3 avril 2013

Journalistes, pourquoi ils ne disent rien

Classé dans : Fascisme — mindcontrolfrance @ 10 h 02 min

 

 

Alors que les informations sur le Mind Control commencent à être connues de tous et notamment des journalistes, ceux-ci continuent de respecter la loi du silence, nous condamnant ainsi à la dictature à perpétuité. Pourquoi ces journalistes qui sont au courant de tout ou presque tout ne veulent-ils pas faire leur travail ?

D’abord, ils sont eux-mêmes impliqués dans la répression. Ils espionnent les citoyens, ils les harcèlent parfois, et souvent ils assistent aux cyber-crimes  fascistes sans rien faire. Certains sont impliqués dans des viols, de la fraude fiscale, du financement illégal. Ils ne disent rien car ils craignent d’être eux-mêmes impliqués par leur propres révélations.

Ceci dit, il y a toujours eu des journalistes corrompus, et ça n’a jamais empêcher les autres de faire leur travail.

Si les journalistes ne disent rien, c’est tout simplement parce qu’ils ont peur : peur de la torture, peur de l’assassinat, peur de la prison, peur du chômage. Les principes qui dirigent notre dictature sont les mêmes que ceux qui régissent toutes les tyrannies de la  planète, de gauche comme de droite. Il n’y a pas plus de libertés en France qu’aux Etats-Unis, qu’en Russie, qu’en Chine, ou que dans les dictatures du tiers monde. D’ailleurs les Arabes ont réussi à faire leurs révolutions, alors que nous somme toujours à ramper devant ces régimes occidentaux, corrompus et criminels. Si les journalistes ne disent rien, c’est parce que notre dictature est plus puissante que l’ex dictature soviétique, que les dictatures du tiers monde, que l’ancienne monarchie. Nos dictatures occidentales disposent d’un avantage technologique qui rend toute révolte impossible pour l’instant. Alors que les opposants arabes ont bénéficié de l’aide occidentale, alors que les dissidents soviétiques  disposaient de l’appui des services secrets de l’Ouest, les dissidents en Occident n’ont aucun soutient. Ils doivent subir la torture et le harcèlement, sans même pouvoir porter plainte, la Justice et la police étant sous contrôle fasciste. La dictature occidentale est une des plus efficaces de l’histoire du genre humain. La répression satellitaire peut lire dans les pensées et les souvenirs, torturer et tuer à distance, contrôler le comportement, ventriloquer, énerver, faire grossir, isoler en générant des disputes et des bagarres. Face au moloch répressif, la société civile est désarmée, incapable de s’organiser, de protester, de résister.

Mais c’est justement la mission des journalistes que de résister à la terreur totalitaire. C’est à eux de prendre des risques, de dénoncer l’intolérable, de briser la loi du silence. C’est pour eux le seul moyen de récupérer le pouvoir et le prestige dont ils bénéficiaient dans les années 1970, à l’époque du scandale du Watergate. Les citoyens n’ont pas besoin de journalistes couards et corrompus. Ils ont besoin de combattants de la liberté.

27 mars 2013

Le complot contre les internautes

Classé dans : Fascisme — mindcontrolfrance @ 18 h 14 min

 

 

 

Beaucoup de victimes du Mind Control sont de simples internautes, qui se sont simplement exprimés sur divers sujets sur leurs sites ou sur des forums. Ces victimes sont presque toujours de gauche, et il semble que le simple fait de s’exprimer librement gêne fortement les fascistes qui dirigent monde.

Pourquoi ces fascistes ont-ils créé le Net ? Peut-être ont-ils voulu depuis le début en faire un instrument de répression permettant de ficher les citoyens et punir ceux qui oseraient critiquer les maîtres du  monde. Ils repèrent donc les internautes qui osent s’exprimer librement, essayent de les manipuler en utilisant les satellites après les avoir mis sous surveillance, comme si nous vivions dans une dictature  fasciste, et ensuite les harcèlent jusqu’à la mort.

Un simple internaute peut-être persécuté à vie par les fascistes, torturé et voire même assassiné par les satellites de surveillance. Les fascistes essayent de créer une terreur telle qu’ils sont ensuite les seuls à avoir la possibilité de parler sans subir de représailles.  D’après le quotidien Le Monde, 80% des interventions des internautes sont le fait de l’extrême droite, sous une forme ou sous une autre. Les autres tendances politiques sont terrorisées, osant à peine discuter sur des sujets de vie quotidienne, de crainte que la police politique ou un service quelconque ne les repèrent et les persécutent.

Une fois de plus, les fascistes tentent de prendre le pouvoir par la force et la ruse, sans que personne ne puisse les arrêter.  La poussée fasciste internationale vient du Mind Control qui biaise la vie politique et installe la dictature avant la dictature.

Déjà, les nazis surveillent les internautes à leur domicile, et tentent de gêner les internautes de gauche par tous les moyens, par le neurophone, en gênant la frappe clavier, en cassant le matériel.

De plus, les fascistes empêchent les bloggers de gauche d’intervenir sur les forums de discussion où ils règnent en maîtres. La moindre critique contre le fascisme ou le patronat est la plupart du temps punie de bannissement, les cyber-fascistes ayant rétabli la censure, comme au bon vieux temps.

Accepter et encourager la censure, ne pas assurer la sécurité des internautes, quelque soit leur tendance, c’est ouvrir aux fascistes les portes du pouvoir, pouvoir qu’ils ne quittent généralement qu’après une bonne guerre mondiale et quelques génocides et massacres politiques qui peuvent aussi viser leurs anciens amis.

N’oublions pas que personne au monde ne veut vivre dans une dictature fasciste qui torture, qui abolit les libertés, qui supprime les droit sociaux, qui permet aux détenteurs de manettes de surveillance de tourmenter les honnêtes citoyens tout en prétendant lutter contre la délinquance.

Le cyber-fascisme du Mind Control, sera mille fois pire que tout ce qu’on a connu jusqu’alors. La torture sera généralisée, les éliminations quotidiennes, la suppression des libertés totale, et, pendant que quelques dizaines des milliers de fascistes se rempliront les poches, violeront et tueront, les autres vivront dans un esclavage absolu.

 

Isoler la gauche

Classé dans : Gauche — mindcontrolfrance @ 10 h 22 min

 

Pour empêcher le développement de la gauche en France, la stratégie des fasciste consiste à infiltrer et isoler la gauche. Dans tous les partis de gauche et d’extrême gauche, les fascistes se sont infiltrés et ont pour mission d’en expulser tous les vrais militants de gauche pour les remplacer par des droitistes et des fascistes. Cette infiltration directe s’ajoute au control mental par satellite qui gêne la définition d’une stratégie politique cohérente.

Ces méthodes d’infiltration et de contrôle à distance permettent de faire en sorte que les partis d’extrême gauche ou de gauche soient dans les faits dirigés  par des droitistes et des nazis qui ont pour objectif de faire fuir à la fois les militants de gauche et les électeurs. Quand cette stratégie arrive à son terme, la gauche est éliminée de la compétition, comme en 2002 ou plus récemment lors des élections législatives partielles de l’Oise de 2013 où le PS et le FDG ont été éliminés dès le premier tour.

Pour faire cesser ces échecs systématiques il faut  que chaque parti progressiste élimine de ses rangs non pas les personnes de gauche, mais les fascistes infiltrés, qui sont ennemis de toutes les valeurs de gauche, telles la liberté, l’égalité des droits, la justice sociale.

Laisser les fascistes prendre le contrôle des mouvements de gauche, des syndicats et des associations de défense des droits de l’homme, c’est leur donner le pouvoir, les laisser provoquer des crises économiques, leur permettre de pratiquer l’intimidation, la persécution, les autoriser à faire un coup d’Etat secret.

Les fascistes infiltrés ont pour mission de faire prendre à la gauche la mauvaise direction dans tous les domaines : la gauche refuse d’augmenter les salaires, de revenir aux 37,5 annuités, de passer aux 32 heures, d’augmenter les fonctionnaires, de rétablir la liberté d’expression.  De même, l’extrême gauche tend à se transformer en diverses sectes, sous l’influence des agents infiltrés qui ont pour but de faire fuir les militants et de décourager les électeurs.

Le PS ne pourra pas rester durablement au pouvoir sans un virage à gauche très net, consistant à rétablir toutes les libertés, à délivrer les électeurs de gauche du Mind Control fasciste, à augmenter le smic, à lutter contre l’islamophobie fer de lance du fascisme, à revenir aux 37, 5 annuités.

Le FDG et l’extrême gauche eux, ne pourront s’imposer sur la scène politique qu’après la mise en place d’une certaine démocratie en leur sein, qui permettra d’attirer électeurs et militants. Il est évident que les militants du 21 ème siècle n’ont pas l’intention de se comporter dans des partis politiques comme s’ils étaient dans une entreprise. Les gens qui n’acceptent pas un minimum de débat démocratique en leur sein finissent toujours par perdre électeurs et militants et se retrouver dirigés par les fascistes infiltrés qui bénéficient de l’appui des satellites.

Les diverses erreurs induites par les fascistes infiltrés et ceux du Mind Control  font que le parti de clochards fascistes FN, ou l’Union des mafieux nazis, l’UMP, finissent par diriger la France pour le compte du Médef, même lorsqu’ils ont perdu les élections.

La gauche, qui représente les intérêts d’au moins 80% de la population se retrouve dans les faits faible, divisée et isolée, en raison des méthodes illégales employées par la droite, les fascistes, les polices politiques et les organisations patronales.

 

18 mars 2013

Le lobby colonial

Classé dans : Fascisme — mindcontrolfrance @ 18 h 34 min

 

Il existe en France un lobby colonial très puissant qui détermine en bonne partie la politique de la gauche au pouvoir.  Le lobby colonial est par essence d’extrême droite et devrait donc diriger la droite plus que la gauche . Dans les faits, c’est le contraire qui se produit : la droite résiste bien à ce lobby colonial alors que la gauche lui obéit. Depuis l’époque du Cartel des gauches jusqu’au molétisme et au mendésisme, la gauche et notamment la SFIO et le PS , ont souvent versé dans le colonialisme le plus bestial, ce qui les a conduit systématiquement à la catastrophe électorale.

Il faudra un jour que la gauche comprenne qu’elle ne pourra pas se maintenir longtemps au pouvoir s’il elle continue à suivre les instructions du lobby colonial, qui, par définition, est ennemi de toutes les valeurs  progressistes. Le but des racistes coloniaux c’est d’attaquer les pays et les ressortissants du tiers monde, tout en faisant systématiquement échouer la gauche et en l’empêchant de rester au pouvoir suffisamment longtemps pour appliquer son programme, soit faire payer les riches et redresser l’économie.

En obéissant au lobby colonial, la gauche mécontente son électorat de gauche, sans pour autant satisfaire la droite et l’extrême droite. La politique qui consiste à attaquer à la fois la droite , la gauche et l’extrême gauche ne fonctionne pas et n’a jamais fonctionné.

Alors que dans les années 1950 la SFIO  s’est livrée à une politique coloniale extrémiste,  la droite a elle, accordé l’indépendance à la plupart des pays d’Afrique subsaharienne francophone et à l’Algérie, après avoir compris que la  guerre qui sévissait dans ce pays était inutile, contreproductive, impopulaire et criminelle. La paix en Algérie a été alors approuvée par plus de 90% des électeurs français.

Actuellement, le gouvernement socialiste reproduit exactement les mêmes erreurs que dans les années 1950 en se lançant dans une guerre au Mali, qui sert à tester les équipements mais qui a pour conséquences de gaspiller de l’argent public, perdre des vies humaines et se rendre impopulaires en Afrique. Tout laisse à penser que cette guerre est un caprice du lobby colonial, qui se croit propriétaire de l’Etat, et qui utilise la politique étrangère pour ensuite imposer sa loi en France sous prétexte de lutter ensuite contre un prétendu terrorisme.

Le noyau de l’extrême droite s’est formé en Algérie et en Indochine. Les guerres ne servent qu’à regrouper ces gens-là et à  leur permettre de s’organiser pour ensuite supprimer la plupart de nos libertés. Les racistes pensent qu’il faut en permanence attaquer les pays du tiers monde pour les empêcher de se développer, et ainsi pouvoir les dominer et les humilier à perpétuité. Ces valeurs racistes, haineuses et criminelles ne sont pas les valeurs de la gauche. Que le lobby colonial gagne les élections et qu’ensuite seulement il applique sa politique monstrueuse. Mais qu’il ne viennent pas s’incruster à gauche pour la salir et la discréditer par des opérations stupides et sanguinaires qui ont pour résultat de faire éternellement  échouer la gauche de ce pays.

En plus des expéditions coloniales onéreuses et anachroniques, le lobby raciste essaye d’imposer en France une sorte d’apartheid colonial à l’intérieur des frontières, pour pouvoir progressivement généraliser la restriction des libertés à toute la population dans le cadre d’une prise de pouvoir par les fascistes .

Il est pas dans la vocation de la gauche de faciliter l’accession au pouvoir de l’extrême droite, même si on peut constater qu’à chaque fois que la gauche prend le pouvoir, l’extrême droite monte, que se soit dans le cas du poujadisme ou du lepénisme.

L’extrême droite, qui fait partie de la direction du Mind Control, est plus proche du pouvoir aujourd’hui que jamais. Avec les armes secrètes des satellites, leur arrivée aux responsabilités serait le début d’un véritable cauchemar pour toute la population. Si le racisme est le hors d’œuvre, le fascisme le plat principal, le nazisme sera le dessert, avec la torture généralisée pour toute la population, le génocide de minorités et la guerre mondiale.

L’instrument privilégié pour la mise en place de l’apartheid colonial est  l’islamophobie, développée par tous les moyens, en utilisant internautes,  ventriloques,  spécialistes de la chasse aux musulmans tels Gilles Képel, Alexandre Del Val, Martine Gozlan, le juge Trévidic, Xavier Rauffer et des dizaines d’autres, qui nous expliquent pourquoi il faut discriminer et persécuter les musulmans. L’ensemble des médias, y compris de gauche, est contaminé par cette islamophobie féroce qui s’apparente parfois à des appels au meurtre et au génocide.

Dans l’affaire Mérah, du nom du jeune musulman utilisé comme bouc émissaire dans une affaire obscure de terrorisme d’Etat, à la fois islamophobe, antijuif et fasciste, où, un criminel non identifié a sauvagement assassiné des militaires arabes et noirs et des civils juifs, l’Etat terroriste a mis en place toute une mise en scène destinée à accuser les musulmans. Une manifestation a été organisée, désignant nommément Mérah comme coupable, alors même que sa culpabilité est plus que douteuse et que derrière toute cette affaire se profile le terrorisme d’Etat, et le complot fasciste.

On a parfois ‘impression que c’est le lobby colonial qui a gagné les élections de mars 2012, alors même que les fascistes ont voté très majoritairement à droite.

Si la plupart des citoyens français normaux, blancs, de souche, catholiques, hétérosexuels et appartenant à la classe moyenne, se doute que toutes ces affaires de terrorisme sont des manipulations fascistes visant les musulmans, elle ne sait pas que les vraies cibles ce sont eux les français moyens, qui voient leurs libertés et leurs avantages sociaux diminuer de jours en jours, la lutte contre le terrorisme permettant d’intensifier sournoisement la répression contre la presse, les syndicats et les internautes.

Laisser le fascisme s’en prendre aux musulmans sans réagir, c’est se passer la corde au cou. Plus les fascistes vont pouvoir tisser leur toile sans encombres autour des minorités, et plus les libertés de la majorité disparaîtront, sans même que cette majorité ne puisse protester puisqu’officiellement elle n’est pas visée. Les fascistes prennent bien soin de ne pas s’en prendre aux divers mouvements politiques et syndicaux ouvertement, attendant pour agir d’être suffisamment puissants pour ne plus rencontrer la moindre résistance lorsqu’ils passeront à l’action, de façon à « clouer la société civile au mur sans qu’elle ne puisse esquisser le moindre geste de résistance », pour reprendre les mots de nazis.

Laisser une partie de la population subir la terreur fasciste sans protester, c’est s’assurer un avenir affreux sous le joug implacable des fascistes du Mind Control.

 

 

16 mars 2013

Néo-fascisme : c’est (aussi) une créature du Mind Control

Classé dans : Fascisme — mindcontrolfrance @ 11 h 27 min

 

 

L’émergence de partis néo-fascistes dans les années 80 n’est pas due au hasard. C’est la résultante de l’action des fascistes de la surveillance satellite, qui ont peu à peu émasculé la gauche et l’extrême gauche pour laisser le champs libre à ceux qu’on appelle à tort les populistes et qui sont en fait des néo-fascistes.

La France a fait figure de précurseur dans le domaine du fascisme et de l’islamophobie, vecteur actuel du racisme. Ceci s’explique par la puissance des réseaux coloniaux, animés par les anciens d’Algérie, militaires ou Pieds Noirs. Le FN crée en 1972, a opéré une sorte de synthèse entre nazis, pétainistes, colonialistes, et racistes divers. Ce mouvement a végété à l’état de groupuscule, jusqu’à l’arrivée du PS et du Mind Control en France, dans les années 80. Bénéficiant de la complicités de pétainistes infiltrés à gauche et des satellites américains, le FN a connu une expansion impressionnante pendant près de vingt ans, jusqu’au moment où les gens ont compris que les « illuminatis  » c’étaient en fait les fascistes, ceux d’extrême droite, ceux de droite, ceux infiltrés à gauche, ceux du patronat et bien d’autres.

La France a été, grâce à Jean-Marie Le Pen et ses complices dans les autres partis, le premier pays où le nazisme a pu renaître en Occident. Cette renaissance a été concomitante avec l’écroulement du Parti Communiste, peu apprécié des fascistes de la surveillance satellitaire.  Le FN est alors  devenu l’émanation des fascistes des autres partis et de la haute fonction publique, de la police et de l’armée.

Pourvu de ces appuis déterminants, le FN est devenu la coqueluche des années 80 et 90, prenant la place de la gauche réelle et de l’extrême gauche décimées par les satellites,  pour développer un discours pseudo contestataire, qui se résumait à l’époque à exiger plus de libéralisme économique, moins de libertés, moins d’ immigration et moins de délinquance.

Pendant que les fascistes de la surveillance satellitaire organisaient eux-mêmes délinquance et immigration sauvage, leurs compères de l’extrême droite médiatisée protestaient contre une situation crée par leurs amis. Pendant  qu’un groupe de fascistes encourageait et manipulait la délinquance, en refusant d’interpeller les voyous et d’effectuer les enquêtes nécessaires, les fascistes politiques dénonçaient cette situation dont ils profitaient et qu’ils avaient participé à mettre en place.

Ensuite, les numéros de duettistes se produisaient dans les médias, les fascistes du FN feignant de s’opposer aux fascistes infiltrés dans ces médias. Par exemple l’infiltré feignait de déplorer que les droits des délinquants n’étaient pas respectés et là, le fasciste n’avait plus qu’à  jouer son numéro de brave citoyen excédé par la délinquance, que ses amis avaient organisée, pour ensuite exiger le retour de la peine de mort, officiellement abolie mais en fait exécutée par les satellites du MC.

 

Le Mind Control a poussé à cette époque nombre de journalistes et de politiciens a voter pour l’extrême droite, en se faisant alors les complices de la montée néo-fasciste. Le Mind Control, animé par des nazis de divers services tels les RG, la DST, le renseignement militaire, la surveillance privée, le CIA, divers services américains publics et privés, comme par exemple les fondations Rockfeller, Canergie et autres, le tout dirigé par le CFR, la Trilatérale et tous ceux qui sont maintenant bien connus des internautes.

Les fascistes ont tenté de se faire passer pour les ennemis de l’établissement, alors qu’ils étaient eux-mêmes un produit de l’établissement. Une création de la finance, de la ploutocratie et du nazisme internationaux.

Le MC a permis de manipuler toute la classe politico-médiatique, pour la rendre favorable aux thèses de l’extrême droite, et permettre ainsi l’ascension de cette tendance en France, devenue depuis une des bases de la propagation internationale du fascisme et de racisme.

Nous assistons au même phénomène aujourd’hui en Grèce. Alors que la classe politique corrompue jusqu’à l’os ruine le pays, baissant salaires et pensions de retraites sans même toucher aux revenus des très riches, réprimant les manifestations avec des satellites du Mind Control, certains manifestants étant tués par des crises cardiaques provoquées par satellites, alors que le pays est vendu à diverses banques et groupes étrangers, alors que la gauche réelle du parti Syriza commence à percer, comme par hasard on voit émerger un parti de rats fascistes, qui tente de profiter de la misère du pays, qui est une émanation directe de la finance internationale et dont la fonction est, pour l’instant, de faire diversion pour protéger la bourgeoisie locale.

L’Aube dorée, parti au nom ridicule, a décidé de lancer une grande campagne contre les vendeurs à la sauvette, Africains ou Afghans, pour récupérer peut-être quelques milliers de clients pour les commerçants du coin, alors que les milliardaires du pays pourraient à eux seuls relancer l’économie, s’ils payaient les impôts qu’ils doivent et augmentaient les salaires pour relancer la consommation.

Comme dans la France des années 80, les ploutocrates grecs qui ne payent pas leurs impôts emploient la stratégie du bouc émissaire, qui consiste à faire diversion en dirigeant l’attention de l’opinion vers des gens qui n’ont aucun pouvoir ni aucn moyens financiers. Le seul moyen pour les Grecs de sortir de la crise, c’est de voter pour Syriza et de faire payer les riches. Sinon, leur cauchemar pourrait bien se prolonger pendant des décennies.

En France, les néo-fascistes bénéficient de la campagne islamophobe permanente, initiée par les forces coloniales infiltrées au cœur de l’Etat,  qui par ce biais font la propagande du fascisme et de la droite en général. La propagande islamophobe n’est qu’une nouvelle version des propagandes racistes qui ont eu lieu dans l’histoire. Elle est très proche des campagnes antisémites des années 30 et risquent de produire les mêmes résultats si elles se poursuit, soit l’accession du fascisme au pouvoir, la suppression de toutes les libertés, la démocratisation de la terreur du Mind Control qui visera alors tout un chacun sans limites. Le fascisme du 21ème siècle sera à base de terreur satellitaire , de torture extrême pour tous, de barbarie sournoise. Ce sera pire qu’Hitler et Staline réunis qui eux, ne disposaient pas de satellites de surveillance et de torture. Ceux qui aujourd’hui subissent déjà les sévices de la cyber-répression savent de quoi il s’agit.

Pour favoriser le fascisme en France, le Mind Control a donc neutralisé la gauche. Pour ce il a utilisé la manipulation mentale secrète permise par la technologie de contrôle électromagnétique à distance du   système nerveux central. Le MC permet de lire dans les pensées, de filmer à travers les murs, d’enregistrer les conversations privées, de manipuler les émotions, de ventriloquer, d’induire des pensées subliminales. La technologie du Mind Control était en plus à l’époque totalement secrète ce qui en décuplait la puissance.

Ces possibilités techniques ont donc permis de favoriser l’infiltration fasciste à gauche. Alors que les vrais gauchistes se retrouvaient marginalisés par les satellites du MC, les droitistes et fascistes infiltrés prenaient progressivement le pouvoir dans la plupart des mouvements de gauche et imposaient des politiques reagano-pétainistes, à base de privatisations, de baisses d’impôts pour les riches et de propagande xénophobe intense.

Les groupuscules gauchistes étaient eux neutralisés par leurs divisions provoquées par le MC, ou par leur ligne politique peu productive, et peu pédagogique. Par exemple, les gauchistes ne font jamais de propositions concrètes lors de leurs nombreuses apparitions télévisées. Ils ne parlent jamais de hausse du Smic, jamais de hausse du RSA, jamais de la durée de cotisation pour les retraites, jamais du passage aux 32 heures, jamais de la retraite à 55 ans pour ceux qui ont des métiers physiques, jamais de défense des libertés, jamais de Mind Control. Ils sont totalement sous la domination du MC qui les empêche d’effectuer la moindre intervention qui leur permettrait d’obtenir le vote des électeurs. Tout est fait pour les empêcher de devenir autre chose qu’un alibi démocratique pour la dictature.

Pour faire monter l’extrême droite, le MC a donc neutralisé l’extrême gauche par manipulation satellite, organisé l’infiltration des néo-fascistes et droitistes à gauche, leur fonction étant de préparer l’avènement d’une dictature ploutocratique et fasciste, de provoquer une crise économique permanente pour enrichir les riches et multinationales tout en favorisant l’extrême droite, d’organiser une campagne xénophobe et notamment islamophobe pour là aussi favoriser les fascistes, qui utilisent les médias racistes officiels pour gagner des voix. De même, le Mind Control a livré les militants  de la gauche réelle aux nazis de la surveillance satellite qui les harcèlent toute la journée et les neutralisent ainsi. De plus le MC fait interdire la publication de tous les analystes vraiment de gauche, ne tolérant dans le système médiatique que quelques vieillards comme Stéphane Hessel qui faisait  ce qu’il pouvait mais n’informait pas le public de la réalité de la puissance du Mind Control.

Par le maintient du secret sur le fascisme satellitaire qui profite à l’extrême droite, la semi-dictature néo-libérale actuelle la  favorise et lui permet d’agir en silence pour s’emparer du pouvoir en utilisant  ses partisans dans les services de sécurité, un peu comme dans l’Allemagne pré-hitlérienne. Les hypocrites qui mettent les nazis au pouvoir comme ils l’ont fait dans les années 30 devront un jour reconnaître leurs responsabilités dans les catastrophes à venir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15 mars 2013

Néo-libéralisme : c’est une création du Mind Control

Classé dans : Economie — mindcontrolfrance @ 9 h 57 min

 

Le néo-libéralisme est apparu brusquement dans les années 80, imposant des programmes économiques grotesques, et ce dans la plupart des pays occidentaux. En 1979, Margaret Thatcher commence son programme de baisses d’impôts et de privatisations au Royaume Uni, de même que Ronald Reagan aux Etats-Unis en 1980.  Nous sommes alors passés d’une économie keynésienne qui fonctionnait bien, à une économie néo-libérale qui a détruit progressivement l’industrie des pays développés. Les baisses d’impôts pour les plus riches ont ruiné les Etats et les ont poussés à l’endettement, les privatisations ont permis aux nouveaux actionnaires de fermer des milliers de sites de production,  de délocaliser pour rentabiliser à cout terme. Les nouveaux actionnaires, fonds de pensions et financiers, ne savent pas raisonner à long terme ; ils ne pensent qu’à leurs profits immédiats, ce qui est leur fonction. En tant que capitaux privés, ils n’ont pas à s’occuper des intérêts de leurs salariés ou de ceux de leurs pays.

Les baisses d’impôts pour les riches devaient générer plus d’impôts selon des théories néo-libérales fumeuses. En réalité, les baisses de taux ont généré une baisse des recettes fiscales, et en plus une augmentation des inégalités qui on obéré la croissance. La politique économique libérale a partout engendré un ralentissement de la croissance et une augmentation de l’endettement. Ce processus s’est approfondi au cours des années 90 et continue de nos jours. Surendettement, croissance faibles, inégalités, fermetures d’usines, suppression des bons emplois pour les remplacer par des emplois précaires. Les ravages du libéralisme sont connus ; ce que tout le monde se demande c’est pourquoi on ne revient  pas à des politiques économiques plus efficientes. La réponse tient en deux mots : Mind Control.

C’est le Mind Control (la surveillance par satellite), instrument entre les mains de la ploutocratie fasciste internationale et de la finance, qui impose ces politiques néo-libérales qui nous conduiront à la crise, à la dictature et à la guerre mondiale.  Toutes les mesures imposées par les gouvernements occidentaux ont toujours le même but : transférer l’argent des pauvres  vers les riches. De cette manière se crée un déséquilibre dans la répartition des revenus, qui génère des crises des la demande. Les pauvres se paupérisent et donc ne consomment plus et mettent les entreprises en faillite, et les riches boursicotent avec leurs milliards et alimentent ainsi la spéculation, qui elle-même génère des crises financières périodiques de plus en plus graves. Ces politiques néo-libérales sont similaires à celles qui étaient appliquées dans les années 30 avec les résultats qu’on connait. Elles n’ont pu être remises au goût du jour que par la tromperie et la contrainte du Mind Control, de même que par la corruption des élites politico-médiatiques.

Le Mind Control permet de manipuler les esprits, de créer une aversion artificielle pour les prélèvements obligatoires par exemple, en manipulant les émotions des dirigeants. On peut associer une émotion négative à une mesure, telle les impôts pour les riches, en surveillant en permanence par les satellites du Mind Control les décideurs. A chaque évocation d’une hausse d’impôts pour les riches, le décideur va ressentir une sorte d’énervement, de léger étouffement, qui vont lui rendre cette mesure insupportable. Par contre, à la seule évocation d’une baisse d’impôts pour les riches, le politique ou le journaliste va au contraire ressentir une douce euphorie qui va lui faire accroire que c’est vraiment la mesure à prendre, surtout lorsqu’il est grassement payé pour cela.

De fil en aiguille, des mesures néfastes pour les nations sont mises en place, mesures qui finissent par nous mener à la situation où nous sommes aujourd’hui, soit une période de déclin qui va en s’aggravant, et qui finira par aboutir à une catastrophe irréparable.

 

Pour illustrer ce phénomène de la contrainte qu’impose le Mind Control sur les décideurs de la politique économique, étudions la question des retraites. Dans toute l’Europe, tous les dirigeants nous affirment que « puisqu’on vit plus longtemps, alors il faut travailler plus longtemps ». Tous répètent cette phrase, comme s’ils l’avaient apprise par cœur, comme s’ils étaient hypnotisés. En réalité, alors que dans certains pays le chômage des moins de 25 ans dépasse les 50% , tout le monde sait qu’il faut mieux faire travailler les jeunes et chômeurs et laisser les vieux partir à la retraite, plutôt que de faire travailler les vieux et mettre les jeunes au chômage.  Puisque la plupart des chômeurs sont rémunérés, cette mesure aurait un coût raisonnable. Mais non, les perroquets n’en démordent pas : il faut faire travailler les vieux et mettre les autres au chômage. Cette mesure est d’autant plus ridicule que les entreprises ne veulent en général pas de vieux dans leurs rangs. Là encore, la puissance du Mind Control impose sa loi, pour notre plus grand malheur.

Pour les privatisation idem ; alors que les entreprises publiques fonctionnent très bien, telles EDF, Areva, la SNCF, dès que ces entreprises sont privatisées, le prix pour les usagers augmente et les conditions de travail des employés se dégradent. Ceci s’explique par le coût de la rémunération des actionnaires, qui se servent à la fois sur les employés et sur les clients. La logique économique voudrait que l’Etat et le secteur public acquièrent le maximum d’entreprises et utilisent les bénéfices effectués pour renflouer les caisses de l’Etat.

La bonne économie consiste à renforcer le secteur public, à augmenter les prélèvement obligatoires, à faire payer les riches, la finance et les multinationales, ne serait-ce que pour mieux maîtriser les ultrasriches qui aujourd’hui dirigent le monde. Au lieu de ça, c’est le contraire qui est fait. En dépit de toute logique, de tout bon sens. Et, évidemment, les résultats sont catastrophiques. Quand un pays d’Europe de l’Ouest dépasse un taux de croissance de 1%, il apparait un peu comme le phénix du continent alors que dans les années 60, les taux de croissance dépassaient presque partout les 5%.

Pour résumer, tous les malheurs actuels des pays développés proviennent du Mind Control, lui même émanation de la ploutocratie fasciste, de la finance et du nazisme international. Pour faire cesse cette situation  qui nous mènera tous dans un enfer technologique où la cruauté sera le mode de vie habituel de toute la société, il faut lever la loi du silence sur le fascisme satellitaire, cesser de collaborer avec le nazisme sous toutes ses formes, libérer les cyber-détenus le plus rapidement possible et les indemniser, et ensuite revenir à une politique économique keynésienne améliorée, à base de nationalisations, de hausses des salaires et des impôts, de planification économique et industrielle, de réduction du temps de travail en fonction des gains de productivité. Cette politique générera croissance, équité et joie de vivre, à comparer avec l’enfer que nous ont créé les fascistes libéraux depuis 30 ans, qui n’est que la première étape en direction de la société totalitaire néo-nazie qu’ils nous préparent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14 mars 2013

Les cyber-détenus

Classé dans : Mind Control — mindcontrolfrance @ 18 h 35 min

 

 

La dictature occidentale condamne les dissidents à des peines de cyber-prison pour des périodes très longues. A côté des prisonniers de droit commun classiques existent des cyber-détenus. Leurs peines sont la plupart du temps des  condamnations à vie. D’après les témoignages, certains cyber-détenus sont emprisonnés depuis plus de 20 ans. Rares sont ceux qui sont un jour libérés.

Nos « démocraties libérales », sont en fait des dictatures implacables, où la moindre critique contre le système peut conduire à des peines de cyber-détention à perpétuité.

Les détenus sont gardés par un système satellite, le Mind Control, qui surveille chacun de leurs mouvements, qui lit dans leurs pensées, et qui permet la torture et l’exécution.  Cette cyber-surveillance est animée par des chiens de garde, qui harcèlent et insultent nuit et jour, un peu comme dans un camp de prisonniers.

Le cyber-détenu n’a généralement pas le droit de travailler, de vivre en famille, de voyager, de rencontrer des amis, de faire du sport. D’après les témoignages, tous les détenus sont soumis au même régime. Pour maintenir les cyber-détenus en isolement, les chiens provoquent un état d’énervement permanent qui empêche tout contact social. Pour les empêcher de travailler, les cybers-chiens font échouer les entretiens d’embauche et font licencier les cyber-punis de leur emploi en manipulant mentalement les patrons et collègues. Pour interdire les voyages, ils pratiquent l’étouffement intense, qui empêche tout trajet en avion, train ou automobile. Pour supprimer la pratique du sport, les cyber-canidés bloquent les muscles, cassent le matériel, jusqu’au moment où le dissident est obligé d’arrêter. Les cyber-détenus n’ont pas le droit d’uriner ou de déféquer sans l’autorisation de la surveillance ; c’est l’occasion de prendre quelques dizaines de kilos supplémentaires. Dans certains cas, le cyber-détenu entend les voix de ses gardiens (neurophone) qui l’insultent et le menacent toute la journée, selon la bonne vieille tradition totalitaire.

Tout cela est secret. Le meilleur moyen de déjouer la critique, c’est de prétendre que la cyber-répression n’existe pas et de faire régner une loi du silence qui protège la dictature. Officiellement, il ne se passe rien. Il n’y a pas de Mind Control , pas de torture, pas de meurtres, pas d’espionnage à domicile, pas de cyber-détenus.  Dans la réalité, nous vivons dans une dictature qui dispose d’instruments de répression imparables, et qui s’étend à toute la surface de la planète. Aucune fuite n’est possible.

Des milliers de détenus sont relégués dans ces cyber-prisons et certains, qui n’ont pas le neurophone, ne savent même pas qu’ils sont emprisonnés. Ils constatent simplement qu’ils ont divorcé, perdu leur travail et sont isolés. Ils pensent que cette situation est naturelle, sans se douter un seul instant, que les forces de répression les persécutent nuits et jours.

Ce cyber-emprisonnement est autant physique que mental. Si un cyber-détenu s’éloigne du programme prévu, des attaques physiques sont opérées : étouffement, énervement ou autres. Le cyber-détenu est contraint à une misérable routine, qui peut sembler plus ou moins naturelle vue de l’extérieur.

Les gens condamnés par les tribunaux secrets à des peine de cyber-détention à perpétuité le sont pour des motifs divers : dissidence sur Internet, appartenance à une minorité ethnique ou religieuse, insolence envers des notables de la dictature, vote gauchiste, conflit avec un ou plusieurs employeurs, appartenance ou ancienne appartenance à des syndicats, partis ou associations  de gauche, parenté avec des dissidents. D’autres motifs sont plus prosaïques : règlements de comptes personnels, capacités sexuelles particulières, pur hasard.

Le Mind Control a tous les droits. Le Mind Control dispose de commissions qui décident des condamnations. Toute la classe politico-médiatique travaille pour le Mind Control et réciproquement. Le Mind Control a pour but final l’instauration d’une dictature de type nazi. Le Mind Control, c’est la forme moderne du nazisme. C’est une dictature futuriste et totalitaire, une sorte de synthèse entre nazisme et stalinisme. Le Mind Control, c’est la fin des libertés.

Ces milliers de personnes condamnées par des tribunaux sans visage, n’ont droit ni à des avocats, ni à des remises de peine. Ils subissent pour la plupart la torture physique et morale à un degré extrême pendant de longues périodes. Ils ne bénéficient d’aucune compassion, d’aucune pitié, d’aucune aide, bien qu’ils soient pour la plupart totalement innocents.

Les cyber-détenus politiques sont eux condamnés à perpétuité, sans aucun espoir d’amnistie. Pour le simple fait d’avoir osé contredire les autorités  politiques de la « démocratie » de leur pays, qui se révèle être en réalité une dictature d’une cruauté sans limite.

 

Le fascisme du Mind Control est dans les faits plus proche du nazisme que du stalinisme. Il est caractérisé par un racisme omniprésent, une utilisation systématique de la torture, une haine viscérale de la liberté, une aversion pour les classes populaires. Il est issu d’une élite fasciste ploutocratique dégénérée et satanique, rendue folle par son omnipotence illimitée, elle-même due à l’extrême faiblesse de la gauche et des forces démocratiques.

 

Pour le cyber-détenu, la vie devient une prison. Il ne peut rien faire sans être en permanence harcelé par les chiens de la dictature. Parmi les chiens de garde, des ministres, anciens ministres, préfets, flics, militaires, agents de sécurité patronaux, magistrats, ecclésiastiques, acteurs, chanteurs, sportifs, anciens combattants, retraités divers recrutés par des associations ou partis politiques, fous,  élèves des grandes écoles, délinquants, vrais détenus. Ces chiens peuvent être français ou étrangers ; parmi les étrangers sévissent des membres de services secrets, militaires, milliardaires, milices privées, diplomates, chefs d’Etats, ministres, rois, reines, princes, empereurs, anciens chefs d’Etat, anciens politiciens.

Les peines appliquées aux cyber-détenus sont dans le faits proches des peines appliquées au prisonniers ordinaires. Le cyber-détenu ne peut rien faire sans être harcelé et doit de plus être en contact avec des fascistes, gangsters et autres individus peu recommandables. Le cyber-détenu n’a ni vie sexuelle, ni vie familiale, ni vie professionnelle, ni vie sociale. Il ne parle qu’à ses gardiens, et seulement mentalement.

On constate, qu’en France, le délit d’opinion existe, alors que la liberté d’expression elle n’existe pas. Les fascistes dirigeants sont en connexion avec l’ensemble du fascisme international, trouvant des appuis dans divers pays en cas de révolte citoyenne.

Les cyber-détenus ne sont pas les seuls à être persécutés par la dictature ; ce sont  aussi pratiquement l’ensemble des VIP qui sont devenus des cyber-otages, pour ne pas dire des cyber-prisonniers. Comme les dissidents, ils sont en permanence épiés, harcelés, gênés dans tous les aspects de leur vie, sauf quand ils ont des amis fascistes bien placés. Leur vie sexuelle est sous contrôle fasciste de même que leur vie sociale ou intestinale. Les chiens peuvent empêcher les rapports sexuels, et condamner les cibles à ne fréquenter que des fascistes. Les chiens peuvent aussi provoquer des disputes pour isoler les cyber-otages. Ils limitent généralement l’urination et la défécation de manière à provoquer l’engraissement ou même l’obésité. Isolés, le corps déformé, certains sont condamné à un exil qui n’existe pas. La patrie du Mind Control c’est le monde entier. Ils sont propriétaires de l’ensemble de la planète, du pôle Nord au pôle Sud.

Les cyber-détenus sont, à certains moments de la journée, gardés par de riches et vieux cinglés ou leurs enfants. Ces vieux détraqués ont pour habitude de hurler des insultes dans le neurophone, tout contents de leur nouveau jeu. De temps à autres ils pratiquent des séances d’étouffement. Pour obtenir le droit de torturer, ils payent certains partis politiques, voire même certains politiciens directement. D’autres ont des contacts parmi les hauts fonctionnaires ou au Médef. Ces vieux riches ont visiblement tous les droits, et, de temps à autres,  pour se détendre un peu, ils assassinent à distance un cyber-détenu, en utilisant les satellites de surveillance.

Les cyber-détenus sont à la merci de ces fous, qui, un jour cassent une dent, et le lendemain frappent le cyber-détenu dans la tête, prenant le contrôle des mouvements de celui-ci. Parfois, ils forcent la cible à se suicider ou à tuer quelqu’un. De temps à autres, un peu comme Néron, ils allument des incendies, visant le plus souvent des personnes immigrées, Africains, Egyptiens, Turcs ou autres.

Il faudra qu’un jour, les associations de défense des droits de l’homme se mettent à faire leur travail, avant de se retrouver elles-mêmes victimes du Mind Control. Quelques procès retentissants pourraient mettre un terme ou au moins limiter ces pratiques monstrueuses. Par contre l’inertie face à l’intolérable pourrait se révéler fatale pour la démocratie. Si comme le disent les libéraux trop d’impôt tue l’impôt, alors, trop de lâcheté finit par tuer les lâches.

12 mars 2013

Terrorisme, la base du coup d’Etat permanent

Classé dans : Fascisme — mindcontrolfrance @ 10 h 06 min

 

Depuis les années 80, le terrorisme « islamique » fait les gros titres des journaux. En France , aux Etats-Unis et ailleurs, la lutte contre le terrorisme est devenu le fondement des politiques suivies. Depuis cette époque, les journalistes ont cessé de faire preuve du moindre esprit critique face aux informations qui leur étaient fournies par les autorités. Qu’une bande de moyen-orientaux sans histoires se mettent à détourner des avions avec des cutters, ça n’a étonné personne à l’époque. Depuis, les choses ont changé, et plus personnes ne croit les versions officielles fournies par les dictatures fascistes et corrompues qui dirigent l’Occident.

En raison de ces attentats, des lois liberticides sont votées, toutes les informations devant désormais être soumises à la censure avant de pouvoir être diffusées dans les grands médias. Les internautes eux, sont soumis à une répression féroce allant jusqu’à la torture physique.

Derrière ces attentats fascistes, se cachent des politiciens tout aussi fascistes, dont le but est d’éviter les enquêtes sur les affaires de corruption auxquelles ils sont mêlés, et d’instaurer par la même occasion des dictatures dans toutes les anciennes démocraties.

D’ores et déjà, la dictature occidentale, non contente de ravager le tiers monde par des guerres civiles importées, commence à agresser directement les journalistes dans les grands pays développés : surveillance par satellite, grossissement provoqué, étouffements en direct… Le fascisme commence à montrer son vrai visage. Il ne s’agit plus seulement de stigmatiser les musulmans; on passe maintenant à la phase supérieure : le contrôle total de la société par les fascistes.

Il faudrait donc que les journalistes se mettent à faire leur travail : qu’ils recherchent qui étaient les politiciens français qui ont planifié les attentats de 1986 et 1995, qui a organisé les massacres au Rwanda et en Algérie en utilisant toutes les possibilités du Mind Control,  qui attise le feu en Syrie, qui fomente des attentats en Irak, en Egypte, au Pakistan.

Le terrorisme d’Etat frappe dans les métropoles capitalistes, mais aussi et surtout dans le tiers monde. Services secrets, politiciens véreux, tous sont unis pour supprimer la liberté en Occident et rétablir la colonisation dans le reste du monde.

Tant que cette question de la manipulation du terrorisme n’aura pas été dénoncée, le fascisme continuera à progresser, et, un jour, ce sont tous les partisans de la démocratie et des droits de l’homme, qui collaborent actuellement avec la dictature, qui seront visés.

La stratégie du fascisme consiste à créer un ennemi intérieur (alors que ce sont les fascistes les vrais ennemis), à ensuite mettre en place des attentats terroristes qui effrayent la population, prétextes à la suppression de la plupart des libertés. Il leur faut absolument faire taire toute contradiction ou la marginaliser le plus possible de manière à la décrédibiliser. En cas de contradictions, la propagande fasciste sur le terrorisme ne tient plus. Rien n’est plausible dans les versions officielles des attentats. Le discours officiel s’écroule à la moindre contradiction, malgré l’acharnement des chiens de garde à défendre leur complot. Pour dénoncer les anti-fascistes  qui dénoncent complot fasciste réel, les putschistes les traitent de « complotistes », soit des illuminés non crédibles obsédé par la « théorie du complot », alors qu’eux même nous matraquent depuis des années avec la théorie du complot islamiste.

Le jour où chacun aura compris qu’il n’y aura pas de libération tant que le terrorisme d’Etat n’aura pas été dénoncé, des progrès commenceront à se faire sentir sur le front de libertés. Par contre, si les divers mouvements politiques, et notamment ceux de gauche, continuent de collaborer avec le terrorisme d’Etat, ils ne serviront qu’à légitimer et renforcer la dictature, en lui donnant une apparence démocratique.

Derrière le terrorisme se cache le fascisme, et derrière le fascisme se tient, tapi dans l’ombre, le complot nazi, très populaire chez les politiciens corrompus. L’ère de la torture généralisée est proche, en raison de l’extrême efficacité des satellites de surveillance, qui pourront bientôt tourmenter chaque citoyen sans exception. La répression ne ciblera plus uniquement les élites ou les militants mais tous seront visés.  Ceux qui font le jeu du fascisme en entretenant la xénophobie et en faisant régner la loi du silence sur le complot fasciste et le Mind Control dont ils espèrent profiter, porteront une lourde responsabilité sur les atrocités à venir.

 

 

 

 

 

 

9 mars 2013

Mérah ou le terrorisme d’Etat

Classé dans : Fascisme — mindcontrolfrance @ 18 h 26 min

 

L’affaire des attentats de Toulouse est un bon exemple d’un terrorisme d’Etat, du même acabit que celui du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, ou des attentats de 1986 et 1995 en France. Dans le cas de Toulouse, ces attentats ont lieu en pleine campagne électorale de 2012 et avaient visiblement pour but de favoriser les fascismes qu’il soit de droite, d’extrême droite ou infiltré à gauche. Généralement les attentats profitent aux sécuritaires, ou pour parler plus franchement à la droite. Le terrorisme permet de renforcer les lois liberticides, jusqu’au point où on arrive à peine à distinguer les dictatures occidentales actuelles du totalitarisme soviétique honnis par nos braves libéraux, qui se révèlent le plus souvent n’être qu’un ramassis de fascistes.

Les fascistes utilisent généralement des groupes manipulés pour perpétrer leurs attentats, et ensuite ils n’ont plus qu’à développer une campagne médiatiques xénophobe, islamophobe et sécuritaire, pour faire grimper la droite et l’extrême droite dans l’opinion. Des personnalités politiques  de premier plan sont bien sûr impliquées dans ces crimes, même et surtout lorsqu’ils jouent les innocents indignés dans les médias. Pour simplifier, tout le monde est plus ou moins au courant de ces manipulations fascistes : les services de sécurité, les politiques, les journalistes, et bon nombre de VIP divers.

La pratique qui consiste à planifier des crimes pour faire accuser une communauté et renforcer son pouvoir, est une méthode connue depuis l’Antiquité : accuser telle ou telle communauté d’empoisonner les puits ou de voler les enfants est une antienne fasciste des plus répandues. De nos jours, les fascistes accusent les musulmans de crimes qu’ils commettent eux-mêmes, de manière à renforcer le pouvoir dictatorial de l’oligarchie financière et patronale afin de préparer l’avènement d’une dictature nazie modernisée. Cette future dictature sera fondée sur le Mind Control et la torture, comme chacun peur le deviner. Les idiots utiles du fascisme seront jetés dans les  poubelles de cette dictature à venir, camps de concentration ou hôpitaux psychiatriques.

Le cas Mérah  constitue la dernière des manipulations fascistes. Tout dans la version officielle est invraisemblable. Rien de correspond avec les descriptions des témoins. Selon les personnes présentes lors des attentats, le tueur, coiffé d’un casque, était corpulent, balafré et doté d’yeux bleus. le contraire de la description de Mérah. De plus, le tueur de Toulouse n’assassine que les Arabes, les noirs, et les juifs, ce qui est pour le moins étrange de la part d’un islamiste mais beaucoup plus plausible si on considère que le véritable criminel était un fasciste, détestant par définition les groupes ethniques pré-cités.

Lors de la tentative d’arrestation de Mérah à son domicile, rien n’a été fait pour le prendre vivant. Il aurait été très facile de le neutraliser par satellite comme cela se fait habituellement dans le cas de forcenés qu’on ne veut pas éliminer. Les ordres ont été donnés de ne pas prendre Mérah vivant, car son innocence aurait été démontrée dans le cas d’un procès équitable.  Mohamed Mérah a été assassiné à 24 ans par le terrorisme d’Etat, le racisme institutionnel, le complot fasciste.

Mérah était censé se trouver dans son domicile, le jour de son meurtre, et on le décrivait comme tirant sur les forces de l’ordre. Dans les faits, personne ne sait qui se trouvait dans l’appartement, et toute cette fusillade pourrait bien s’avérer n’être qu’un simulacre de plus, les fascistes n’hésitant pas à mettre les moyens pour paraître crédibles.

Nous sommes bien dans le cadre d’un terrorisme d’Etat, les fascistes étant déjà plus ou moins les maîtres du jeu, et les équipes anti-terroristes pouvant bien n’être en fait que des équipes terroristes chargées de commettre des attentats  pour accuser ensuite les Arabes, un peu comme certains pompiers pyromanes qui passent plus de temps à allumer des incendies qu’à les éteindre.

Ce terrorisme d’Etat est perçu comme beaucoup comme étant à base raciste, le but étant de stigmatiser les musulmans, pour ensuite les persécuter et les assassiner.  En réalité, il est autant, sinon plus fasciste que raciste. L’objectif est de supprimer toutes les libertés pour tous, sous prétexte de combattre les  musulmans qualifiés généralement d’  » islamistes » .   Le secret sur toutes ces questions terroristes est bien gardé, et personne ne songe à remettre en cause les versions officielles, pensant que tout cela est dirigé uniquement contre les musulmans.  C’est toute la subtilité de ce type de néo-fascisme, qui nie s’en prendre aux libertés, qui nie assassiner des salariés, des syndicalistes ou des gauchistes, et prétend, à mots couverts ne combattre que les musulmans, parce qu’ils seraient terroristes. La plupart des gens ne se sentent pas visés alors qu’ils le sont et, lorsque les fascistes viennent les harceler à leur domicile par satellite, il est trop tard, plus personne n’est en mesure de protester.

 

Dénoncer ces mises en scène terroristes, faire preuve d’esprit critique vis-à-vis des versions officielles des attentats comme ça se fait aux Etats-Unis, c’est le minimum pour éviter de sombrer dans une dictature totale. C’est en combattant l’injustice qu’on défend ses propres libertés. Face à la ruse fasciste, il faut développer une intransigeance citoyenne, de manière à ne plus être le jouet des manipulateurs fascistes, qui mentent sciemment lors de leurs interventions médiatiques. Ces politiciens terroristes qui planifient des attentats, qui assassinent des  innocents, qui harcèlent d’honnêtes citoyens, et qui ensuite se prétendent les défenseurs de la loi et l’ordre doivent être dénoncés.

Ne pas dénoncer la terreur fasciste, c’est se condamner à en être un jour victime.

 

 

 

 

8 mars 2013

Les étouffeurs

Classé dans : Mind Control — mindcontrolfrance @ 22 h 50 min

 

Les fascistes du Mind Control sont les spécialistes de l’étouffement. Ils agissent dans avions, les métros, les voitures, les ascenseurs, les boîtes de nuit, les restaurants, les appartements, les lieux de travail. Ces étouffeurs créent des sensations claustrophobes intenses et des paniques pratiquement incoercibles. Dans le cas de voyages en avion qui peuvent durer des heures, les étouffeurs peuvent transformer un simple déplacement en chemin de croix. Une seule minute d’étouffement intense provoque une sensation atroce, quand elle s’opère dans un milieu confiné ou à forte densité humaine. Si ce moment de souffrance et de panique se prolonge pendant des heures, la victime ressent la sensation d’une plongée en enfer.

Ces rayons satellites provoquant la panique ont été utilisés lors de la première guerre du Golfe. Les soldats irakiens avaient alors tous quitté leur positions, incapables de résister à la puissance de cette technologie. Ces armes militaires ultra-perfectionnées, sont maintenant utilisées contre des civils innocents, et notamment des internautes, dont le seul crime est de s’être fait repérer par les fascistes de la surveillance satellitaire.

Les agressions par rayons étouffants gênent considérablement les déplacements des citoyens victimes de la répression fasciste. Ils ne peuvent plus aller travailler, plus partir en vacances, plus prendre l’avion. Les fascistes leur volent leur vie, tout en se remplissant allègrement les poches. Ces étouffeurs peuvent toucher 5 ou 6000 euros par mois pour persécuter des innocents. Ces innocents eux, non seulement ne sont pas payés, mais sont la plupart du temps interdits d’activité rémunérée.

Les fascistes invitent, lors des séances de torture, de riches cinglés ou des personnages importants, qui participent aux réjouissances, insultant et étouffant les victimes, ivres d’une haine démente, commune chez les  alcooliques d’extrême droite. Tout cela se fait avec la complicité des compagnies aériennes ou ferroviaires, qui accompagnent les séances.

On se demande comment ce type de persécution peut être toléré dans une société démocratique. A mesure que les cibles dépérissent, les tortionnaires fascistes s’épanouissent, s’enrichissent, et vont ensuite dépenser l’argent de la torture  dans des stations de ski huppées, pénétrés de leur toute puissance malfaisante.

Jusqu’à quand ces criminels vont-ils rester impunis ? C’est l’impunité des fascistes qui tue les démocraties.

 

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