de liberté du tout. Des dizaines de pays musulmans, africains ou orientaux, pratiquent la tolérance religieuse, alors que la majeure partie de la population est analphabète. Ces « fanatiques » sont en réalité beaucoup plus ouverts d’esprit qu’une bonne partie des élites occidentales. Personne ne doit se laisser manipuler par l’intolérance fasciste. L’anticléricalisme ne peut se justifier que face à une religion dominante qui bloque le progrès social. Pas contre des minorités. Pour les classes populaires, la religion est le système de croyance qui rend la vie supportable. Ce n’est  pas un instrument d’oppression. Certains petits bourgeois bornés n’arrivent toujours pas à comprendre ce fait. L’islam ne prône la soumission qu’à Dieu et non à n’importe quel pouvoir corrompu. Si l’obéissance aux dirigeants légaux est obligatoire pour les musulmans, la révolte peut être autorisée dans certains cas. Ce qui nous amène à dire que l’islam n’est pas une religion qui favorise la réaction mais qu’il peut au contraire être partie prenante dans la libération des peuples, y compris occidentaux. Les gauchistes devront collaborer avec l’islam comme les marxistes ont coopéré avec le judaïsme, s’ils veulent un jour améliorer le sort des peuples du Nord ou du Sud écrasés par le libéral-fascisme.

Amiech refuse de choisir entre les « républicains martiaux » et les amis des musulmans. Ces républicains martiaux font, volontairement ou non, la propagande du FN et du néofascisme. Pour nuire aux musulmans, Finkielkraut et Elisabeth Lévy scient la branche sur laquelle ils sont assis. Toutes leurs critiques contre les musulmans ou presque peuvent être retournées contre eux. Chaque mot qu’ils prononcent leur a été dicté, d’une manière ou d’une autre, par l’extrême droite antisémite. Pour écraser la concurrence, ils détruisent tout l’édifice républicain. Ils sont responsables de la montée du FN et de l’anéantissement progressif de la démocratie. Ceux qui combattent l’islamophobie aujourd’hui sont les mêmes que ceux qui luttaient contre l’antisémitisme hier. Ils ne font que leur travail de républicains. Ce sont les islamophobes qui posent problème en France ; pas les musulmans ni les antiracistes. Le terrorisme vient des islamophobes et non des musulmans. Tous les gens bien informés le savent. Quand, par hasard, on arrête un terroriste vivant, la plupart du temps, il ne sait même pas pour quelle raison il a commis les attentats qu’on lui reproche. Ces terroristes sont presque tous des anciens délinquants repérés par les services de sécurité et redirigés vers le terrorisme. Le terrorisme vient des racistes. Il va falloir que les intellectuels finissent par comprendre ce fait.

Amiech pense qu’il faudrait « confiner l’expression de la foi musulmane à la sphère privée ». Cette revendication est contraire à l’article 18 de la charte universelle des droits de l’homme de 1948 qui stipule que chacun a le droit de pratiquer la religion de son choix et de montrer son appartenance religieuse en public. Les citoyens de diverses religions n’ont pas à raser les murs et à cacher leurs croyances. La liberté religieuse est ce qui fait la différence entre une dictature et une démocratie. Le laïcisme troisième république est juste une idéologie préfasciste, issue de la répression de la Commune de Paris et qui a produit les guerres coloniales et les deux guerres mondiales. Cette idéologie laïciste et nationaliste, est en réalité une des formes du fascisme, l’autre étant le fascisme religieux de type croisé. Ces deux formes de fascismes tendent souvent à se confondre et à s’unir dans des opérations de répression et de persécution. Le laïcisme nationaliste, c’est un peu l’idéologie du FN. Son but final c’est la dictature, la persécution et la guerre. Entre gauche laïciste et droite laïciste, les passerelles sont nombreuses, surtout quand ce laïcisme ne vise plus que les immigrés et les minoritaires. La laïcité n’a pas été créée pour écraser les minorités religieuses mais au contraire pour éviter que la religion dominante n’écrase les autres communautés et groupes philosophiques. La laïcité a été dévoyée par les fascistes pour en faire une arme d’éradication de toute diversité et de développement du racisme le plus pur. Ceux qui dénoncent les musulmans veulent en réalité s’en prendre aux Arabes, Noirs et aux non européens. La laïcité dévoyée est raciste et non vraiment laïque. La vraie laïcité elle, permet à toutes les religions de se développer, sans que l’une n’écrase toutes les autres.

Pour Amiech, les attaques terroristes viendraient des musulmans. Il ne comprend pas, ou feint de ne pas comprendre, que le terrorisme vient des services secrets racistes. On peut remarquer que les terroristes ne visent jamais de fascistes ou de racistes. Ils n’ont jamais tué un islamophobe. Ils ne s’en prennent qu’à des innocents, dans le but de créer une hystérie islamophobe en Occident, hystérie qui ne profiterait bien sûr qu’à l’extrême droite. Les attentats ne profitent pas à l’islam mais à l’anti-islam. Personne ne peut nier ce fait. Pourquoi les musulmans perpétraient-ils des attentats qui ne profitent qu’à leurs ennemis ? Pourquoi des jeunes sans aucune éducation ou pratique musulmane deviendraient-ils brusquement des terroristes sanguinaires. Seule une manipulation fasciste de grande ampleur peut expliquer cela. La spécialité des fascistes est de créer des phénomènes du type racisme, terrorisme, fanatisme, et de feindre ensuite n’y être pour rien. Les fascistes sont les nuisibles tapis dans l’ombre qui pourrissent les sociétés. Ce sont les sadiques qui persécutent de gens pendant des décennies, cachés derrière leurs écrans de surveillance. Ce sont les vieux haineux et jaloux, qui utilisent le matériel militaire pour assouvir leurs pulsions malfaisantes. L’ennemi de la société, ce sont les fascistes. Pas les islamistes, contrairement à ce que  les médias veulent nous faire croire. Le Fasciste, alcoolique et stupide, celui qui était brocardé par les BD des années 70, ce Fasciste là a aujourd’hui pris le pouvoir, par le biais de la répression secrète, le Mind Control. Si la vie devient insupportable pour la majeure partie de la population, c’est à cause de ces ordures fascistes qui dirigent la société dans l’ombre. Pour vaincre ces monstres il faut dévoiler leurs ruses. Il faut exposer leurs pratiques au grand jour. Ainsi, tout le monde comprendra que derrière chaque crime, il y a un fasciste, bavant et haineux, fou d’une haine sanguinaire. Pour comprendre le Fasciste, il faut connaître le Fasciste. Pour vaincre le Fasciste, il faut mettre à jour le vrai visage du Fasciste.

Pour Amiech, les islamistes seraient un « mouvement d’extrême droite religieuse ». On arrive là à l’erreur fondamentale de la gauche actuelle, l’erreur qui a conduit à l’écrasement du progressisme dans le monde et à la montée du néofascisme. Une bonne partie des islamistes, iraniens et autres, est issue de la gauche plus que de l’extrême droite. Il faut rappeler que l’islam a, durant la période de son expansion, combattu l’intolérance  chrétienne. L’islam a toujours été plus tolérant que les autres religions et, les accusations récurrentes de fanatisme proférées par des gens toujours proches du racisme, ignorent le fait que le pluralisme religieux fait partie de l’islam, même le plus fanatique, contrairement à ce qui se fait dans beaucoup d’autres communautés religieuses. Dans l’islam, les intolérants qui n’acceptent pas les autres communautés, ce sont les hérétiques et les sectaires, pas les musulmans de base, fanatiques mais tolérants. Vouloir transposer dans l’islam l’intolérance croisée est une erreur. Catholicisme et islam sont deux religions différentes n’ayant pas la même façon de vouloir diriger le monde. L’une et totalitaire et ne supporte pas la moindre dissidence religieuse, l’autre ne réserve ses attaques religieuses qu’aux païens, catégorie qui n’existe pratiquement plus actuellement. Il existe d’ailleurs un catholicisme de gauche et une théologie chrétienne de la libération, fait qu’il ne faut évidemment pas sous-estimer.

L’islam politique n’est généralement pas une idéologie d’extrême droite. Si l’islamisme saoudien peut être considéré comme de droite, l’islamisme iranien est lui clairement de gauche, partisan de la justice sociale et de la libération des peuples. Les Frères Musulmans sont plus à gauche que les fascistes civils ou militaires qui gouvernent la plupart des pays musulmans. Quand ils gagnent, c’est par les élections, et, généralement, ils finissent leur carrière en prison, avec la complicité de la communauté internationale. C’est l’islam qui a libéré les juifs de la tyrannie wisigothe ou byzantine ; c’est l’islam arabe, ottoman et autre qui a créé une société basée sur la tolérance religieuse, où les diverses communautés monothéistes pouvaient vivre dans  la paix et parfois la prospérité, pendant que dans toute l’Europe, on brûlait juifs et hérétiques.

Pour détailler un peu :

1)l’islam est antiraciste par dogme alors que l’extrême droite est raciste, elle aussi par dogme. Un bon fasciste occidental est toujours raciste. Sinon ce n’est pas un fasciste.

2) L’islam tolère les autres religions comme il l’a prouvé dans l’histoire, alors que les fascistes et leurs ancêtres politiques se sont spécialisés dans la persécution des minorités religieuses. La dernière grande persécution fasciste a été la persécution nazie.

3) L’islam est transnational, même si certains mêlent religion et nationalisme, alors que l’extrême droite est nationaliste et xénophobe.

4) L’islam est partisan d’un minimum de justice sociale, alors que le fascisme libéral est souvent ennemi de toute redistribution. L’islam oblige les croyants à nourrir les pauvres tandis qu’une partie des fascistes considère que la pauvreté est un phénomène naturel et souhaitable qui, en vertu de la théorie du darwinisme social, permet de punir et éliminer les éléments inférieurs pour mieux récompenser ceux qui se considèrent comme l’élite.

5) L’islam représente une certaine forme d’humanisme alors que le fascisme prône la cruauté, la violence et la destruction des faibles.

Les seuls points où l’islam(ainsi que la plupart des autres religions) et le fascisme se rejoignent, c’est sur les questions de mœurs, et encore, pas toujours. Les fascistes sont souvent de grands pervers sexuels…

L’islam politique n’est pas d’extrême droite. Il s’apparente plus à un vaste mouvement populaire, spirituel et social, qu’à  la dictature d’une élite sur le peuple. On peut constater que les pires ennemis des l’islam politique ce sont toujours les fascistes racistes et pro-coloniaux. Les fascistes occidentaux appuient presque toujours les dictatures laïques du monde musulman contre les islamistes. Cela prouve bien la parenté qui existe entre fascistes de diverses civilisations. Cela prouve aussi que l’islam politique est plus apparenté à la gauche ou au gaullisme qu’à l’extrême droite raciste. Considérer l’islam politique comme une forme d’extrême droite est un erreur majeure qui conduit à une collusion entre la véritable extrême droite occidentale et la gauche et la droite modérée, collusion qui finit par se traduire par un écrasement de toutes les forces démocratiques en Occident, étouffées par le monstre fasciste.

La démocratie ne peut être que tolérante religieusement autant que politiquement et antiraciste. L’antisémitisme et l’islamophobie doivent être combattus de concert, même si ces deux tendances s’opposent entre elles la plupart du temps. Face aux fascistes, juifs, musulmans et antiracistes doivent parler d’une seule voix et cesser de se prostituer chez les fascistes, ennemis à la fois des minorités, de la justice sociale et de tous les citoyens.

Amiech considère que la stratégie des « djihadistes » est « intelligente » et « fonctionne assez bien » ! Si cette stratégie fonctionne bien, c’est au bénéfice des les islamophobes et les fascistes. Les faux djihadistes font en sorte de faire haïr l’islam et les musulmans partout dans le monde. Les faux djihadistes favorisent l’extrême droite raciste et islamophobe partout. Les faux djihadistes provoquent des bombardements racistes dans tout le monde musulman. Les faux djihadistes organisent des guerres civiles entre musulmans.  Si on considère que les « djihadistes » sont des agents de l’extrême droite intenationale islamophobe, alors, effectivement, on peut considérer que la stratégie des faux djihadistes est efficace, dans la mesure où elle favorise l’extrême droite partout et menace les restes de démocratie en Occident. Tant qu’on aura pas dit que le terrorisme favorise l’extrême droite islamophobe et que c’est cette extrême droite islamophobe qui planifie le terrorisme, alors les fascistes continueront de progresser. Le FN est presque à 30% des intentions de vote.Il va être temps de réagir…

D’après Amiech, les gauchistes s’inquiètent des « manœuvres des grandes puissances et des classes dirigeantes occidentales ». Et bien oui ! Quand on veut analyser une situation, on s’occupe des gens qui ont le pouvoir, par des pantins manipulés. Comment un groupuscule comme Daesh a-t-il pu écraser les armées irakienne et syrienne sans l’aide des satellites occidentaux ? Il faudra nous le dire. Daesh est une création occidentale ayant pour but de déstabiliser le Proche-Orient et de discréditer l’islam. Son nom même d’Etat Islamique a pour but d’associer l’islam aux crimes les plus odieux, notamment la crémation de pilotes vivants ou le viol systématique des femmes des zones occupées. Les voyous de Daesh, au service de l’impérialisme et du racisme, ont pour objectif de tuer le plus de musulmans possible, de provoquer des bombardements occidentaux qui détruiront des régions entières, de salir l’image de l’islam partout dans le monde, de justifier la fin des libertés en Occident pour lutter contre le « djihadisme » terroriste. Les seuls à profiter de Daesh, ce sont l’impérialisme, le racisme, l’islamophobie, le fascisme. Ce ne sont pas les musulmans. Il faut être totalement conditionné pour ne pas comprendre que Daesh est une création des fascistes et des islamophobes !

Si on considère que Daesh est un mouvement musulman dangereux, alors, toutes les violences contre les jeunes de banlieues peuvent se justifier, dans la mesure où elle permettraient d’éviter des attentats meurtriers. Si on ne dénonce pas Daesh comme une manipulation raciste, fasciste et islamophobe, alors on ne peut pas défendre les droits de l’homme en France et en Occident. Le seul moyen de stopper la progression néo-fasciste en Occident est de dénoncer la manipulation terroriste comme une manœuvre pour détruire la démocratie et répandre le racisme. C’est le seul et unique moyen. Toute autre méthode destinée à combattre l’extrême droite sera vouée à l’échec. Si on ne dénonce pas la manipulations fascistes, tout deviendra permis à la répression. En cas de protestation, les fascistes organiseront un attentat encore plus grave.  A la fin de l’opération, les fascistes seront au pouvoir partout en Europe et aux Etats-Unis. Il est temps que la gauche comprenne que la dénonciation de la manipulation terroriste est la condition sine qua non à la lutte pour la préservation de la démocratie.

Les « républicains patriotes »  dénonceraient les « revendications identitaires risquant d’aboutir à la dislocation de la société » ainsi que la volonté de « sécession » d’une partie des musulmans. Ces républicains patriotes sont juste les porte-voix de l’extrême droite. Ils ne sont d’ailleurs ni républicains ni patriotes mais plutôt racistes et préfascistes, dans la mesure où ils n’acceptent pas les fondements de la démocratie, soit par exemple, la liberté de religion, de croyance, d’habillement.  Les revendications identitaires n’en sont pas. Personne ne revendique autre chose que le respect des lois concernant la liberté religieuse, liberté qui est à la base de notre contrat social laïc. Les faux laïcs se révèlent souvent être des ennemis de la République et des racistes. Ils veulent réserver la liberté de conscience uniquement à eux-mêmes et considèrent les musulmans comme leurs domestiques ou leurs esclaves. Dans un pays civilisé, tout le monde a les mêmes droits : les catholiques, les protestants, les juifs, les musulmans et les agnostiques. Tout le monde a droit à des lieux de cultes, des écoles privées, et des associations culturelles. Tout le monde a le droit de pratiquer sa religion sans se cacher, comme cela est prévu par la déclaration universelle des droits de l’homme. Les musulmans se sont battus pour la France depuis le 19ème siècle et n’ont donc pas de leçons de patriotisme à recevoir de la part de ceux dont les parents collaboraient avec les nazis. Les musulmans ont pratiqué la tolérance religieuse pendant des siècles à une époque où peu de civilisations la pratiquaient ; ils n’ont donc pas non plus de leçons à recevoir sur ce point.

S’il n’y a pas de liberté pour les musulmans, il n’y en aura pour personne : pas pour les juifs, et pas non plus pour les Français de souche, qui pourraient finir opprimés par les satellites des pervers fascistes. Comme l’a dit Sartre, la liberté ne se divise pas. Quand elle n’est pas universelle elle finit par disparaître. Les fascistes qui veulent écraser les musulmans veulent aussi détruire les autres communautés et supprimer toutes les libertés pour tous. C’est le processus habituel suivi par les fascistes partout dans le monde : d’abord ils visent une communauté précise, et ensuite ils asservissent tout le monde. C’est dès le début qu’il faut les arrêter, au lieu de ramper devant eux.

Marianne et Causeur ne sont pas churchilliens ou robespierristes : ils sont pré-nazis, ils sont pétainistes, ils sont racistes. Il est plus que probable que les auteurs des articles haineux de ces magazines détestent les Arabes et les Noirs et que leur haine de l’islam ne soit en réalité qu’une haine des personnes issus du tiers monde. L’islamophobie est le seul racisme légal en France. C’est pourquoi tous les haineux de la place s’empressent de profiter de l’aubaine. On ne sait jamais, ça pourrait ne pas durer… C’est toute la propagande antisémite qui a été recyclée vers l’islamophobie : tout y est ou presque ; la cinquième colonne, l’Etat dans l’Etat, l’impossibilité d’assimilation… Pourtant, on ne peut pas dire que ce soient les musulmans les profiteurs du système libéral actuel. Les vrais gagnants de la crypto dictature actuelle, ce sont les fascistes, qui s’engraissent dans les sociétés de sécurité, dans les banques ou les entreprises qu’ils ont réussi à subtiliser, dans le monde politique qu’il pénètrent en profondeur, dans l’administration où ils constituent de véritables fiefs. Partout, les nazis sont les seuls à profiter de l’islamophobie. La société dans son ensemble, elle, perd progressivement ses libertés et sa prospérité : les niveau de vie baisse et la précarité augmente, la gauche et les syndicats ayant perdu toute leur puissance, écrasés par le fascisme et le Mind Control, la répression secrète. Pour résumer, l’islamophobie renforce l’extrême droite, affaiblit la gauche et donc nuit au niveau de vie des citoyens et à leurs droits sociaux.

islamophobie == > renforcement du fascisme ==> affaiblissement de la gauche ==> diminution des droits sociaux ==> pauvreté ==>  extrême droite ==> fascisme

La boucle infernale est ainsi bouclée : l’islamophobie favorise le fascisme qui détruit la gauche ce qui permet la fin des droits sociaux et donc l’appauvrissement qui mène au vote fasciste. L’islamophobie est une des causes majeures de la montée du fascisme et de la fin de la démocratie : l’autre est le Mind Control, la répression secrète qui vise à la fois les salariés, les simples citoyens et les mouvements politiques de gauche. Il est temps de comprendre que la lutte contre l’islamophobie doit être une des bases de la stratégie de la gauche et de la droite modérée, en France, et partout ailleurs en Occident.

Il ne faut pas oublier que les musulmans sont parmi les moins communautaristes des Français. Ils ont, proportionnellement, moins d’écoles privées que les catholiques, les protestants ou les juifs. Ils ont moins d’associations et de fondations que les autres communautés religieuses.  Ils sont nombreux a pratiquer l’exogamie malgré leur arrivée assez récente sur le territoire français.  Les plus communautaristes des Français ce sont les riches bourgeois blancs, qui ne se mélangent pas et qui refusent de partager la moindre portion de leur richesse.  Certains fascistes, descendants de vikings, sont toujours blonds, 1200 ans après leur premiers raids sur la France, un peu comme s’il se mariaient entre eux depuis plus d’un millénaire…

Ce ne sont pas les musulmans qui disloquent la France mais les bourgeois fascistes qui refusent de payer leurs impôts, qui refusent de partager leurs richesses pourtant acquises par la spéculation boursière et la fraude fiscale. Ces bourgeois fascistes monopolisent les postes importants où ils font preuve le plus souvent d’une incompétence flagrante. Ces bourgeois fascistes qui ruinent l’économie depuis des décennies. Ces bourgeois fascistes qui n’ont aucun qualité particulière mais semblent se croire tout permis. Ces bourgeois fascistes qui dirigent le Mind Control, la répression secrète qui accable les citoyens. Ces bourgeois fascistes qui haïssent le monde entier alors que c’est le monde entier qui devrait les haïr.

Les « revendications identitaires » sont normales dans un pays libre, en France comme n’importe où dans le monde. Les bretons sortent leur drapeau à chaque manifestation de droite comme de gauche. Les vendéens, les corses, les alsaciens, les basques revendiquent leur identité régionale. Les catholiques, les protestants, les juifs, les bouddhistes n’hésitent pas à faire la promotion de leur communauté et seuls, les musulmans n’auraient que le droit de raser les murs et de remplir les prisons ! N’oublions pas d’ailleurs de mentionner que s’il y a autant d’ Arabes et de Noirs en prison, c’est parce que ces gens sont jugés plus sévèrement que les autres. Au moindre délit ils plongent, pendant que les bourgeois du Mind Control assassinent par satellite sans relâche ceux qui leur déplaisent, dans l’impunité la plus totale. La France est devenue une société stratifiée et inégalitaire, telle celle qui prévalait avant 1789.

Amiech dénonce les brutalités policières, sans comprendre qu’elles sont induites par la propagande islamophobe des médias et par le terrorisme manipulé par les fascistes. Si les jeunes de banlieue sont considérés comme des terroristes potentiels, alors il ne faut pas s’étonner que les forces de l’ordre les traitent avec une certaine brutalité. Pour combattre le mal à la racine il faut lutter contre les politiciens islamophobes qui sont de plus en plus nombreux, ainsi que contre les intellectuels racistes qui pourrissent la société et ouvrent aux fascistes les portes du pouvoir. Si les médias étaient moins islamophobes, il y aurait moins de problèmes de violences policières.

On peut aussi constater que les manifestations sociales sont réprimées avec de plus en plus de violence, un peu comme si une police d’extrême droite saisissait l’occasion de mater des manifestants de gauche, rejouant dans la rue la guerre politique qui se livre à l’assemblée nationale et dans les médias. Des manifestants sont éborgnés par les nouvelles armes de la répression, sans que personne ne s’en émeuve particulièrement, un peu comme si les manifestants de gauche étaient considérés comme des sous-citoyens. Ce sont pourtant eux qui ont porté le PS au pouvoir en 2012. Dans le mouvement contre la loi travail, ce sont encore les puissances de l’argent qui ont gagné le combat. Et cette situation perdurera tant que les syndicats ne se décideront pas à dénoncer le Mind Control, la répression secrète satellitaire qui permet aux forces les plus réactionnaires de gagner tous les combats.

A la base de toute répression sociale, la lutte contre le terrorisme : les structures mises en place ou développées contre la terreur finissent par être utilisée contre la contestation. Parmi les fichiers S il y a de nombreux militants écologistes qui n’ont a priori rien à voir avec Daesh.

La stratégie des fascistes consiste à ignorer la répression de gauche, prétendre ne lutter que contre le terrorisme et l’islam, pour ensuite frapper toute contestation avec les armes forgées pour combattre un terrorisme qui est en réalité une pure création de la répression. C’est de cette manière qu’on a, depuis 30 ans supprimé nombre d’avantages sociaux, et qu’on réprime le salariat de manière à la fois sournoise et brutale. La répression satellitaire est utilisée contre les salariés dans toutes les entreprises, alors qu’elle était censée lutter contre le terrorisme. Si le Mind Control n’est pas dénoncé par la gauche et les syndicats, il faudra s’attendre, au cours des prochaines années, à une abolition du salariat, les travailleurs devenant alors des autoentrepreneurs sans aucun droit. Ne pas dénoncer le Mind Control est pour les syndicats une erreur majeure, pour ne pas dire une trahison.

Amiech semble ne pas avoir compris que la « propagande djihadiste » était une pure création des services secrets fascistes. C’est pourquoi il se demande pourquoi cette propagande terroriste n’est pas interdite, alors même que de nombreux sites sont supprimés par les gérants du Web. La propagande terroriste n’est pas interdite parce qu’elle émane des hommes de l’Etat et de leurs services de sécurité. Officiellement il s’agit de piéger les terroristes, qui n’en étaient pas avant de se faire contaminer par le Net, mais en réalité, tout le monde a bien compris que l’Etat fasciste cherche des prétextes pour augmenter les budgets répressifs, pour contrôler la société en  prétendant la protéger, pour réprimer toute contestation, en utilisant les armes de la lutte antiterroriste.

Le terrorisme et le Mind Control sont les fondements de la régression politique et sociale actuelle. Il n’y aura pas de retour du progrès social sans lutte contre ces fléaux. Et la lutte contre ces deux monstres passe par la dénonciation de ceux qui les dirigent.

 

 

8 février 2016

Solidarité : la base du succès

Classé dans : Gauche — mindcontrolfrance @ 10 h 25 min

 

On constate que la vraie gauche ne fait preuve d’aucune solidarité avec les victimes du Mind Control. Alors que ces gens sont persécutés par satellite pendant des années, les associations de défense de droits de l’homme, les syndicats, les partis politiques, n’apportent aucun appui à ces victimes, alors qu’elles sont pour la plupart parfaitement innocentes. La vraie gauche croit qu’elle peut faire l’impasse sur le soutien aux ciblés et continuer ses activités comme si de rien d’était. Sans lutte contre le Mind Control, sans défense des dizaines de milliers de personnes victimes des agressions satellitaires, la gauche disparaîtra totalement de la scène politique et avec elle la démocratie. La montée du fascisme en Occident s’explique entièrement par l’action secrète du Mind Control qui surveille, torture, manipule, assassine. Le Mind Control c’est le paradis des fascistes. Par ce biais, ils peuvent nuire impunément, comme s’il avait déjà gagné les élections, et ce sans risquer la moindre condamnation de la Justice ou de l’opinion publique. Les pires criminels du Mind Control sont généralement ceux qui dénoncent la criminalité alors qu’ils dépassent en nuisance les délinquants qu’ils vouent aux gémonies.

Le Mind Control a pour méthode d’incorporer le plus de monde possible à ses activités, de manière à éviter toute critique. Les gens qui ont participé aux atrocités du Mind Control n’osent généralement plus dénoncer cette organisation, de peur d’être eux-mêmes condamnés. Ils signent d’ailleurs souvent un engagement écrit de non divulgation de ce système, engagement qui les contraint à garder les silence sur les activités du MC. Il est évident que des engagements de ce type n’ont aucune validité : personne n’est obligé de respecter des contrats illégaux visant à dénaturer la notion de secret défense pour en faire une arme au service des mafieux et des fascistes.

La loi du silence sur le Mind Control ne profite qu’aux fascistes. Les autres collaborateurs de ce système sont les cocus de l’affaire. Tout ce qu’ils réussissent à faire c’est d’éliminer la vraie gauche de la scène politique, de la rendre totalement impuissante, de la discréditer. Le travail de la gauche c’est d’abord de défendre les droits de l’homme et les libertés. Ce n’est pas de permettre aux néo-nazis de prendre le pouvoir dans toute l’Europe.

le Système politique mis en place par le Mind Control est une sorte de stalinisme de droite. Le Mind Control est un peu l’équivalent du KGB soviétique ou de la Gestapo nazie. Le Mind Control sait tout. Il voit tout. Il surveille tout. Le Mind Control torture et tue les dissidents. Le Mind Control manipule l’esprit des gens et tente de nazifier la société. Le Mind Control fait en sorte que toutes les informations qui gênent les fascistes restent cachées. Le Mind Control dirige l’information et ne tolère aucune voix discordante. Le Mind Control a mis en place une dictature à apparence démocratique dans tout ce qu’on appelait jadis le monde libre. Depuis les années 80, les fascistes ont tous les droits : ils espionnent, ils persécutent, ils tuent, sans que personne ne proteste, alors que toute la classe politico-médiatique sait. Le Mind Control est l’arme suprême du fascisme, et la gauche mondiale semble ne pas encore avoir perçu le danger qui la menaçait. C’est le système démocratique dans son ensemble qui est menacé par la répression du Mind Control : les fascistes surveillent, dirigent, manipulent pour, à la fin, prendre le pouvoir et imposer une dictature surpuissante. Le Mind Control est au service d’un fascisme de plus en plus décomplexé. Déjà  dans toute l’Europe, des partis dits populistes, mais en réalité fascistes, dépassent les 30% d’intentions de vote. Au Danemark, en Grande-Bretagne, en France, en Hollande, dans les pays de l’Est, les fascistes imposent peu à peu leur esprit liberticide, xénophobe, antisocial. Pour ces gens-là, il faut que les sociétés reviennent au 19ème siècle pour ne pas dire au Moyen-Age.  La politique doit être réservée aux bourgeois fascistes, les libertés doivent être supprimées, les élections doivent se résumer à une lutte entre fascistes modérés et fascistes extrêmes, tous les avantage sociaux obtenus après des siècles de luttes doivent être supprimés.

A la base du retour en force de la réaction la plus barbare, le Mind Control, ce système satellitaire qui biaise la vie politique en faveur de l’extrême droite. Quand un dissident est persécuté, c’est toute la société qui est menacée. Les fascistes surveillent et harcèlent les internautes sans que personne ne proteste, ce qui aboutit au fait que seule l’extrême droite peut pratiquer la politique dans de bonnes conditions. Les voyous fascistes font taire les internautes qui les dérangent, ce qui fait qu’on peut remarquer que de plus en plus, le Web est réservé à l’extrême droite, les autres ayant peur de parler. Les fascistes investissent les entreprises, et en font exclure tous les salariés votant pour la gauche. Les lecteurs de pensée permettent de déterminer qui sont ceux qui défendent des valeurs de gauche et qu’il faut donc exclure de la vie économique et sociale. Les fasciste incapables finissent par tout diriger dans les pays qu’ils infectent, ce qui se traduit généralement par une stagnation économique complète, par une régression sociale sans précédent, par une baisse générale du niveau intellectuel des élites. Les fascistes veulent abaisser les nations qu’ils contaminent à leur niveau de stupidité. Ceci étant dit, les plus bêtes de l’histoire, ce sont ceux qui laissent les néo-nazis du Mind Control supprimer toutes les libertés de citoyens sans même penser à réagir.

Le manque de solidarité de la gauche et des partis démocratiques pour les victimes du Mind Control est, en plus d’être un crime,  une erreur qui se révélera fatale : le Mind Control va ainsi pouvoir neutraliser tous ceux qui lui résistent, et il finira par agresser directement les syndicalistes, les militants gauchistes et plus généralement tous ceux qui s’opposent au fascisme. Les néo-nazis du Mind Control feignent de ne viser que les « islamistes » ou les immigrés dans leur répression, alors qu’en réalité, c’est l’ensemble de la société qui est attaquée. Le Mind Control fait taire toute opposition, parce qu’il connait tous les petits secrets de chacun, qu’il fait croire que toute l’élite politique va bénéficier de la répression, qu’il a compromis les gens qui auraient dû résister dans des opérations secrètes qui ne profitent qu’aux fascistes.

Sans solidarité, la vraie gauche est vouée à l’extinction. Si elle ne proteste pas quand des innocents sont attaqués par les satellites de surveillance, elle se fera elle-même agresser un jour ou l’autre, et les dirigeants progressistes se retrouveront tous en prison, où ils rejoindront les défenseurs des droits de l’homme, les artistes, les journalistes, les manifestants, les internautes et les syndicalistes. Déjà, des syndicalistes ont récemment été condamnés à de la prison ferme pour des actes qui habituellement étaient tolérés. On revient progressivement à une Justice du 19ème siècle, quand les riches avaient tous les droits et les pauvres aucun. On peut constater d’ailleurs que tous les droits sociaux disparaissent progressivement : la durée de cotisation pour une retraite complète est passée de 37,5 à 42 ans sans que personne ne proteste. Cette mesure a créé au moins un million de chômeurs supplémentaires et certains proposent déjà de reculer l’âge de départ à la retraite à 65 voire 70 ans.

Dans la plupart des entreprises on vire les gens après 2 ou 3 ans d’ancienneté, pour éviter qu’ils ne s’ « incrustent » à leur poste, les CDI deviennent une denrée rare, le chômage une étape obligée pour tous les salariés. Le harcèlement en entreprise devient une norme de gestion du personnel, et le Mind Control une méthode de surveillance systématique des salariés. Les travailleurs sont surveillés et harcelés dans les entreprises par les satellites de surveillance qui lisent dans les pensées et manipulent, et personne ne proteste !

Dénoncer le Mind Control devrait être la mission première des syndicats. Les satellites de surveillance peuvent manipuler les comportements, provoquer bagarres et incidents, torturer à distance et obliger les salariés à démissionner, ce qui permet d’éviter de payer des indemnités de licenciement. Grâce à l’action du Mind Control, les salariés sont toujours dans leur tort et n’ont jamais droit à rien. Ils se battent entre eux au lieu de s’unir pour faire respecter leurs droits et finalement, tout le monde se retrouve au chômage pendant que les fascistes se remplissent les poches.

Le manque de solidarité avec les victimes du  Mind Control est une erreur qui impacte l’ensemble de la société et notamment ses éléments les plus faibles. Tant que la gauche n’aura pas compris que la lutte contre le Mind Control doit être la base de sa stratégie politique, les conditions de vie des citoyens continueront à se dégrader et le fascisme poursuivra inexorablement son infernale progression.

Dans les affaires Snowden et Assange, on peut constater que la gauche internationale n’a pas brillé par son efficacité. Snowden a été contraint de s’exiler en Russie et Assange est bloqué dans l’ambassade d’Equateur à Londres, sans que la gauche britannique de proteste. Si ces deux dissidents ne sont pas libérés rapidement, c’est toute la démocratie occidentale qui sera mise en danger. Quand le fascisme gagne sur un point précis, il gagne partout. D’ailleurs on peut remarquer que partout l’extrême droite progresse, que les néo-nazis sont invités dans les médias tous les jours, que les fascistes organisent des attentats terroristes en manipulant des demeurés sans que personne ou presque ne proteste. La gauche internationale pourrait manifester devant l’ambassade d’Equateur à Londres pour exiger que Assange soit libéré. Elle pourrait aussi exiger que Bradley Manning, qui n’a fait que divulguer des informations concernant tous les citoyens soit aussi relaxé. Les forces démocratiques semblent pour l’instant incapables de gagner le moindre bras de fer contre les hommes de l’Etat. La résistance au fascisme est très mal organisée. Ce ne sont pas quelques pétitions qui changeront le rapport de force. Il faut créer des associations de défense des libertés qui se présentent aux élections ; il faut de même intéresser les hommes politiques à la lutte contre un fascisme qui finira par les viser eux-mêmes. Il faut exiger des médias autant de temps de parole que celui qui est accordé aux fascistes et à leurs thématiques. On pourrait aussi exiger la fermeture de Guantanamo, et la libération de Georges Ibrahim Abdallah, activiste libanais qui a passé déjà plus de 20 ans en prison. Si la gauche ne défend pas ses extrémistes alors ce sont les fascistes qui vont gagner. En luttant pour la libération de militants politiques qui ont déjà plus que payé leur dette à la société, c’est toute la démocratie qu’on renforce. On sait maintenant que les fascistes eux, assassinent et persécutent par satellite dans l’impunité la plus totale, sans effectuer la moindre peine de prison, alors que les gauchistes mêmes terroristes doivent passer des décennies en prison, alors qu’ils ont commis moins de crimes que les nazis du Mind Control.

Des gens comme Manning, Snowden ou Assange sont eux totalement innocents et risquent de passer leur vie en prison. Il parait donc raisonnable de dire que si les forces démocratiques internationales ne réussissent pas à les faire libérer,  c’est que le fascisme a déjà gagné la partie dans le monde entier.

Partis politiques et syndicats semblent ne faire preuve d’aucune persévérance dans la lutte pour préserver les libertés et défendre les lanceurs d’alerte. Pourtant c’est en défendant les libertés que la gauche peut renaître de ses cendres et éviter d’être marginalisée politiquement comme c’est le cas dans de nombreux pays du monde.  Actuellement, la stratégie des fascistes consiste à organiser des attentats et à les utiliser comme prétextes pour supprimer le plus de libertés possible. Il est temps de dénoncer le complot fasciste et donc développer un complotisme de gauche qui permettra de résister à la conspiration antidémocratique qui se trame depuis déjà des décennies. Les extrémistes de droite ne sont pas devenus une des principales forces politiques européenne par hasard : c’est par le terrorisme et l’infiltration médiatique que ces gens ont réussi à devenir dominants dans les démocraties qu’ils veulent détruire. Face au complot totalitaire il faut développer une stratégie antifasciste ayant pour base la divulgation du complot fasciste et l’appui aux lanceurs d’alerte, de manière à ce que les persécutions fascistes ne puissent de prolonger pendant des années dans l’indifférence générale. Il faut manifester jusqu’à ce que, par exemple, Assange soit libéré et qu’un pays lui accorde l’asile politique. Il faut considérer que l’impossibilité de faire libérer Assange sonnerait le glas de la démocratie dans le monde. Il faut que les fascistes rusés qui dirigent le monde ne soient plus les seuls maitres du jeu politique. Il faut que les thématiques de gauche concernant la défense des libertés soient remises à l’honneur.

Sans solidarité en faveur des lanceurs d’alerte, la démocratie va continuer de s’affaiblir dans le monde.

La plupart des membres de l’élite politique collabore avec le Mind Control, pensant ainsi renforcer son pouvoir. Face à eux, les citoyens n’arrivent pas à s’organiser, ce qui explique pourquoi les candidats aux élections en France ne proposent plus de mesures en faveur des salariés : les uns parlent de supprimer les 35 heures, les autres de limiter les libertés, et d’autres encore de reculer l’âge de la retraite au risque de créer de nouveaux chômeurs.  Il  semble que tous les candidats soient au service de la bourgeoisie et du fascisme. Les partis d’extrême gauche ne font d’ailleurs pas de propositions concrètes précises pour les 90% de salariés et d’anciens salariés. Il semble que toute la classe politique ne serve que les intérêts des riches, des patrons et des fascistes. Les internautes sont surveillés par les ordures du 16ème qui craignent d’avoir à payer leurs impôts. Chaque nouvelle élection s’accompagne de baisses d’impôts pour les plus riches. Les politiciens semblent ne parler qu’à des entrepreneurs alors que la plupart des gens sont salariés ou chômeurs. Les vieux riches espionnent les citoyens pour les empêcher de se défendre. Les vieux riches, qui n’ont pour la plupart aucune qualité tentent de verrouiller le système en utilisant illégalement les satellites de surveillance. Les vieux riches, qui ne savent rien faire, écrasent les forces vives de la nation. Les vieux riches imposent leur dictature de rentiers au risque de couler définitivement l’économie du pays. Ils ne comprennent pas qu’un bon krach boursier suffira à leur faire perdre tout ce qu’ils ont volé au fisc et donc au reste des citoyens.

Le manque de solidarité avec les victimes de la répression explique la faiblesse de la gauche et de l’antifascisme. Quand on collabore avec les forces les plus réactionnaires, on fini par perdre toute légitimité dans la lutte pour le progrès et contre l’injustice. Les fascistes ont réussi à détruire la gauche de l’intérieur, en infiltrant des agents en son sein, et en compromettant ses dirigeants dans la répression fasciste qui vise salariés, musulmans, et dissidents en tout genre.

Il faut noter que  les organisations musulmanes ne font pas preuve d’une grande solidarité avec les musulmans persécutés par les racistes du Mind Control : alors que des milliers de personnes sont assassinées chaque année en France par les islamophobes par le biais d’ondes satellitaires, les mouvements musulmans restent totalement inertes et ne font rien pour défendre les victimes. Ceci engendre la montée d’une islamophobie génocidaire qui finira par provoquer des catastrophes en Europe et dans le reste du monde. Ne pas dénoncer le crime est déjà un crime. La loi du silence peut avoir des conséquences catastrophiques pour tout le monde et notamment les minorités.

Depuis 30 ans le fascisme progresse dans le monde, en raison de la loi du silence sur la question du Mind Control. C’est la répression secrète qui permet aux fascistes de progresser partout. Les fascistes ont investi la plupart des services secrets qu’ils considèrent comme des instruments au service du nazisme, alors qu’en réalité ceux-ci devraient protéger les citoyens, les libertés publiques et la constitution. Au lieu de cela, ces services mettent au point diverses stratégies destinées à mettre les nazis au pouvoir. Une de ces stratégie est de prendre le contrôle de tous les partis politiques : les fascistes dirigent le FN, mais ils sont aussi présents au PS, à LR, au PCF et voire même dans les partis d’extrême gauche. Les agents infiltrés sont dirigés à distance par les satellites de surveillance qui peuvent lire dans les  pensées et manipuler le mental. Le but final des comploteurs fascistes est de nazifier toute la société et de prendre le pouvoir : le but est de prendre le contrôle de tous les partis, de tous les syndicats, de toutes les associations, de toutes les religions et groupes ethniques  : il y a ainsi des syndicalistes fascistes, de curés, rabbins et imams fascistes, des Juifs, Arabes, Asiatiques et Noirs acquis au nazisme (alors que cette idéologique les vise explicitement). Grâce au Mind Control, les fascistes ont réussi à imposer leur idéologie mortifère à leur futures victimes. Il n’est pas besoin d’avoir fait Sciences-po pour comprendre que les minorités (comme les majorités) ont tout intérêts à s’unir pour combattre le fascisme au lieu de se diviser en espérant amadouer ces derniers. Le fascisme européen est toujours raciste et conclut généralement son action par une guerre mondiale. Le nationalisme n’est qu’une forme édulcorée de fascisme et le patriotisme est toujours revendiqué par des gens qui veulent bloquer les salaires et limiter les libertés. De vrais patriotes auraient pour objectif de renforcer les libertés et d’améliorer le niveau de vie des citoyens. Cette catégorie n’existe visiblement pas puisque partout, les « patriotes » écrasent les pauvres, font taire les citoyens, et créent un système dont seule une petite élite peut profiter.

Tant que les forces démocratiques n’auront pas compris qu’il faut faire respecter la dignité humaine, le droit à la vie privée et la législation en vigueur, le fascisme continuera de progresser et tout le monde finira par être visé un jour ou l’autre. Déjà aujourd’hui, on condamne à de la prison ferme des manifestants et des syndicalistes, alors que les soixante-huitards avaient ravagé le quartier latin sans jamais être emprisonnés plus de quelques jours. On constate qu’aucune protestation n’a lieu quand des manifestants écologistes ou pro-palestiniens sont condamnés à des peines de prison ferme, au point où il arrivera un moment où seuls les patrons, taxis, entrepreneurs ou paysans, auront le droit de manifester en France.

Sans solidarité, ce sont les droits de toutes les catégories de citoyens qui vont être limités. Jusqu’au moment où seuls les fascistes et les nantis auront le droit de s’organiser et de s’exprimer en France. Quand on laisse un seul dissident être persécuté impunément, c’est toute la démocratie qui est menacée.

La solidarité avec toutes les catégories opprimées est une méthode qui a fait ses preuves. En fédérant les diverses victimes du Système, la vraie gauche finit par devenir majoritaire et par imposer des mesures de justices sociale et de défense des libertés qui profitent à tous. Par contre, quand la gauche collabore avec le fascisme, elle est absorbée par celui-ci, et elle finit par disparaître de la scène politique. Sans lutte pour la défense des libertés, la torture par satellite finira par viser tout le monde, politiciens, acteurs, journalistes, internautes, salariés et autres. Il est temps que les défenseurs des droits de l’homme comprennent que c’est avant que le fascisme ait pris le pouvoir qu’il faut réagir. Après, il est trop tard.

On constate que la vraie gauche ne fait pas preuve d’un grand dynamisme dans la lutte contre le néocolonialisme. Les opérations française en RCA , en Afghanistan ou en Syrie n’ont pas ou peu été dénoncées, alors que l’anticolonialisme est un des ressorts principaux de la gauche. La complicité de la gauche non socialiste avec les agressions impérialistes des mollétistes est une grave erreur stratégique.  En appuyant des groupes terroristes en Syrie, les mollétistes ont provoqué une guerre civile qui a fait plus de 1 million de morts et non pas 250.000 comme on nous le dit depuis 3 ans. Il semble que la vraie gauche ne soit pas capable de définir une politique extérieure indépendante de celle d’un pouvoir secrètement dirigé par des fascistes de la pire espèce. Depuis la chute de l’URSS, la gauche non socialiste semble ne plus avoir de stratégie bien définie, un peu comme si c’était les soviétiques qui dirigeaient la gauche mondiale à l’époque de leur splendeur. La vraie gauche devrait comprendre qu’il faut s’opposer au pouvoir dans tous les domaines et notamment est surtout celui de la politique étrangère. Faute de quoi, cette gauche alternative apparait comme un groupe de supplétifs du Système et perd toute crédibilité. La gauche non socialiste aurait dû comprendre que l’intervention française en Syrie n’avait pas pour but de renverser la dictature, mais plutôt de détruire le pays : la France a armé les rebelles juste suffisamment pour provoquer une guerre civile, mais pas assez pour renverser le régime. D’ailleurs, il semble bien que les mollétistes aient décidé d’abandonner les rebelles, tout en poussant à bloquer les réfugiés qui tentent de fuir le pays, que ce soit à la frontière turque ou dans les Balkans. La non dénonciation par  la vraie gauche des crimes mollétistes est une erreur stratégique majeure : elle apparait comme incapable de développer des analyses indépendantes de la situation internationale et à la remorque du néocolonialisme criminel des mollétistes. En Syrie, la gauche non socialiste semble ne s’intéresser qu’aux Kurdes, oubliant au passage que 90% des Syriens sont arabes, tout comme 10% des électeurs français.

La manque de solidarité de la gauche non socialiste s’applique à l’intérieur et à l’extérieur des frontières. Partout elle fait preuve d’un autisme criminel qui la discrédite totalement. Alors que la plupart des Français sont mécontents, l’extrême gauche stagne dans l’opinion en raison de sa complicité avec les crimes mollétistes, sans même parler du fait qu’elle ne fait pratiquement pas de propositions concrètes, semblant de s’intéresser qu’à elle même et à sa profession, la politique.

Le manque de solidarité de la vraie gauche avec les victimes du Système est une erreur grave. Elle obère lourdement l’avenir de cette tendance politique en France. Dans le reste du monde par contre, la vraie gauche commence à relever la tête. Espérons que cette tendance se poursuive.

2 octobre 2014

Stratégie électorale des 90 %

Classé dans : Gauche — mindcontrolfrance @ 11 h 20 min

 

Le système actuel profite économiquement et sociologiquement à 10% de Français au maximum alors que les 90% restant perdent chaque année des droits sociaux, politiques (répression secrète) et économiques. La plupart des gens ne sont jamais augmentés hormis en fonction de l’inflation et de l’ ancienneté, ne bénéficient pas de promotion professionnelle, sont harcelés au travail, sont menacés de licenciement et de chômage. Le stress professionnel conduit souvent au divorce et à la mésentente familiale. La vie des citoyens s’apparente de plus en plus à une sorte d’esclavage salarié où les patrons auraient tous les droits et les salariés aucun.

Dans de certains cas, des salariés sont exclus du monde du travail et doivent vivoter avec le RSA ou des petits travaux intermittents. Alors que le droit au travail est garanti en théorie dans la constitution, dans les faits, le travail en CDD devient de plus en plus rare et de nombreux salariés passent plus de la moitié de leur vie au chômage.

Tout le monde comprend que tout ce qui est fait par les politiciens depuis une trentaine d’années profite uniquement à un petite partie de la population, les grands patrons et les riches, ceux qu’on appelait autrefois les bourgeois. Ces gens ont tout le pouvoir, tout l’argent, dirigent la répression secrète et prennent plaisir à harceler leurs employés. Ces gens dirigent dans les faits les partis politiques qu’ils financent et menacent. Ces gens exigent toujours plus de baisses d’impôts, baisses qui seront financées par les classes pauvres et moyennes.

Tout cela provient du fait que les électeurs, dégoûtés par les magouilles politiciennes et les mesures iniques qui sont prises contre la majorité, s’abstiennent ou votent pour la droite, l’extrême droite ou la fausse gauche. La plupart n’osent pas voter pour leurs intérêts, à l’extrême gauche, bien que l’extrême gauche d’aujourd’hui, ce soit l’équivalent de la gauche d’hier, compte tenu du glissement à droite de la société provoqué par le Mind Control, la répression par satellite.

La plupart des partis, UMP, PS, FN, UDI et autres, défendent ouvertement les intérêts de la bourgeoisie et lèsent ceux de la masse de la population. Dans ces conditions, pourquoi continuer à voter pour eux et ne pas choisir d’élire des candidats issus de la vraie gauche ? C’est la question qu’il faut étudier si nous ne voulons pas passer notre vie sous la houlette de fascistes corrompus vendus au patronat et ennemis de la démocratie.

D’ores et déjà, il faut le déclarer sans ambages : si les électeurs continuent de voter pour des cons opposés à  leurs intérêts et ennemis de la démocratie, la situation ne s’arrangera pas.  Le seul vote rationnel pour les salariés, les chômeurs, les petits patrons, les cadres, les commerçants et les artisans, c’est le vote d’extrême gauche, le seul qui peut rééquilibrer la société au centre et lui faire quitter la direction fasciste qu’elle a pris depuis plusieurs décennies. Il est plus rationnel pour un chômeur de voter LO que de s’abstenir. Plus il y aura de votes pour les partis défenseurs des salariés et plus la préservation et l’acquisition de droits sociaux seront facilitées. Voter pour LO, le NPA, Nouvelle Donne, le Front de gauche et voire même EELV, c’est le seul moyen d’éviter de passer sa vie chômeur, pauvre ou harcelé. C’est le meilleur moyen pour résister à la tyrannie d’une bourgeoisie toujours aussi haineuse, arrogante et criminelle.

Actuellement 90% des électeurs votent pour les intérêts des 10% de la population qui bénéficie des exonérations fiscales, du Mind Control, des meilleurs emplois sans avoir de qualification particulière, de la direction de la société. Ces bourgeois ont créé le FN pour tromper les électeurs et voler les voix des communistes. Il n’y a aucun doute que la politique économique que mèneront les fascistes sera à base de baisses d’impôts pour les riches et les patrons, de harcèlement et d’écrasement des salariés,  de détérioration du niveau de vie et de répression satellitaire exacerbée. Le vote UMP est un vote en faveur des notables, des patrons et des bourgeois, de même que le vote UDI. Quant au vote PS, actuellement il s’apparente à un suffrage en faveur de la finance internationale, des grands patrons, du pétainisme colonial, du racisme le plus extrême.

Si les électeurs ne choisissent pas les candidats de la gauche réelle, c’est parce que les leaders des partis de cette mouvance n’arrivent pas à s’expliquer de manière convaincante, gênés par les satellites de surveillance et la répression et n’ayant pas accès aux conseils en communication qui leur permettraient de remporter l’adhésion des électeurs. Il faut néanmoins que ceux-ci votent pour l’extrême gauche, sans même prendre en compte les prestations des candidats, en considérant simplement que le vote le plus à gauche possible est le meilleur pour le pouvoir d’achat, les conditions de vie et les libertés publiques.

Il faut que les pauvres cessent de s’abstenir et comprennent que l’abstention est encouragée par la bourgeoisie. Il faut que les pauvres cessent de voter pour des gens qui diminuent leurs droits sociaux. Il faut que les pauvres votent en fonction de leurs intérêts. Si, aux prochaines élections, les 40% d’abstentionnistes se mettaient à voter pour des gauchistes, il est sûr que le niveau de vie des 90% commencerait à s’améliorer. Il faut s’imposer une discipline et voter à toutes les élections, quelques soient les candidats en présence. C’est cette discipline qui permettra d’éviter une catastrophe fasciste et qui donnera la possibilité aux citoyens de récupérer leurs droits les plus basiques. Actuellement, par le biais de la surveillance par satellite, les fascistes et leurs amis bourgeois ont supprimé tous les droits réels des citoyens. Un vote adéquat pourrait permettre d’améliorer la situation. N’oublions pas que la suppression des libertés due à la répression secrète a pour corollaire l’augmentation des injustices sociales, les patrons écrasant les grévistes, internautes et autres récalcitrants en utilisant les satellites du Mind Control.

Pour travailler dans de bonnes conditions, pour faire préserver les libertés fondamentales, le mieux est de voter pour les partis qui défendent vraiment les citoyens et de cesser de s’abstenir. On n’obtient rien sans éducation et sans discipline et la discipline qui mène à l’augmentation des droits et des salaires des travailleurs et à celle des prestations pours les pauvres, c’est le vote à l’extrême gauche à toutes les élections, sans jamais s’abstenir.

 

22 mai 2013

Stratégie des gauchistes

Classé dans : Gauche — mindcontrolfrance @ 10 h 59 min

 

En France et ailleurs dans le monde, les gauchistes ne décollent pas. Alors qu’ils proposent des hausses de salaires, la réduction du temps de travail, l’avancement de l’âge de départ à la retraite, ils ne dépassent jamais les 10% des scrutins. La plupart du temps, ils stagnent au dessous de 5%, les électeurs préférant voter pour des partis qui ne leur proposent que des blocages de salaires, des suppressions de libertés, des allongements de durée de cotisation pour la retraite. Les électeurs sont-ils stupides ou sont-ce les gauchistes qui ne savent pas présenter leur programme ?

Les gauchistes manquent d’une stratégie efficace. Ils ne savent pas passer d’alliances avec des forces nationales et internationales  comme avait su le faire Lénine. Ils ne savent pas organiser de campagnes d’opinions importantes par exemple pour la hausse du Smic, la lutte contre le Mind Control,  ou le retour aux 37,5 annuités de cotisations retraites.

Leurs apparitions médiatiques sont consacrées à de la politique politicienne et non à la présentation de leurs programme. Personne ne sait exactement quel est le contenu des programmes de LO ou du NPA. Personne ne sait quelle est leur position sur la question des retraites. Leurs apparitions télévisées sont généralement consacrées à la critique des gouvernements en place, ce qui fait partie de leur travail, mais pas à la présentation de leurs programmes, ce qui est pourtant la base de la politique.

Leur implantation en milieu étudiant est assez faible, alors même que ce milieu est très réceptif aux idées de gauche. Aucune stratégie globale n’est pensée par la mouvance gauchiste et depuis Trotski rien à été fait à ce niveau.

Aucun grand mouvement de révolte n’a été lancé par les gauchistes depuis Mai 68, alors que la situation actuelle est de très loin pire que celle qui prévalait à l’époque.

La raison de cet état de fait est le Mind Control, le système de répression par satellite qui est chargé de combattre la gauche internationale et d’assurer l’évènement du fascisme dans le monde. Tout ce qui est de gauche sur la planète est surveillé, harcelé et manipulé par le fascisme du Mind Control. C’est à ceux qui sont visés les premiers par ce système de protester les premiers et de s’unir aux autres groupes concernés pour combattre la tyrannie satellitaire. Ignorer la question du Mind Control est une erreur énorme que n’auraient jamais commise ni Lénine, ni Mao, ni Trotski, ni Staline, ni Robespierre, ni Voltaire, ni Rousseau, ni Diderot, ni Sartre, ni personne d’un niveau politique ne serait-ce que moyen. Cette loi du silence sur la répression des satellites est mortelle pour la gauche et l’extrême gauche.

La gauche ne renaîtra que lorsque l’omerta sur la répression du Mind Control fasciste sera levée.

 

Lutte contre le Mind Control

La lutte contre le Mind Control devrait être l’activité principale de l’extrême gauche. Cette lutte serait pour elle un moyen de récupérer de la crédibilité, des électeurs, des financements, des appuis divers. Cette lutte serait aussi l’occasion de nouer des contacts internationaux qui pourront se révéler utiles par la suite.

Pour commencer la lutte contre la surveillance satellitaire il faut d’abord informer le grand public des atrocités commises par les fous de la manette. La création de sites internet spécialisés et d’associations dédiées à la question du Mind Control pourrait-être opérée. Des affiches et des tracts informant les citoyens sur le sujet pourraient être éditées et chaque intervention publique ou médiatique devrait être utilisée pour dénoncer ces méthodes de répression illégales et criminelles.

Ensuite, des actions en Justice pourraient être diligentées et des manifestations régulièrement organisées jusqu’au moment où les pouvoirs publics se décideraient enfin à limiter ces pratiques répressives à des cas vraiment particuliers et ce sous le contrôle de la Justice.

Sans lutte contre le Mind Control, l’Europe sera condamnée à stagner et à tomber sous la coupes de criminels fascistes médiocres comme c’est déjà le cas dans certains pays de l’Est.

Il faudra persuader l’opinion que c’est toute la société qui est menacée par ces ordures satellitaires et que c’est donc toute la société qui doit se mobiliser pour faire respecter ses droits. Alors que les fascistes feignent de dénoncer une délinquance qu’ils organisent eux-mêmes, il faudra expliquer au public la réalité de l’activité criminelle en France, et la responsabilité de la surveillance satellitaire dans son développement.

Sans dénonciation publique de la surveillance satellitaire, la prise de pouvoir par les fascistes sera rapide et inéluctable.

Complotisme

Les gauchistes combattent le conspirationnisme  car ils croient que cette dénonciation des complots profite aux fascistes. Ils n’ont pas compris que ce sont les fascistes les comploteurs. Les fascistes dénoncent divers complots pour cacher le leur. Leur complotisme fait partie du complot. En accusant les « Illuminatis », les judéo-maçons et autres ils détournent l’attention du complot fasciste mondial. Ces illuminés sont en fait des fascistes qui ne veulent pas dire leur nom. Ce sont des gens ennemis des libertés, racistes et fascistes, partisans des inégalités raciales, religieuses et sociales. Ces fascistes subissent la démocratie plus qu’ils ne la désirent. Ils feignent d’être des légalistes alors qu’en réalité ils violent toutes les lois par le biais de la surveillance satellitaire.

Les fascistes sont très influents dans la finance internationale, les armées, les polices, les sociétés de sécurité privées, le monde politique.  Ne pas dénoncer le complot fasciste est une erreur majeure qui risque de permettre aux ennemis de la liberté de prendre le pouvoir. Au lieu de collaborer avec le Mind Control, les gauchistes devraient comprendre que tout le système est dirigé contre eux et qu’ils seront rejetés comme un noyau de cerise dès que les fascistes se sentiront assez forts pour gérer la dictature seuls.

Le complotisme est très populaire à droite et à l’extrême droite alors même que ce sont ces tendances qui sont au pouvoir dans le monde. Face à ce complotisme de droite, la gauche et l’extrême gauche n’ont pas réussi à mettre en place un complotisme de gauche qui dénoncerait la conspiration fasciste contre la démocratie, les Droits de L’Homme, la justice sociale.

Le complotisme, même sous-jacent, est un instrument électoral très efficace. La droite, par exemple, donne l’impression de combattre le système, alors qu’elle profite du système, qu’elle est le système. Tous les citoyens savent qu’on ne leur dit pas tout. Ceux qui s’acharnent à dire qu’il n’y a pas de complot, alors que tous se doutent que le pire est caché, perdent toute leur crédibilité. Il y a bien un complot capitalo-fasciste qui vise à supprimer toutes les libertés et à revenir à une dictature bourgeoise où les richesses et les pouvoirs seraient concentrés entre les mais de 10% des gens au maximum et où le reste de la population serait condamné à vivre dans le servage.

Pourquoi donc, depuis 30 ans, toutes les mesures économiques qui sont adoptées ou presque, vont dans le sens des intérêts de la grande bourgeoisie ? Il faut travailler plus longtemps et mettre le reste de la population active au chômage, il faut bloquer les salaires « pour être compétitifs », il faut privatiser pour permettre à quelques pourris de se remplir les poches, il faut flexibiliser le travail, il faut lutter contre un terrorisme issu de la dictature et donc accepter la suppression de pratiquement toutes les libertés.  Les rares mesures en faveur des travailleurs (les 35 heures) sont généralement immédiatement compensée par d’autres tel l’allongement de la durée de cotisation pour les retraites. Nous vivons dans une dictature bourgeoise cryptofasciste qui s’achemine lentement vers la mise en place de régimes authentiquement nazis dans tout le monde développé. L’arme secrète du fascisme, c’est le Mind Control.  Tant que cet instrument de répression n’aura pas été dénoncé, aucune société ne pourra revenir sur le chemin du progrès.

 Communication

Comme le FDG, l’extrême gauche souffre de problèmes de communication, et notamment de son incapacité à présenter un programme crédible et chiffré. Certains gauchistes pensent que les élections servent juste à s’occuper en attendant la révolution. En réalité, ils sont incapables d’organiser la moindre révolution, et, à notre époque, la lutte révolutionnaire, ce sont les élections. Il faut préparer les élections comme Lénine préparait son coup d’Etat. Ceci nécessite un programme chiffré, précis, travaillé, et présenté de manière convaincante.

Il faut expliquer pourquoi il faut monter le Smic (pour relancer la consommation), pourquoi il faut réduire le temps de travail (pour créer des emplois), pourquoi il faut avancer l’âge de la retraite (pour créer des emplois), pourquoi il faut renationaliser ( pour éviter la destruction de l’industrie), pourquoi il faut augmenter les impôts des riches ( pour se désendetter, redistribuer, effectuer des grands travaux, relancer l’économie), pourquoi il faut dévaluer la monnaie ( pour relancer les exportations), pourquoi il faut combattre le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie (pour unifier les travailleurs en France et dans le monde, nouer des alliances internationales et refonder une organisation mondiale contre le libéral-fascisme seuls moyens d’obtenir des résultats concrets positifs), pourquoi il faut dénoncer le complot fasciste (dénoncer l’ennemi c’est le meilleur moyen de le neutraliser), pourquoi il faut combattre le Mind Control ( c’est l’arme suprême du libéral-fascisme et un monstre technologique qui détruit toutes les libertés).

1 mai 2013

FDG : pourquoi il ne décolle pas

Classé dans : Gauche — mindcontrolfrance @ 10 h 10 min

 

 

Le FDG ne décolle pas, malgré les nombreux passages de Jean-Luc Mélenchon dans les médias. Les interventions de JLM manquent singulièrement de précision et n’emportent généralement pas la conviction du public, bien que fondamentalement plus de la moitié des Français approuvent sa position de lutte contre le ploutocratie capitaliste qui mine actuellement notre continent.

Alors que les autres partis ne proposent rien d’autre que du sang et des larmes pour le peuple et des baisses d’impôts pour la caste dirigeante fortunée, le FDG stagne à 12% des intentions de vote au premier tour là où il devrait dépasser les 20%.

Tout le monde sait que JLM est gêné par le Mind Control. C’est visible dans ses sautes d’humeur intempestives, que ce soit contre un étudiant en journalisme qui lui parle des maisons closes ou en direction de divers journalistes qui ne cessent pourtant de l’inviter partout. Ces sautes d’humeur ne sont pas le cœur du problème, les électeurs préférant généralement un politicien gauchiste énervé à un agent du Médef détendu. Le problème du FDG est ailleurs : stratégique et médiatique.

La communication

Les interventions de JLM et du reste du FDG se caractérisent par une absence systématique de propositions concrètes. Si on ne lit pas les ouvrages de JLM ou les brochures du mouvement, on ne sait pas quelles sont les mesures préconisées par le FDG.  Des propositions telle la hausse du smic ou des impôts des riches sont peu présentées,  d’autres éléments du programme du FDG sont inconnus de ceux qui n’ont pas acheté la brochure du mouvement comme par exemple  le RSA à 800 euros, aucune retraite inférieure au smic, le remboursement à 100% des dépenses de santé. Ces propositions font la différence entre un programme correspondant aux intérêts de la majorité de la population, et ceux des autres partis à base de baisse d’impôts pour les riches, de suppression des libertés, d’austérité pour les salariés et d’allocations pour les patrons, de suppression des droits syndicaux et salariés, et d’encensement de l’entreprenariat alors que la majorité de la population est salariée.

Par conséquent, participer à une émission politique sans mettre en évidence ses points forts (le programme) c’est une erreur de communication majeure, qui condamne le FDG à stagner loin derrière les autres partis. Toute intervention médiatique qui n’expose pas tous les points du programme FDG en détail est une intervention perdue. C’est une perte de temps. On ne peut pas rester une heure à parler pour ne rien dire dans une émission, et ensuite se demander pourquoi on ne monte pas dans les sondages, alors même  que tous les autres partis sont discrédités et présentent des programmes contraires aux intérêts de la majorité de la population.

Chaque mesure du programme doit être présentée, expliquée, répétée jusqu’à ce que le public et les journalistes aient compris cette mesure et la discutent. Le but d’un passage télé ce n’est pas de répondre aux questions plus ou moins biaisées des journalistes mais d’imposer sa propre logique dans l’intérêt de son parti et des électeurs. Quand on a un bon programme on le présente, et on fait la différence avec tous ceux qui n’ont pas de projet avouable et conforme aux intérêts de la majorité de l’électorat.  Au lieu de ne présenter aucune mesure, il faut en présenter le plus possible et diriger la polémique sur ces mesures et non sur les sujets imposés par les médias. Pourquoi un mouvement qui propose un smic à 1700 euros devrait-il faire moins de voix que ceux qui sont partisan d’un blocage du salaire minimum à perpétuité ? Une hausse du smic de cette ampleur aurait pourtant une incidence sur les revenus d’un grand nombre de Français !  Le FDG fait moins de voix parce que la majorité des électeurs ne connaissent pas ses propositions. Il ne connaissent pas ses propositions parce que ces propositions ne sont jamais présentées ou presque. Qu’il y -t-il de si difficile à présenter son programme ? Un politicien de vient pas dans les médias pour répondre aux questions des journalistes mais pour présenter ses propositions. Les seuls qui ont intérêt à parler pour ne rien dire sont ceux qui n’ont pas de programme avouable, ceux qui veulent prendre l’argent des pauvres pour le donner aux riches, ceux qui veulent limiter ou supprimer les droits des citoyens, ceux qui veulent ruiner l’économie au profit de la finance internationale. Par contre, quand on a un bon programme, conforme aux intérêts des Français, on le présente, on le rabâche, on le martèle. C’est la base de toute bonne propagande, de toute campagne efficace. La pédagogie, c’est l’art de la répétition, tout le monde le sait.

Chaque passage médiatique doit être utilisé à faire une étude comparative des programmes. D’un côté on augmente le smic, les retraites et le RSA, de l’autre on les bloque ou les diminue. Tant que la comparaison entre programmes ne sera pas faite de manière systématique, le FDG ne décollera pas.

Chaque mesure doit être explicitée et son utilité pour l’ensemble de la société doit démontrée. Par exemple, la hausse du salaire minimum permettrait aux salariés de vivre de manière plus décente mais surtout, elle rendrait possible une sortie de la crise économique qui ravage l’Europe depuis 5 ans. Une hausse du smic augmenterait les revenus d’une partie des salariés gagnant actuellement moins de 1700 euros par mois, de même que ceux des autres salariés, de manière à maintenir la hiérarchie des salaires dans les entreprises. Beaucoup de gens bénéficieraient de cette hausse. L’augmentation des salaires générerait alors une hausse de la consommation qui permettrait d’éviter des faillites, et donc limiterait le développement du chômage. La hausse du smic ne détruit pas d’emplois mais au contraire en crée. C’est ce que n’ont pas compris les politiques. A moins bien sûr qu’ils ne travaillent tous pour le lobby fasciste, qui a intérêt à aggraver la crise pour prendre le pouvoir.

Politiquement, la hausse du smic, qui concernerait, compte tenu de l’effet d’entrainement sur les autres salaires, plus de 50% de la population, devrait rapporter au moins 20% d’électeurs.

De même la hausse du RSA et autres allocations pour pauvres crée des emplois contrairement à ce que prétendent les néo-libéraux. Les bourgeois fascistes prétendent que la hausse des allocations diverses rend les ouvriers paresseux, alors qu’eux-mêmes sont pour la plupart des pistonnés, des rentiers et des fraudeurs fiscaux. En terme de paresse, le bourgeois rentier parasite et fasciste dépasse tout le monde. En réalité, la hausse du RSA permet de relancer la consommation et donc de créer des emplois. Plus il y a de clients dans un magasin et plus la direction recrute d’employés ; c’est une évidence. Augmenter les RSA c’est donc créer des emplois et non pas en détruire comme le prétendent les nantis fascistes et ceux qu’ils manipulent. Les gens qui vivent du RSA et leur entourage représentent au moins 5% de l’électorat en France. La plupart ne votent jamais. Recruter ce type de clientèle peut être très intéressant pour le FDG. Pourquoi tous les partis défendraient-ils les intérêts des bourgeois, des patrons, des riches qui ne veulent pas payer d’impôts alors qu’ils sont archi-privilégiés, pendant que personne ne représenteraient les intérêts des hyper-défavorisés, qui sont de plus accusés d’être des « assistés » par des fils à papa sans valeur.

Pour la hausse et l’allongement des allocations chômage, le principe est le même : les chômeurs doivent être mieux indemnisés et plus longtemps. La durée d’indemnisation par les ASSEDIC devrait être d’au moins 5 ans, compte tenu de la fréquence et de la gravité des crises économiques contemporaines et des pertes d’emplois qui les accompagnent. Augmenter les allocations chômage ne détruit pas d’emplois mais en crée au contraire, comme c’est le cas avec la hausse du RSA, du smic, des retraites et autres. Plus les chômeurs seront rémunérés et plus ils consommeront et donc créeront des emplois, du chiffre d’affaire, des bénéfices, ce qui permettra ensuite à l’Etat de prélever plus d’impôts.

Les bourgeois parasites nous disent qu’augmenter les allocations chômage et le RSA encouragerait les chômeurs à l’inactivité. Si certains profitaient des allocations pour ne pas travailler et se contenter de vivoter tant mieux ! Ils laisseraient ainsi la place aux autres qui sont eux vraiment motivés. Dans la pratique, on constate que personne n’a pour objectif dans la vie de se contenter du RSA. Ceux qui vivent de cette allocation y sont contraints en raison du manque d’emplois dû aux politiques menées par les fascistes depuis 30 ans. Ceux qui disent que les chômeurs refusent de travailler sont en général des bourgeois pistonnés par leur famille qui n’ont absolument aucune qualité ou compétence particulière et qui, s’ils n’avaient pas été appuyés par leur caste, seraient eux-mêmes hors du marché du travail. Le nombre de chômeurs dépassant les 10% de la population active, des mesures bien expliquées en leur faveur pourrait apporter au moins 5% de voix au FDG.

Si on effectue un rapide calcul, bien expliquer des mesures sociales qui profiteraient à la fois aux couches défavorisées et à l’économie, rapporterait électoralement 20 % de salariés, 5% de érémistes et 5% de chômeurs, ce qui nous amène à 30% d’électeurs, ce qui est déjà mieux que 11%. Par contre, parler pour ne rien dire ne rapportera aucune voix, mais en fera perdre, les autres candidats, qui eux n’ont pas de programme, sont par contre spécialisés dans l’action psychologique et le discours manipulateur. Il disposent de surcroît de l’appui des satellites du Mind Control. Pour les vaincre, ils faut des propositions concrètes, bien expliquées, martelées systématiquement.

Comportement

Les apparitions de JLM à la télévision se caractérisent par un certain emportement, probablement dû à l’action des satellites du Mind Control. Le but des fascistes de la surveillance est de le discréditer et de le folkloriser un peu comme ça avait été fait avec Georges Marchais. Agresser un leader politique par le Mind Control est évidemment interdit par la loi et c’est de plus une atteinte grave à la démocratie. Si, tous ceux qui défendent les intérêts du peuple sont systématiquement gênés lorsqu’ils expliquent leur projet, alors, les gagnants du système seront ceux qui défendent les intérêts de la finance internationale, du patronat et du fascisme ploutocratique, qui eux ne sont pas gênés. Les mouvements partisans du blocage indéfini des salaires et de la baisse des prélèvements obligatoires, tels l’UMP, le Modem, le FN et le PS, peuvent ainsi développer leurs arguments ineptes en toute quiétude, empreints de la sérénité du juste, pendant que ceux qui cherchent à redresser l’économie par le partage des richesses et la relance de la consommation sont systématiquement la cible des interférences satellitaires destinées à nuire à la clarté de leur discours.

Dans ces conditions, les partis défendant la justice sociale et travaillant pour les intérêts de la grande majorité de la population sont réduits à obtenir systématiquement des scores électoraux médiocres ou faibles, pendant que ceux qui roulent pour le grand capital, la finance et le fascisme disposent de toutes les facilités d’expression et de communication. Qui peut avoir envie de voter pour un personnage qui explose de rage toutes les 5 minutes sans proposer la moindre solution, alors que ces solutions sont présentes dans son programme ? Pas plus de 11% des électeurs dans le meilleur des cas.

Quand on est l’objet d’attaques de satellites fascistes, la moindre des choses est de dénoncer le phénomène, faute de quoi, il faut se résoudre à être l’éternel perdant des consultations électorales. La gauche radicale ne gagne jamais aucune élection parce que ces élections sont truquées dans toutes nos  »démocraties  » occidentales. Il n’est point besoin d’avoir fait l’ENA pour comprendre que si les électeurs votent systématiquement pour des partis qui agissent contre leurs intérêts, c’est parce que les élections sont truquées. Les leaders qui défendent le peuple et proposent des hausses de salaires sont systématiquement entravés illégalement dans leurs efforts, pendant que ceux qui n’ont d’autre objectif  que d’instaurer l’austérité pour le peuple et les baisses d’impôts et de charges pour les patrons sont eux élus, qu’il appartiennent à la droite, à l’extrême droite ou à la gauche sociale-libérale.

Lever la loi du silence sur les questions de Mind Control est une condition nécessaire pour rétablir l’équité dans les élections en France comme dans le reste du monde.

Ceci étant dit, les excentricités de JLM sont néanmoins beaucoup plus productives que l’attitude effacée et conformiste d’autres leaders de gauche, notamment ceux du PCF, qui, malgré leur programme conforme aux attentes des classes populaires, sont tombés à moins de 2% des suffrages aux dernières élections présidentielles où ils se sont présentés de manière indépendante.

Il faut donc dans les faits combiner sautes d’humeur et  indignations calculées avec des propositions économiques et sociétales calmement et précisément argumentées, qui permettent de faire la différence avec les partis patronaux. Pour pouvoir réaliser cela, il ne faut pas être dérangé par les manipulateurs du Mind Control qui travaillent dans l’ombre pour le grand capital et le fascisme. Sans levée de l’omerta sur la question de la surveillance satellitaire, il est probable qu’aucun parti vraiment de gauche ne gagnera d’élection en Europe. A moins bien sûr qu’ils ne vendent leur âme au diable et qu’ils rejoignent ainsi leurs collègues des autres tendances politiques.

Démocratie

Prétendre que nous vivons en démocratie alors que tout le monde sait bien que notre régime politique est une dictature ou au mieux une semi-dictature, est une erreur très grave. Le public se doute que notre système est une dictature, sinon pourquoi les salaires seraient-ils bloqués, pourquoi les gouvernements de gauche comme de droite baisseraient-ils les impôts des riches et multinationales pour ensuite faire travailler les gens jusqu’à plus de 60 ans, pourquoi chaque mesure prise par les hommes de l’Etat va-t-telle à l’encontre des intérêts de la majorité de la population ? Prétendre que nous sommes en démocratie alors que la dictature occidentale se renforce de jours en jours, c’est équivalent à affirmer que l’Union soviétique était une démocratie, ce qu’elle n’était pas. Déclarer que nous vivons en démocratie a pour conséquence de renforcer la tyrannie et de rendre la possibilité de retour à la véritable démocratie de plus en plus aléatoire. A l’heure où les internautes sont surveillés et harcelés, où les grévistes les plus virulents des entreprises en lutte sont condamnés au contrôle satellite à vie, on ne peut plus affirmer que la dictature patronale dans laquelle nous vivons est un régime démocratique, sous peine de perdre définitivement toute crédibilité.

La stratégie

Le FDG ne décolle pas en raison de ses erreurs stratégiques multiples.

1) Il faudrait s’ouvrir aux diverses communautés. La position du FDG à l’égard des minorités est trop timorée. Il y a dans ce parti peu de représentants des minorités arabe, antillaise, africaine, juive, asiatique, ce qui enlève une grande énergie au mouvement. Un mouvement ouvrier et salarié doit prendre en compte la réalité du prolétariat actuel, constitué pour une part non négligeable par des Maghrébins, des Africains, des Antillais. Ne pas représenter ces communautés au sein de la direction du FDG limite la puissance du mouvement et le prive de soutiens internationaux plus importants. Le FDG étant, comme son nom l’indique, un front, il pourrait incorporer des associations musulmanes, antillaises, africaines en son sein, de manière à renforcer sa base électorale et augmenter ainsi ses résultats.

2) Une incorporation de tous les partis d’extrême gauche au sein du FDG permettrait de limiter la dispersion des voix lors des élections et de former ainsi une force plus conséquente.

3) La création d’un mouvement étudiant lié au FDG, qui exigerait un salaire étudiant, des logements universitaires et l’amélioration des conditions de vie des étudiants serait un point important pour dynamiser le mouvement. Faute d’étudiants, les manifestations de protestation du FDG se limitent à un défilé de personnes d’un certain âge qui ne font plus peur à personne et n’obtiennent donc aucun résultat. Encadrer étudiants et lycéens, organiser des grèves étudiantes, sachant que les jeunes non pistonnés risquent d’avoir une vie professionnelle difficile et qu’ils ont donc intérêt à se faire entendre, c’est le minimum pour un parti d’opposition de gauche. Un mouvement étudiant pour l’obtention d’une allocation d’étude serait un bon moyen de s’implanter dans les facultés.

4) Lutter contre la surveillance par satellite et le Mind Control, instrument de répression surpuissant qui détruit la vie des citoyens, ça doit être aussi un des axes principaux de l’action d’un mouvement vraiment de gauche.

Le patronat et les fascistes ont lancé depuis les années 1980 une guerre sociale acharnée contre les peuples qui se traduit par un blocage systématique des salaires et avantages sociaux et une répression acharnée et secrète contre les internautes et les militants de gauche, avec la complicité de la gauche et de l’extrême gauche, cette collaboration étant une des causes de leur faiblesse. La grande régression qui date des années 1980 n’a été possible que grâce à la grande répression qui date de l’arrivée et du développement de la surveillance par satellite et de l’abolition de toutes les lois démocratiques par les législations anti-terroristes, destinée à combattre un terrorisme issu des hommes de l’Etat fortement infiltrés par les fascistes.  Face à cette situation, il faudra que toute la gauche et l’ensemble des forces démocratiques comprennent qu’il n’est plus temps de collaborer et qu’il faut maintenant protester. Le développement du libéral-fascisme se traduira irrémédiablement par l’accession d’une forme de nazisme technologique au pouvoir dans tous les pays du monde, et les véritables coupables de cette catastrophe seront les imbéciles et les lâches qui ont collaboré avec le fascisme à une époque où il était encore possible de protester.

5) Développer une politique internationale antiimpérialiste et anticoloniale est une nécessité absolue pour asseoir sa base électorale de gauche. La gauche ne peut se renforcer que dans l’anticolonialisme : approuver l’agression coloniale contre le Mali est une grave erreur qui a fait perdre bon nombre de sympathisants à la gauche et à l’extrême gauche. Quand la gauche s’est lancé dans des aventures coloniales, comme par exemple dans les années 1950, elle a fini par se faire éjecter du pouvoir, l’électorat de gauche ne voulant par définition pas de guerres coloniales.  Le colonialisme est un des tremplins de la droite ; c’est par ce biais qu’elle développe le racisme et la dictature en France. Les méthodes coloniales finissent par s’appliquer en métropole, et le pouvoir que les fascistes ont acquis à l’extérieur a des conséquences liberticides en France même. Il ne faut laisser aux fascistes aucun moyen de se renforcer. Tout fasciste qui tente de limiter la liberté d’expression des internautes doit être emprisonné le jour même. Le fascisme c’est la torture et la guerre, c’est l’idiot du village qui se voit investi de tous les pouvoirs alors qu’il ne vaut rien. Tolérer des opérations coloniales, c’est renforcer le fascisme en France, c’est accepter de voir nos libertés se réduire encore un peu plus.  Avec le fascisme, se développe inévitablement la censure, tout opposant aux guerres coloniales devenant un suspect à surveiller. La surveillance s’élargit ensuite à toute la société, aux journalistes, syndicalistes, salariés, internautes, simples citoyens. La moindre ordure fasciste est alors en droit de s’incruster dans nos chaumières et d’y imposer alors son esprit malfaisant.

Personne ne pourra prétendre lutter contre le fascisme s’il ne s’oppose pas à toutes les opérations coloniales, qui ont pour but de nuire aux pays visés tout en renforçant la tyrannie en métropole.

6) Lancer de grandes campagnes sur des sujets économiques est une des méthodes de base de tous les partis et mouvements de gauche. Quand on enlève les propositions économiques et sociales concrètes martelées pendant des années, il ne reste pratiquement plus rien qui intéresse les électeurs. Actuellement le FDG ne présente aucune de ses propositions lors de ses apparitions médiatiques. La hausse du smic et des impôts pour riches, la retraite à 60 ans,  les hausses des salaires des fonctionnaires, du RSA et des allocations chômage, toutes ces mesures doivent être rappelées à chaque passage et non pas distillées au compte-gouttes, de temps à autres. Sans répétition systématique des points économiques du programme, il n’y aura pas de décollage du FDG, le public n’étant pas intéressé par les discours creux politiciens, qui sont l’apanage de l’ensemble de la classe politique et qui cachent généralement des mesures antisociales appliquées avec une rare constance depuis 3 décennies.

Une campagne pour le retour aux 37,5annuités, la hausse du smic ou du RSA, serait le meilleur moyen de gagner des sympathisants, tout en popularisant des notions de relance par la consommation qui sont utiles à tous les salariés.

7) Organiser les chômeurs et les titulaires du RSA pour les pousser à exiger des hausses de leurs allocations, permettrait de récupérer des électeurs tout en rendant possible aux défavorisés de vivre dans de meilleures conditions. Mettre en place des manifestations de chômeurs ou de érémistes pour exiger une revalorisation de leurs droits serait un bon moyen de s’implanter dans les classes populaires et les banlieues.

8) Une plus grandes ouverture aux Eglises chrétiennes et aux communautés musulmane, juive et autres, serait le meilleur moyen d’élargir son audience. L’anticléricalisme petit-bourgeois actuel ne correspond plus du tout à la réalité des masses populaires. Beaucoup de pauvres sont regroupés dans des Eglises évangéliques ou des groupes musulmans défavorisés, et, ces gens sont souvent récupérés par la droite  et pratiquent parfois l’abstention systématique à toutes les élections, alors que les vieux riches eux, ne loupent jamais une occasion de voter à droite. L’athéisme devient, à notre époque impitoyable, un luxe que ne peuvent  pas se permettre les plus défavorisés qui s’en, remettent à la providence divine pour survivre. L’athéisme petit-bourgeois qui était autrefois un élément révolutionnaire, est en train de devenir actuellement un des piliers du fascisme et de la réaction. Alors que les religions regroupent des gens de différentes races et nationalités, le nationalisme ne s’occupe (ou feint de s’occuper) que des intérêts de son propre pays et plus précisément de ceux de la bourgeoisie de son pays. Le FN, par exemple, revendique une laïcité agressive et un nationalisme revanchard porteur de guerres et de catastrophes. La plupart du temps, les fascistes perdent les guerres qu’ils déclenchent, mais en attendant, ils se seront bien marrés. D’ailleurs, le fascisme lui-même est international, à l’intérieur de certaines limites imposées par le racisme de ce mouvement.

Si l’athéisme est respectable, les diverses pratiques religieuses aussi et un anticléricalisme trop affirmé a pour conséquence de faire perdre des voix à la gauche et de limiter l’énergie revendicatrice des masses, une partie de ces masses refusant d’associer l’anticléricalisme petit-bourgeois au combat social. Une agrégation des tendances rationaliste et religieuses doit être opérée, de manière à fédérer la résistance au fascisme néo-libéral.

9) Recruter des personnalités atypique tels Jacques Cheminade, Pierre Larouturrou, Dieudonné Mbala Mbala,  Horia Boutelja ou Tariq Ramadan permettrait d’améliorer le périmètre médiatique du FDG. Un parti important est toujours formé de plusieurs fortes personnalités. L’incorporation de leaders d’opinion au sein du FDG ou dans des structures parallèles aurait pour conséquence un accroissement certain des résultats électoraux de ce mouvement. Un parti d’avenir ne peut être composé uniquement de fonctionnaires à la retraite. Un peu de sang neuf ne serait  pas forcément inutile.

10)  Lutter contre l’islamophobie, fer de lance de la réaction en Occident, doit être un des axes stratégiques majeurs de la gauche en général et du FDG en particulier. Sans ce combat antiraciste et anti-islamophobe, les fascistes peuvent s’infiltrer à gauche, récupérer des électeurs, inventer des prétextes pour surveiller et harceler tous les citoyens. Les fascistes n’avouent jamais qu’ils ont pour objectif de persécuter leurs concitoyens : c’est toujours pour combattre la délinquance, la subversion, les étrangers qu’ils se mettent à harceler d’honnêtes citoyens sans défense. L’objectif de ces fascistes est tout simplement de prendre le pouvoir pour ensuite avoir la possibilité de harceler leur prochain. Ces fascistes sont une bande de minable haineux, le genre qu’on évite quand on peut, et qui utilisent la politique pour obtenir un rang social qu’ils ne méritent pas. Ces nazillons ont une intelligence très faible mais une volonté de puissance énorme. Aujourd’hui ils jouent les innocents en attendant d’obtenir le pouvoir absolu mais demain ils présenteront leurs vrai visage, celui de déchets de la société criminels et vindicatifs dont le seul plaisir dans la vie est de nuire aux autres. D’ores et déjà ces fascistes ont infiltrés tous les partis et syndicats et ils tissent leur toile dans toutes les strates de la société. Ils empêchent les honnêtes citoyens de travailler et prennent leur place, ils surveillent des gens, de très loin plus honnêtes qu’eux, en utilisant les satellites de surveillance de manière indue ; ils harcèlent, ils torturent, ivres de leur impunité permanente.

L’islamophobie profite à ces ordures fascistes ; c’est pourquoi il faut la combattre sans pitié. Sans islamophobie, antisémitisme, xénophobie et racisme, les fascistes sont nus, sans aucun vêtement protecteur. Ils sont alors obligés de révéler leur vrai visage : celui d’une milice patronale mafieuse et totalitaire destinée à écraser le peuple pour le compte des nantis et d’une caste dirigeante incompétente et corrompue. Des fascistes qui combattent le système c’est un concept aussi ridicule que la mafia qui combat le crime organisé. Ces fascistes sont une part importante du système : ils combattent la gauche et surtout l’extrême gauche physiquement, intellectuellement, électoralement, et remplissent ainsi la mission que leur a assigné la bourgeoisie réactionnaire et nazifiante. En raison de la diversion fasciste, les salariés n’obtiennent plus aucun résultat en matière de progrès social depuis près de trente ans.

La lutte contre le fascisme oblige à recruter divers mouvements musulmans, juifs, noirs, régionalistes,féministes existants ou à créer, pour les intégrer à la lutte contre le libéral-fascisme, chacun de ces mouvements ayant des objectifs particuliers qui sont unifiés au sein du combat commun pour la démocratie et la justice sociale.  Fonder des groupes de musulmans  de gauche ou de corses autonomistes anti-droitistes peut s’avérer très utile dans le cadre de la lutte contre les bandes fascistes.

Tous les mouvements de gauche qui sombrent dans une islamophobie plus ou moins déguisée sont condamnés à se faire dévorer par l’ogre fasciste. Les électeurs préférant l’original à a copie, sachant que l’extrême droite sera toujours la meilleure en termes de racisme et de xénophobie, le simple fait de s’aventurer dans cette voie xénophobe est le meilleur cadeau que l’on puisse offrir à l’extrême droite. Certains leaders de gauche croient qu’en reprenant une partie du discours xénophobe il est possible de conserver son électorat vieillissant et populaire. Les faits démentent cette théorie : quand le PCF a, au début des années 1980, tenté une rhétorique vaguement xénophobe au sujet de la destruction des foyers d’immigrés par exemple, ils n’ont fait qu’ouvrir la voie au Front National plus sûrement que s’ils avaient continué une politique franchement antiraciste sans être pour autant immigrationniste . Ce n’est pas en prônant une xénophobie modérée qu’on combat la xénophobie radicale. La xénophobie actuelle la plus visible est l’islamophobie et c’est pourquoi la lutte contre cette forme de racisme doit être prépondérante à gauche. Combattre les forces anti-islam sans faiblesse et sans nuance c’est revivifier la gauche en France, c’est bloquer l’offensive fasciste, c’est récupérer toutes nos libertés et tous nos droits, y compris les droits à la vie privée, au travail, à un niveau de vie suffisant ainsi que  les libertés  d’opinion, de religion, d’association, de manifestation, d’expression.

L’islamophobie c’est le vecteur d’inoculation du virus de la rage fasciste à toute la société. Par cette forme de racisme, c’est toute une culture crypto-nazie qui est légitimée, l’islam reprenant le rôle du judaïsme d’avant-guerre pour unifier les forces fascistes contre lui et mettre en oeuvre le complot contre la démocratie. Dans un premier temps, les fascistes tentent de regrouper toute la société contre les musulmans, et ensuite ils comptent bien prendre le pouvoir et liquider ou asservir d’une manière ou d’une autre toutes les autres communautés, juifs, noirs, homosexuels, Italiens, Espagnols, protestants, francs-maçons, et tout ce qui peut servir de bouc émissaire en attendant le bouquet final : la mise en esclavage de toute la population au service d’une élite fasciste, soit les anciens clochards racistes  parvenus au pouvoir et leurs commanditaires bourgeois. La dernière expérience fasciste, celle du maréchal Pétain n’a duré que quatre ans : la prochaine risque elle de se prolonger pendant plusieurs décennies pour ne pas dire plusieurs siècles : ceux qui n’ont pas été inquiétés lors de la dernière expérience totalitaire, les Italiens et les Allemands, en raison des liens entre leur pays et la France vichyste, risquent cette fois de subir de plein fouet la terreur fasciste, et d’être persécutés en tant que communauté « étrangère » et potentiellement hostile. On le voit, personne n’a intérêt à un retour du fascisme en France et en Europe mais, ce péril n’a jamais été aussi proche depuis la dernière guerre mondiale. Infiltrés partout et notamment dans les services de sécurité, ces fascistes suppriment jour après jour nos libertés, sans que personne ne juge bon de réagir. Ils espionnent les citoyens à domicile, ils violent, ils tuent, ils brûlent en utilisant les ressources du Mind Control, bénéficiant d’une impunité assurée par le secret défense et le prétendu « intérêt supérieur de la nation », ce qui leur permet de s’enrichir outrageusement pendant que les autres s’appauvrissent inexorablement, frappés par les crises à répétition, le chômage, les faillites, les blocages de salaires permanents. L’islamophobie ne profite qu’à ces fascistes, les amis qui vous veulent du mal. Cette engeance nuisible ne sera détruite que par le retour des libertés et la dénonciation du Mind Control, car, tel l’insecte lucifuge dans son antre, le Fasciste à horreur de la lumière de la vérité. La hausse des salaires et des impôts des riches, le partage des richesses et du travail, sont les conditions sine qua non pour un retour de la démocratie et de la prospérité.

La lutte contre la dictature du Mind Control implique une union nationale et internationale des défenseurs des libertés. Cette lutte requiert une unité sans faille de toutes les victimes réelles ou potentielles de ce système.  Une alliance aussi large que possible entre l’ensemble des groupes opprimés doit être établie : majorité salariée exploitée ou exclue du système d’une part et groupes divers de l’autre, minorités religieuses, ethniques, régionales, victimes de la persécution par satellite, journalistes, artistes, politiciens de gauche. Cette alliance doit aussi se réaliser au niveau international, la solidarité avec les peuples de tous les continents devant être renforcée. Cette union nationale et internationale devrait finalement aboutir à la libération de l’ensemble du genre humain des atrocités de la tyrannie du Mind Control, le système de répression secret qui pourrit les sociétés et les individus, les religions et les partis politiques, les pays et les groupes sociaux.  Mener un combat politique honnête sans combattre le Mind Control est impossible. Toute la vie politique des pays « démocratiques » est conditionnée et biaisée par le Mind Control. Jamais un parti favorable aux intérêts du peuple ne gagnera d’élection sous la houlette du MC car sa fonction est justement d’instaurer une dictature secrète en faveur de la bourgeoisie et du fascisme.

11) Augmenter l’activité sur le Net et lancer de grandes campagnes de revendications sur ce média serait aussi un moyen d’élargir son audience. Le Net actuellement est fortement fréquenté par les fascistes qui y ont une activité débordante. C’est pour eux un moyen de récupérer des électeurs et de jouer les victimes alors qu’ils sont en bonne partie responsables de la suppression des libertés par la surveillance satellite.  Dénoncer les politiques libérales et proposer des alternatives c’est le minimum pour un parti qui veut augmenter le nombre de ses électeurs.

12) Améliorer le programme et le présenter au public. De nouvelles mesures peuvent être proposées. Par exemple, le referendum d’initiative populaire pour compléter le referendum révocatoire, les 30 heures pour créer des emplois, la renationalisation des entreprises stratégiques et la prise de participation de l’Etat dans beaucoup d’autres, la création d’entreprises par l’Etat (hypermarchés, sociétés d’informatique, usines diverses, banques), le retour aux 37,5 annuités de cotisation ou moins, un bon moyen de créer des emplois.

Proposer de manière claire le retour aux 37,5 annuités de cotisation pour les retraites permettrait de faire gagner au moins 10% des voix et de passer ainsi à 21% des intentions de vote. Connaissant l’intérêt des Français pour les questions de retraite, il est étonnant que des mesures simples tel le retour aux 37,5 annuités ne soit pas mis en avant. Ce retour au 37,5 annuités est un minimum. En réalité, compte tenu du fait que les jeunes trouvent rarement un emploi fixe avant l’âge de 30 ans, le nombre d’annuités devrait être au maximum de 30, ce qui permettrait à tous de partir à 60 ans avec une retraite complète. Cette baisse du nombre d’annuités serait financée par une diminution du nombre de chômeurs et de titulaires du RSA à indemniser, par une hausse des impôts pour les riches et par la fin des exonérations de charges sociales. Une telle proposition bien expliquée pourrait améliorer l’image du FDG.

13) Lancer des campagnes européennes et mondiales, par exemple pour la hausse du salaire minimum ou les hausses d’impôts pour les riches.

En Europe par exemple on pourrait proposer une hausse de salaire minimum de 10% dans les pays les plus développés d’Europe de l’Ouest et du Nord,  et de 50% au minimum dans les pays de L’Est où le salaire minimum se monte à moins de 300 euros par mois pour certains d’entre eux. Sans une hausse de salaire minimum au niveau européen, une sortie de crise sera très difficile.

Une hausse de salaire minimum au plan européen pourrait être obtenue par des voyages dans les divers pays de l’Union, des rencontres avec les syndicalistes et gauchistes locaux et l’organisation de mouvements sociaux à l’échelle européenne pour faire monter le salaire minimum.

De même un mouvement européen pour la hausse des impôts des riches peut être mis en place. Un impôt minimum sur les personnes et les entreprises devrait être proposé. Par exemple, le taux supérieur de l’impôt sur le revenu devrait être fixé à au moins 50%. Le taux supérieur de l’impôt sur les sociétés devrait lui aussi s’élever au minimum de 50%. Les niches fiscale devraient être plafonnées partout, de manière à éviter de créer des paradis fiscaux à  l’intérieur de l’Europe.  Tout ceci serait un premier pas vers l’harmonisation fiscale et sociale dans l’Union européenne.

Avant même d’arriver à une harmonisation fiscale totale, une harmonisation par groupes de pays pourrait être mise en place : on pourrait par exemple diviser l’Europe en 4 groupes, les plus avancés (Allemagne, Belgique, France…), les suivants (Italie, Espagne…), les moyens (Pologne, Hongrie…), et les moins avancés (Roumanie, Bulgarie…). Une harmonisation fiscale et sociale pourrait alors être mise en place au sein de chacun des ces groupes, avant d’en arriver finalement à l’harmonisation de tous les pays de l’Union.

Donc, lancer des mouvements sociaux d’envergure européenne et obtenir des résultats, pourrait être un bon moyen pour revivifier la gauche en Europe.

Le même raisonnement pourrait être tenu au plan mondial. Une hausse du salaire minimum au niveau international d’au moins 10% pourrait être proposée, ce qui nécessiterait de contacter l’ensemble des syndicats et partis de gauche internationaux et de populariser ainsi la revendication.

Sur la question de l’âge de la retraite, un mouvement européen pourrait être mis en place pour proposer une harmonisation par le haut : par exemple l’âge de départ serait d’au maximum 60 ans, la durée de cotisation d’au plus 35 ans et la pension d’au moins 50% du salaire moyen des 10 dernières années d’activité. Il faudrait de plus faire comprendre à toute l’Europe que plus on fera travailler les vieux et plus le chômage augmentera.

Reculer l’âge de la retraite comme cela se fait actuellement, provoque une hausse du chômage et donc aggrave la crise. Il semble que beaucoup de prétendus experts pensent que face à la crise la seule solution possible consiste à faire travailler les vieux et mettre les jeunes au chômage. Il faudrait qu’ils nous expliquent les détails de leur raisonnement…Leur logique consiste probablement à se faire payer par les patrons et les fascistes le plus cher possible pour proposer des mesures destinées à paupériser les classes populaires, enrichir les déjà riches et provoquer une crise économique telle qu’elle permettrait aux fascistes de prendre le pouvoir.

14) Lancer une campagne d’adhésions, de manière à transformer les partis du FDG en partis de masse. Par exemple un objectif de 300.000 adhérents en 2017 pourrait être assigné au PG. Compte tenu du mécontentement général, une vague massive d’adhésions pourrait être obtenue très facilement à condition de faire un minimum d’efforts dans ce sens. La plupart des gens sont en effet favorables à la baisse de l’âge de la retraite, au salaire étudiant, à la hausse des salaires et notamment du Smic, à l’augmentation des impôts des riches et des multinationales, au rétablissement des libertés. Il paraît donc possible de recruter massivement des militants et de les appuyer ensuite dans leur recherches d’emploi,  leur carrière professionnelle, leurs affaires sachant que les fascistes de droite et d’extrême droite eux, disposent de réseaux professionnels importants pour leurs militants.

15) Convaincre les PME, commerçants et artisans que le programme du FDG est conforme à leurs intérêts. Si, par exemple, un commerçant paiera plus cher ses employés après une hausse du Smic, il y gagnera une augmentation de son chiffre d’affaire et de sa marge qui feront plus que compenser la hausse de ses charges salariales. L’application du programme FDG pourrait éviter la faillite à des milliers de commerçants et d’artisans.

16) Recruter des  membres du PS à la retraite ou en disgrâce : anciens ministres, anciens militants de base, anciens maires, anciens sénateurs, anciens députés. Ces anciens permettront de donner une certaine crédibilité au FDG et de renforcer son audience auprès de l’opinion. Une campagne de séduction en leur direction devra être effectuée pour les intégrer au FDG.

 

 

 

 

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