15 mars 2013

Néo-libéralisme : c’est une création du Mind Control

Classé dans : Economie — mindcontrolfrance @ 9 h 57 min

 

Le néo-libéralisme est apparu brusquement dans les années 80, imposant des programmes économiques grotesques, et ce dans la plupart des pays occidentaux. En 1979, Margaret Thatcher commence son programme de baisses d’impôts et de privatisations au Royaume Uni, de même que Ronald Reagan aux Etats-Unis en 1980.  Nous sommes alors passés d’une économie keynésienne qui fonctionnait bien, à une économie néo-libérale qui a détruit progressivement l’industrie des pays développés. Les baisses d’impôts pour les plus riches ont ruiné les Etats et les ont poussés à l’endettement, les privatisations ont permis aux nouveaux actionnaires de fermer des milliers de sites de production,  de délocaliser pour rentabiliser à cout terme. Les nouveaux actionnaires, fonds de pensions et financiers, ne savent pas raisonner à long terme ; ils ne pensent qu’à leurs profits immédiats, ce qui est leur fonction. En tant que capitaux privés, ils n’ont pas à s’occuper des intérêts de leurs salariés ou de ceux de leurs pays.

Les baisses d’impôts pour les riches devaient générer plus d’impôts selon des théories néo-libérales fumeuses. En réalité, les baisses de taux ont généré une baisse des recettes fiscales, et en plus une augmentation des inégalités qui on obéré la croissance. La politique économique libérale a partout engendré un ralentissement de la croissance et une augmentation de l’endettement. Ce processus s’est approfondi au cours des années 90 et continue de nos jours. Surendettement, croissance faibles, inégalités, fermetures d’usines, suppression des bons emplois pour les remplacer par des emplois précaires. Les ravages du libéralisme sont connus ; ce que tout le monde se demande c’est pourquoi on ne revient  pas à des politiques économiques plus efficientes. La réponse tient en deux mots : Mind Control.

C’est le Mind Control (la surveillance par satellite), instrument entre les mains de la ploutocratie fasciste internationale et de la finance, qui impose ces politiques néo-libérales qui nous conduiront à la crise, à la dictature et à la guerre mondiale.  Toutes les mesures imposées par les gouvernements occidentaux ont toujours le même but : transférer l’argent des pauvres  vers les riches. De cette manière se crée un déséquilibre dans la répartition des revenus, qui génère des crises des la demande. Les pauvres se paupérisent et donc ne consomment plus et mettent les entreprises en faillite, et les riches boursicotent avec leurs milliards et alimentent ainsi la spéculation, qui elle-même génère des crises financières périodiques de plus en plus graves. Ces politiques néo-libérales sont similaires à celles qui étaient appliquées dans les années 30 avec les résultats qu’on connait. Elles n’ont pu être remises au goût du jour que par la tromperie et la contrainte du Mind Control, de même que par la corruption des élites politico-médiatiques.

Le Mind Control permet de manipuler les esprits, de créer une aversion artificielle pour les prélèvements obligatoires par exemple, en manipulant les émotions des dirigeants. On peut associer une émotion négative à une mesure, telle les impôts pour les riches, en surveillant en permanence par les satellites du Mind Control les décideurs. A chaque évocation d’une hausse d’impôts pour les riches, le décideur va ressentir une sorte d’énervement, de léger étouffement, qui vont lui rendre cette mesure insupportable. Par contre, à la seule évocation d’une baisse d’impôts pour les riches, le politique ou le journaliste va au contraire ressentir une douce euphorie qui va lui faire accroire que c’est vraiment la mesure à prendre, surtout lorsqu’il est grassement payé pour cela.

De fil en aiguille, des mesures néfastes pour les nations sont mises en place, mesures qui finissent par nous mener à la situation où nous sommes aujourd’hui, soit une période de déclin qui va en s’aggravant, et qui finira par aboutir à une catastrophe irréparable.

 

Pour illustrer ce phénomène de la contrainte qu’impose le Mind Control sur les décideurs de la politique économique, étudions la question des retraites. Dans toute l’Europe, tous les dirigeants nous affirment que « puisqu’on vit plus longtemps, alors il faut travailler plus longtemps ». Tous répètent cette phrase, comme s’ils l’avaient apprise par cœur, comme s’ils étaient hypnotisés. En réalité, alors que dans certains pays le chômage des moins de 25 ans dépasse les 50% , tout le monde sait qu’il faut mieux faire travailler les jeunes et chômeurs et laisser les vieux partir à la retraite, plutôt que de faire travailler les vieux et mettre les jeunes au chômage.  Puisque la plupart des chômeurs sont rémunérés, cette mesure aurait un coût raisonnable. Mais non, les perroquets n’en démordent pas : il faut faire travailler les vieux et mettre les autres au chômage. Cette mesure est d’autant plus ridicule que les entreprises ne veulent en général pas de vieux dans leurs rangs. Là encore, la puissance du Mind Control impose sa loi, pour notre plus grand malheur.

Pour les privatisation idem ; alors que les entreprises publiques fonctionnent très bien, telles EDF, Areva, la SNCF, dès que ces entreprises sont privatisées, le prix pour les usagers augmente et les conditions de travail des employés se dégradent. Ceci s’explique par le coût de la rémunération des actionnaires, qui se servent à la fois sur les employés et sur les clients. La logique économique voudrait que l’Etat et le secteur public acquièrent le maximum d’entreprises et utilisent les bénéfices effectués pour renflouer les caisses de l’Etat.

La bonne économie consiste à renforcer le secteur public, à augmenter les prélèvement obligatoires, à faire payer les riches, la finance et les multinationales, ne serait-ce que pour mieux maîtriser les ultrasriches qui aujourd’hui dirigent le monde. Au lieu de ça, c’est le contraire qui est fait. En dépit de toute logique, de tout bon sens. Et, évidemment, les résultats sont catastrophiques. Quand un pays d’Europe de l’Ouest dépasse un taux de croissance de 1%, il apparait un peu comme le phénix du continent alors que dans les années 60, les taux de croissance dépassaient presque partout les 5%.

Pour résumer, tous les malheurs actuels des pays développés proviennent du Mind Control, lui même émanation de la ploutocratie fasciste, de la finance et du nazisme international. Pour faire cesse cette situation  qui nous mènera tous dans un enfer technologique où la cruauté sera le mode de vie habituel de toute la société, il faut lever la loi du silence sur le fascisme satellitaire, cesser de collaborer avec le nazisme sous toutes ses formes, libérer les cyber-détenus le plus rapidement possible et les indemniser, et ensuite revenir à une politique économique keynésienne améliorée, à base de nationalisations, de hausses des salaires et des impôts, de planification économique et industrielle, de réduction du temps de travail en fonction des gains de productivité. Cette politique générera croissance, équité et joie de vivre, à comparer avec l’enfer que nous ont créé les fascistes libéraux depuis 30 ans, qui n’est que la première étape en direction de la société totalitaire néo-nazie qu’ils nous préparent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14 mars 2013

Les cyber-détenus

Classé dans : Mind Control — mindcontrolfrance @ 18 h 35 min

 

 

La dictature occidentale condamne les dissidents à des peines de cyber-prison pour des périodes très longues. A côté des prisonniers de droit commun classiques existent des cyber-détenus. Leurs peines sont la plupart du temps des  condamnations à vie. D’après les témoignages, certains cyber-détenus sont emprisonnés depuis plus de 20 ans. Rares sont ceux qui sont un jour libérés.

Nos « démocraties libérales », sont en fait des dictatures implacables, où la moindre critique contre le système peut conduire à des peines de cyber-détention à perpétuité.

Les détenus sont gardés par un système satellite, le Mind Control, qui surveille chacun de leurs mouvements, qui lit dans leurs pensées, et qui permet la torture et l’exécution.  Cette cyber-surveillance est animée par des chiens de garde, qui harcèlent et insultent nuit et jour, un peu comme dans un camp de prisonniers.

Le cyber-détenu n’a généralement pas le droit de travailler, de vivre en famille, de voyager, de rencontrer des amis, de faire du sport. D’après les témoignages, tous les détenus sont soumis au même régime. Pour maintenir les cyber-détenus en isolement, les chiens provoquent un état d’énervement permanent qui empêche tout contact social. Pour les empêcher de travailler, les cybers-chiens font échouer les entretiens d’embauche et font licencier les cyber-punis de leur emploi en manipulant mentalement les patrons et collègues. Pour interdire les voyages, ils pratiquent l’étouffement intense, qui empêche tout trajet en avion, train ou automobile. Pour supprimer la pratique du sport, les cyber-canidés bloquent les muscles, cassent le matériel, jusqu’au moment où le dissident est obligé d’arrêter. Les cyber-détenus n’ont pas le droit d’uriner ou de déféquer sans l’autorisation de la surveillance ; c’est l’occasion de prendre quelques dizaines de kilos supplémentaires. Dans certains cas, le cyber-détenu entend les voix de ses gardiens (neurophone) qui l’insultent et le menacent toute la journée, selon la bonne vieille tradition totalitaire.

Tout cela est secret. Le meilleur moyen de déjouer la critique, c’est de prétendre que la cyber-répression n’existe pas et de faire régner une loi du silence qui protège la dictature. Officiellement, il ne se passe rien. Il n’y a pas de Mind Control , pas de torture, pas de meurtres, pas d’espionnage à domicile, pas de cyber-détenus.  Dans la réalité, nous vivons dans une dictature qui dispose d’instruments de répression imparables, et qui s’étend à toute la surface de la planète. Aucune fuite n’est possible.

Des milliers de détenus sont relégués dans ces cyber-prisons et certains, qui n’ont pas le neurophone, ne savent même pas qu’ils sont emprisonnés. Ils constatent simplement qu’ils ont divorcé, perdu leur travail et sont isolés. Ils pensent que cette situation est naturelle, sans se douter un seul instant, que les forces de répression les persécutent nuits et jours.

Ce cyber-emprisonnement est autant physique que mental. Si un cyber-détenu s’éloigne du programme prévu, des attaques physiques sont opérées : étouffement, énervement ou autres. Le cyber-détenu est contraint à une misérable routine, qui peut sembler plus ou moins naturelle vue de l’extérieur.

Les gens condamnés par les tribunaux secrets à des peine de cyber-détention à perpétuité le sont pour des motifs divers : dissidence sur Internet, appartenance à une minorité ethnique ou religieuse, insolence envers des notables de la dictature, vote gauchiste, conflit avec un ou plusieurs employeurs, appartenance ou ancienne appartenance à des syndicats, partis ou associations  de gauche, parenté avec des dissidents. D’autres motifs sont plus prosaïques : règlements de comptes personnels, capacités sexuelles particulières, pur hasard.

Le Mind Control a tous les droits. Le Mind Control dispose de commissions qui décident des condamnations. Toute la classe politico-médiatique travaille pour le Mind Control et réciproquement. Le Mind Control a pour but final l’instauration d’une dictature de type nazi. Le Mind Control, c’est la forme moderne du nazisme. C’est une dictature futuriste et totalitaire, une sorte de synthèse entre nazisme et stalinisme. Le Mind Control, c’est la fin des libertés.

Ces milliers de personnes condamnées par des tribunaux sans visage, n’ont droit ni à des avocats, ni à des remises de peine. Ils subissent pour la plupart la torture physique et morale à un degré extrême pendant de longues périodes. Ils ne bénéficient d’aucune compassion, d’aucune pitié, d’aucune aide, bien qu’ils soient pour la plupart totalement innocents.

Les cyber-détenus politiques sont condamnés à perpétuité, sans aucun espoir d’amnistie. Pour le simple fait d’avoir osé contredire les autorités  politiques de la « démocratie » de leur pays, qui se révèle être en réalité une dictature d’une cruauté sans limite.

 

Le fascisme du Mind Control est dans les faits plus proche du nazisme que du stalinisme. Il est caractérisé par un racisme omniprésent, une utilisation systématique de la torture, une haine viscérale de la liberté, une aversion pour les classes populaires. Il est issu d’une élite fasciste ploutocratique dégénérée et satanique, rendue folle par son omnipotence illimitée, elle-même due à l’extrême faiblesse de la gauche et des forces démocratiques.

 

Pour le cyber-détenu, la vie devient une prison. Il ne peut rien faire sans être en permanence harcelé par les chiens de la dictature. Parmi les chiens de garde, des ministres, anciens ministres, préfets, flics, militaires, agents de sécurité patronaux, magistrats, ecclésiastiques, acteurs, chanteurs, sportifs, anciens combattants, retraités divers recrutés par des associations ou partis politiques, fous,  élèves des grandes écoles, délinquants, vrais détenus. Ces chiens peuvent être français ou étrangers ; parmi les étrangers sévissent des membres de services secrets, militaires, milliardaires, milices privées, diplomates, chefs d’Etats, ministres, rois, reines, princes, empereurs, anciens chefs d’Etat, anciens politiciens.

Les peines appliquées aux cyber-détenus sont dans le faits plus lourdes que des peines appliquées au prisonniers ordinaires de droit commun. Le cyber-détenu ne peut rien faire sans être harcelé et doit de plus être en contact avec des fascistes, gangsters et autres individus peu recommandables. Le cyber-détenu n’a ni vie sexuelle, ni vie familiale, ni vie professionnelle, ni vie sociale. Il ne parle qu’à ses gardiens, et seulement mentalement. Il est fréquemment torturé.

On constate, qu’en France, le délit d’opinion existe, alors que la liberté d’expression elle n’existe pas. Les fascistes dirigeants sont en connexion avec l’ensemble du fascisme international, trouvant des appuis dans divers pays en cas de révolte citoyenne.

Les cyber-détenus ne sont pas les seuls à être persécutés par la dictature ; ce sont  aussi pratiquement l’ensemble des VIP qui sont devenus des cyber-otages, pour ne pas dire des cyber-prisonniers. Comme les dissidents, ils sont en permanence épiés, harcelés, gênés dans tous les aspects de leur vie, sauf quand ils ont des amis fascistes bien placés. Leur vie sexuelle est sous contrôle fasciste de même que leur vie sociale ou intestinale. Les chiens peuvent empêcher les rapports sexuels, et condamner les cibles à ne fréquenter que des fascistes. Les chiens peuvent aussi provoquer des disputes pour isoler les cyber-otages. Ils limitent généralement l’urination et la défécation de manière à provoquer l’engraissement ou même l’obésité. Isolés, le corps déformé, certains sont condamné à un exil qui n’existe pas. La patrie du Mind Control c’est le monde entier. Ils sont propriétaires de l’ensemble de la planète, du pôle Nord au pôle Sud.

Les cyber-détenus sont, à certains moments de la journée, gardés par de riches et vieux cinglés ou leurs enfants. Ces vieux détraqués ont pour habitude de hurler des insultes dans le neurophone, tout contents de leur nouveau jeu. De temps à autres ils pratiquent des séances d’étouffement. Pour obtenir le droit de torturer, ils payent certains partis politiques, voire même certains politiciens directement. D’autres ont des contacts parmi les hauts fonctionnaires ou au Médef. Ces vieux riches ont visiblement tous les droits, et, de temps à autres,  pour se détendre un peu, ils assassinent à distance un cyber-détenu, en utilisant les satellites de surveillance.

Les cyber-détenus sont à la merci de ces fous, qui, un jour cassent une dent, et le lendemain frappent le cyber-détenu dans la tête, prenant le contrôle des mouvements de celui-ci. Parfois, ils forcent la cible à se suicider ou à tuer quelqu’un. De temps à autres, un peu comme Néron, ils allument des incendies, visant le plus souvent des personnes immigrées, Africains, Egyptiens, Turcs ou autres.

Il faudra qu’un jour, les associations de défense des droits de l’homme se mettent à faire leur travail, avant de se retrouver elles-mêmes victimes du Mind Control. Quelques procès retentissants pourraient mettre un terme ou au moins limiter ces pratiques monstrueuses. Par contre l’inertie face à l’intolérable pourrait se révéler fatale pour la démocratie. Si comme le disent les libéraux trop d’impôt tue l’impôt, alors, trop de lâcheté finit par tuer les lâches.

12 mars 2013

Terrorisme, la base du coup d’Etat permanent

Classé dans : Fascisme — mindcontrolfrance @ 10 h 06 min

 

Depuis les années 80, le terrorisme « islamique » fait les gros titres des journaux. En France , aux Etats-Unis et ailleurs, la lutte contre le terrorisme est devenu le fondement des politiques suivies. Depuis cette époque, les journalistes ont cessé de faire preuve du moindre esprit critique face aux informations qui leur étaient fournies par les autorités. Qu’une bande de moyen-orientaux sans histoires se mettent à détourner des avions avec des cutters, ça n’a étonné personne à l’époque. Depuis, les choses ont changé, et plus personnes ne croit les versions officielles fournies par les dictatures fascistes et corrompues qui dirigent l’Occident.

En raison de ces attentats, des lois liberticides sont votées, toutes les informations devant désormais être soumises à la censure avant de pouvoir être diffusées dans les grands médias. Les internautes eux, sont soumis à une répression féroce allant jusqu’à la torture physique.

Derrière ces attentats fascistes, se cachent des politiciens tout aussi fascistes, dont le but est d’éviter les enquêtes sur les affaires de corruption auxquelles ils sont mêlés, et d’instaurer par la même occasion des dictatures dans toutes les anciennes démocraties.

D’ores et déjà, la dictature occidentale, non contente de ravager le tiers monde par des guerres civiles importées, commence à agresser directement les journalistes dans les grands pays développés : surveillance par satellite, grossissement provoqué, étouffements en direct… Le fascisme commence à montrer son vrai visage. Il ne s’agit plus seulement de stigmatiser les musulmans; on passe maintenant à la phase supérieure : le contrôle total de la société par les fascistes.

Il faudrait donc que les journalistes se mettent à faire leur travail : qu’ils recherchent qui étaient les politiciens français qui ont planifié les attentats de 1986 et 1995, qui a organisé les massacres au Rwanda et en Algérie en utilisant toutes les possibilités du Mind Control,  qui attise le feu en Syrie, qui fomente des attentats en Irak, en Egypte, au Pakistan.

Le terrorisme d’Etat frappe dans les métropoles capitalistes, mais aussi et surtout dans le tiers monde. Services secrets, politiciens véreux, tous sont unis pour supprimer la liberté en Occident et rétablir la colonisation dans le reste du monde.

Tant que cette question de la manipulation du terrorisme n’aura pas été dénoncée, le fascisme continuera à progresser, et, un jour, ce sont tous les partisans de la démocratie et des droits de l’homme, qui collaborent actuellement avec la dictature, qui seront visés.

La stratégie du fascisme consiste à créer un ennemi intérieur (alors que ce sont les fascistes les vrais ennemis), à ensuite mettre en place des attentats terroristes qui effrayent la population, prétextes à la suppression de la plupart des libertés. Il leur faut absolument faire taire toute contradiction ou la marginaliser le plus possible de manière à la décrédibiliser. En cas de contradictions, la propagande fasciste sur le terrorisme ne tient plus. Rien n’est plausible dans les versions officielles des attentats. Le discours officiel s’écroule à la moindre contradiction, malgré l’acharnement des chiens de garde à défendre leur complot. Pour dénoncer les anti-fascistes  qui dénoncent complot fasciste réel, les putschistes les traitent de « complotistes », soit des illuminés non crédibles obsédé par la « théorie du complot », alors qu’eux même nous matraquent depuis des années avec la théorie du complot islamiste.

Le jour où chacun aura compris qu’il n’y aura pas de libération tant que le terrorisme d’Etat n’aura pas été dénoncé, des progrès commenceront à se faire sentir sur le front de libertés. Par contre, si les divers mouvements politiques, et notamment ceux de gauche, continuent de collaborer avec le terrorisme d’Etat, ils ne serviront qu’à légitimer et renforcer la dictature, en lui donnant une apparence démocratique.

Derrière le terrorisme se cache le fascisme, et derrière le fascisme se tient, tapi dans l’ombre, le complot nazi, très populaire chez les politiciens corrompus. L’ère de la torture généralisée est proche, en raison de l’extrême efficacité des satellites de surveillance, qui pourront bientôt tourmenter chaque citoyen sans exception. La répression ne ciblera plus uniquement les élites ou les militants mais tous seront visés.  Ceux qui font le jeu du fascisme en entretenant la xénophobie et en faisant régner la loi du silence sur le complot fasciste et le Mind Control dont ils espèrent profiter, porteront une lourde responsabilité sur les atrocités à venir.

 

 

 

 

 

 

9 mars 2013

Mérah ou le terrorisme d’Etat

Classé dans : Fascisme — mindcontrolfrance @ 18 h 26 min

 

L’affaire des attentats de Toulouse est un bon exemple d’un terrorisme d’Etat, du même acabit que celui du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, ou des attentats de 1986 et 1995 en France. Dans le cas de Toulouse, ces attentats ont lieu en pleine campagne électorale de 2012 et avaient visiblement pour but de favoriser les fascismes qu’il soit de droite, d’extrême droite ou infiltré à gauche. Généralement les attentats profitent aux sécuritaires, ou pour parler plus franchement à la droite. Le terrorisme permet de renforcer les lois liberticides, jusqu’au point où on arrive à peine à distinguer les dictatures occidentales actuelles du totalitarisme soviétique honnis par nos braves libéraux, qui se révèlent le plus souvent n’être qu’un ramassis de fascistes.

Les fascistes utilisent généralement des groupes manipulés pour perpétrer leurs attentats, et ensuite ils n’ont plus qu’à développer une campagne médiatiques xénophobe, islamophobe et sécuritaire, pour faire grimper la droite et l’extrême droite dans l’opinion. Des personnalités politiques  de premier plan sont bien sûr impliquées dans ces crimes, même et surtout lorsqu’ils jouent les innocents indignés dans les médias. Pour simplifier, tout le monde est plus ou moins au courant de ces manipulations fascistes : les services de sécurité, les politiques, les journalistes, et bon nombre de VIP divers.

La pratique qui consiste à planifier des crimes pour faire accuser une communauté et renforcer son pouvoir, est une méthode connue depuis l’Antiquité : accuser telle ou telle communauté d’empoisonner les puits ou de voler les enfants est une antienne fasciste des plus répandues. De nos jours, les fascistes accusent les musulmans de crimes qu’ils commettent eux-mêmes, de manière à renforcer le pouvoir dictatorial de l’oligarchie financière et patronale afin de préparer l’avènement d’une dictature nazie modernisée. Cette future dictature sera fondée sur le Mind Control et la torture, comme chacun peur le deviner. Les idiots utiles du fascisme seront jetés dans les  poubelles de cette dictature à venir, camps de concentration ou hôpitaux psychiatriques.

Le cas Mérah  constitue la dernière des manipulations fascistes. Tout dans la version officielle est invraisemblable. Rien de correspond avec les descriptions des témoins. Selon les personnes présentes lors des attentats, le tueur, coiffé d’un casque, était corpulent, balafré et doté d’yeux bleus. le contraire de la description de Mérah. De plus, le tueur de Toulouse n’assassine que les Arabes, les noirs, et les juifs, ce qui est pour le moins étrange de la part d’un islamiste mais beaucoup plus plausible si on considère que le véritable criminel était un fasciste, détestant par définition les groupes ethniques pré-cités.

Lors de la tentative d’arrestation de Mérah à son domicile, rien n’a été fait pour le prendre vivant. Il aurait été très facile de le neutraliser par satellite comme cela se fait habituellement dans le cas de forcenés qu’on ne veut pas éliminer. Les ordres ont été donnés de ne pas prendre Mérah vivant, car son innocence aurait été démontrée dans le cas d’un procès équitable.  Mohamed Mérah a été assassiné à 24 ans par le terrorisme d’Etat, le racisme institutionnel, le complot fasciste.

Mérah était censé se trouver dans son domicile, le jour de son meurtre, et on le décrivait comme tirant sur les forces de l’ordre. Dans les faits, personne ne sait qui se trouvait dans l’appartement, et toute cette fusillade pourrait bien s’avérer n’être qu’un simulacre de plus, les fascistes n’hésitant pas à mettre les moyens pour paraître crédibles.

Nous sommes bien dans le cadre d’un terrorisme d’Etat, les fascistes étant déjà plus ou moins les maîtres du jeu, et les équipes anti-terroristes pouvant bien n’être en fait que des équipes terroristes chargées de commettre des attentats  pour accuser ensuite les Arabes, un peu comme certains pompiers pyromanes qui passent plus de temps à allumer des incendies qu’à les éteindre.

Ce terrorisme d’Etat est perçu comme beaucoup comme étant à base raciste, le but étant de stigmatiser les musulmans, pour ensuite les persécuter et les assassiner.  En réalité, il est autant, sinon plus fasciste que raciste. L’objectif est de supprimer toutes les libertés pour tous, sous prétexte de combattre les  musulmans qualifiés généralement d’  » islamistes » .   Le secret sur toutes ces questions terroristes est bien gardé, et personne ne songe à remettre en cause les versions officielles, pensant que tout cela est dirigé uniquement contre les musulmans.  C’est toute la subtilité de ce type de néo-fascisme, qui nie s’en prendre aux libertés, qui nie assassiner des salariés, des syndicalistes ou des gauchistes, et prétend, à mots couverts ne combattre que les musulmans, parce qu’ils seraient terroristes. La plupart des gens ne se sentent pas visés alors qu’ils le sont et, lorsque les fascistes viennent les harceler à leur domicile par satellite, il est trop tard, plus personne n’est en mesure de protester.

 

Dénoncer ces mises en scène terroristes, faire preuve d’esprit critique vis-à-vis des versions officielles des attentats comme ça se fait aux Etats-Unis, c’est le minimum pour éviter de sombrer dans une dictature totale. C’est en combattant l’injustice qu’on défend ses propres libertés. Face à la ruse fasciste, il faut développer une intransigeance citoyenne, de manière à ne plus être le jouet des manipulateurs fascistes, qui mentent sciemment lors de leurs interventions médiatiques. Ces politiciens terroristes qui planifient des attentats, qui assassinent des  innocents, qui harcèlent d’honnêtes citoyens, et qui ensuite se prétendent les défenseurs de la loi et l’ordre doivent être dénoncés.

Ne pas dénoncer la terreur fasciste, c’est se condamner à en être un jour victime.

 

 

 

 

8 mars 2013

Les étouffeurs

Classé dans : Mind Control — mindcontrolfrance @ 22 h 50 min

 

Les fascistes du Mind Control sont les spécialistes de l’étouffement. Ils agissent dans avions, les métros, les voitures, les ascenseurs, les boîtes de nuit, les restaurants, les appartements, les lieux de travail. Ces étouffeurs créent des sensations claustrophobes intenses et des paniques pratiquement incoercibles. Dans le cas de voyages en avion qui peuvent durer des heures, les étouffeurs peuvent transformer un simple déplacement en chemin de croix. Une seule minute d’étouffement intense provoque une sensation atroce, quand elle s’opère dans un milieu confiné ou à forte densité humaine. Si ce moment de souffrance et de panique se prolonge pendant des heures, la victime ressent la sensation d’une plongée en enfer.

Ces rayons satellites provoquant la panique ont été utilisés lors de la première guerre du Golfe. Les soldats irakiens avaient alors tous quitté leur positions, incapables de résister à la puissance de cette technologie. Ces armes militaires ultra-perfectionnées, sont maintenant utilisées contre des civils innocents, et notamment des internautes, dont le seul crime est de s’être fait repérer par les fascistes de la surveillance satellitaire.

Les agressions par rayons étouffants gênent considérablement les déplacements des citoyens victimes de la répression fasciste. Ils ne peuvent plus aller travailler, plus partir en vacances, plus prendre l’avion. Les fascistes leur volent leur vie, tout en se remplissant allègrement les poches. Ces étouffeurs peuvent toucher 5 ou 6000 euros par mois pour persécuter des innocents. Ces innocents eux, non seulement ne sont pas payés, mais sont la plupart du temps interdits d’activité rémunérée.

Les fascistes invitent, lors des séances de torture, de riches cinglés ou des personnages importants, qui participent aux réjouissances, insultant et étouffant les victimes, ivres d’une haine démente, commune chez les  alcooliques d’extrême droite. Tout cela se fait avec la complicité des compagnies aériennes ou ferroviaires, qui accompagnent les séances.

On se demande comment ce type de persécution peut être toléré dans une société démocratique. A mesure que les cibles dépérissent, les tortionnaires fascistes s’épanouissent, s’enrichissent, et vont ensuite dépenser l’argent de la torture  dans des stations de ski huppées, pénétrés de leur toute puissance malfaisante.

Jusqu’à quand ces criminels vont-ils rester impunis ? C’est l’impunité des fascistes qui tue les démocraties.

 

7 mars 2013

Comment défigurer les dissidents (et autres)

Classé dans : Mind Control — mindcontrolfrance @ 18 h 09 min

 

Pour calmer les dissidents, réels ou potentiels, les fascistes du Mind Control ont pour habitude de mutiler, déformer et défigurer à distance. Leur mutilation favorite est le bris de dents : en utilisant les rayons satellites, ils cassent les dents de cibles les unes après les autres, jusqu’au moment ou la victime se retrouve totalement édentée. Quand il reste des dents valides, elles son percées de trous forer par les criminels aux manettes. Ces méthodes de barbares n’ont pas d’équivalent depuis la préhistoire. Ces édentations s’appliquent aussi aux enfants dès leur plus jeune âge.

Pour déformer le corps des victimes, les télécriminels bloquent l’urination, la défécation et excitent l’appétit. En quelques mois, les cibles peuvent se boursoufler hideusement, jusqu’à devenir méconnaissables. Les acteurs de cinéma et de séries télé semblent être aussi la cible de ces méthodes, beaucoup étant dotés d’abdomens proéminents.  Les journalistes ne sont pas non plus épargnés par les fous du Mind Control. Un certain nombre sont anormalement gonflés. Le but de ces grossissements est de déprimer les cibles, de les gêner dans leur vie personnelle et professionnelle, de les abaisser, de les humilier.

Pour compléter le tableau, les fascistes parsèment le visage de leur souffre-douleurs de points noirs et de pustules. Il y actuellement une recrudescence de ces pustules et points noirs chez les acteurs, les journalistes et les politiques. Enlaidir les gens est d’une des distractions favorites des fous de la manettes. Le pouvoir absolu rendant absolument fou, les facéties de ces monstres n’ont pas de limites. Après avoir fait grossir une cible pendant plus de dix ans, ils décident brusquement de la faire maigrir, avant de la faire regrossir pour une nouvelle décennie. Ils ont tous les droits, ils se croient tout permis. Dans les faits ils n’ont que le pouvoir que leur accorde notre passivité. Tout le monde a intérêt à ce que la farce cesse. Il ne reste plus qu’à s’en donner les moyens.

 

5 mars 2013

Torture, arme secrète des fascistes

Classé dans : Fascisme — mindcontrolfrance @ 12 h 35 min

 

Une des armes secrète des fascistes actuel est la torture par satellite, qu’ils utilisent de manière systématique pour faire taire la critique. Les satellites peuvent utiliser diverses formes de torture : la torture des yeux, l’étouffement, la torture cardiaque, et des milliers d’autres possibilités. Ils utilisent la torture psychologique essayant de trouver les points faibles des personnes : femme, enfants ou autres. En permanence ils pratiquent le harcèlement, par neurophone,  gratouillement, gêne de la défécation, impuissance, sécheresse vaginale, essoufflement, et autres. Ils tentent d’épuiser psychologiquement la société  tout en s’amusant. Pour calmer les syndicalistes, ils les étouffent lors des manifestations qu’ils organisent pour défendre les  travailleurs. Pour calmer les gauchistes, ils les énervent en direct, comme c’est le cas pour Jean-Luc Mélenchon, qui souvent, pique des colères anormales quand il est filmé par les médias.

Autoriser les fascistes à pratiquer la torture sans protester, c’est une erreur majeure et incompréhensible. La classe politico-médiatique croit qu’en collaborant avec les ennemis de la liberté elle réussira à échapper à la pression, au harcèlement et à la torture. Jouer l’autruche face à l’ennemi fasciste n’a jamais été une stratégie payante.

Le meilleur moyen de se défendre soi-même c’est de défendre les autres. Au lieur de collaborer avec les fascistes, il faut dénoncer leurs méthodes criminelles. Il faut que la gauche et les forces démocratiques lancent des campagnes de protestation contre le Mind Control, avant qu’il ne soit trop tard. Les intellectuels gauchistes ont  pour la plupart viré au néo-conservatisme, combattant les musulmans après avoir pourchassé les marxistes. Par exemple, les Nouveaux Philosophes, tels BHL et André Glucksmann, les ex-gauchistes tels Pascal Bruckner, Romain Goupil, Daniel Cohn-Bendit ont passé les années 70 à dénoncer le marxisme stalinien et soviétique. Ensuite ils sont passés à la dénonciation du marxisme en général dans toutes ses versions, et pour finir ils ont voué aux gémonies toute forme de gauche réelle. Ces ex-gauchistes sont donc passé de l’extrême gauche à l’extrême droite, sans même comprendre que leur virage à droite allait mener directement au nazisme.

Aujourd’hui, ils collaborent avec le Mind Control, espérant profiter de la répression pour instaurer une dictature à leur image,  hypocrite, et cruelle. Et bien évidemment, ils sont persuadés qu’ils ne seront jamais victime de la dictature qu’ils ont eux mêmes participé à mettre en place. Ils se croient trop forts pour être menacés par le fascisme. Ils pensent qu’avec une surenchère de fascisme, ils seront préservés d’un éventuel déchaînement nazi.  Ils pensent qu’ils se renforcent en collaborant avec le totalitarisme alors qu’ils sont en train de creuser leur tombe avec la pelle fournie par les fascistes.

Ceux qui prennent conscience trop tard des menaces ne survivent jamais très longtemps. Ceux qui se trompent de cible encore moins.  C’est un peu comme celui qui fuirait le roquet pour se jeter dan la gueule du tigre. Ou celui qui appellerait le lion pour se débarrasser de la hyène.

Ceux qui tolèrent et encouragent l’utilisation de la torture par satellite seront un jour visés par les méthodes qu’ils ont mis en place. Ceux qui favorisent le colonialisme et l’impérialisme en seront un jour victime. Ceux qui appuient la droite et l’extrême droite devraient savoir que le véritable projet des conservateurs c’est la dictature, l’esclavage et le génocide.

Mais pourquoi donc ces ex-gauchistes ont-ils viré de la gauche la plus extrême à la droite la plus fanatique ? Cela ne peut s’expliquer que par l’action du Mind Control, qui a pour spécialité de métamorphoser les garde-fous antifascistes en réactionnaires enragés. En manipulant les émotions, le MC peut créer des aversions incoercibles, qui fausseront le jugement, et favoriseront l’avènement d’une dictature fasciste qui nuira à tous.  De nos jours les fascistes internationaux se font financer par les Arabes, les juifs, les musulmans, pour mettre place des politiques qui ont pour but de détruire ces groupes. Ces gens croient qu’en collaborant avec les fascistes, il éviteront de se faire massacrer. Pourtant, les dirigeants arabes tels Kadhafi, Ben Ali ou Moubarak sont la preuve vivant qu’on ne peut pas collaborer avec les racistes et en profiter longtemps. Tels des serpents, les racistes profitent de l’argent arabe pour mieux détruire les Arabes. ils fomentent des guerres civiles qui font des milliers de morts en Irak, Syrie et autres,. Ils organisent des attentats commis par des groupes manipulés, et ce en toute impunité.

Ceci nous amène à dire qu’il est plus que temps que juifs, Arabes, musulmans, Africains, Asiatiques rejoignent la résistance anti-fasciste, et qu’ils commencent à lever la loi du silence sur le sujet du Mind Control. Faute de quoi, les racistes les pousseront à se battre entre eux, et les recoloniseront, les massacreront.

Avant toute chose, il faudra interdire aux fascistes de torturer ou de faire pression de quelque manière que ce soit sur les citoyens ou des les divers acteurs politiques. Sinon, les déclarations aberrantes des élus, journalistes ou analystes se multiplieront. Si, pour éviter la torture ou le harcèlement pour soi même ou ses enfants, il faut dire qu’il faut reculer l’âge de la retraite, en dépit de toute logique, alors on va entendre de toutes parts des gens qui vont nous dire qu’il faut travailler jusqu’à 62 voire 65 ans., juste parce qu’ils ont peur ou qu’il veulent obtenir l’appui des satellites.

On constate depuis un certain temps que, pour les sujets importants, tout le monde est d’accord sur tout. Cela s’explique par la terreur fasciste secrète, le harcèlement, la torture et la corruption. Parmi les tortionnaires, les harceleurs et les assassins, Nadine Morano, une raciste de bas niveau, dont la spécialité est de harceler les Arabes, les noirs , les internautes et les gauchistes, et ce, en toute impunité. Par son action efficace et criminelle, elle a participé à la victoire de Sarkozy en 2007. Cette folle, aidée par les membres de sa famille, peut passer des heures à hurler chez les gauchistes, en utilisant le neurophone, le diffuseur de voix silencieuses. Que des déchets criminels de l’acabit de madame Morano soient autorisés à truquer les élections, c’est une réalité pitoyable. Il n’y aura pas de progrès économiques , sociaux et démocratiques en France, tant que des gens comme madame Morano n’auront pas été mis hors d’état de nuire.

La torture ou la menace de torture, le harcèlement ou la menace de harcèlement, l’insomnie ou la menace d’insomnie, modèlent la vie politique en France. La plupart des journalistes ou dirigeants politiques ont peur. Ils couinent sous tous les tons que nous vivons en démocratie, alors même qu’ils sont bien placés pour savoir qu’au contraire nous subissons tous une dictature fasciste et hypocrite de la pire espèce. Très peu de gens disent qu’il faut faire payer les riches, de manière à éviter les représailles de ces riches qui dirigent une bonne partie des satellites, directement ou indirectement. Encore moins de spécialistes reconnaissent qu’il faut passer aux 32 heures pour limiter le chômage et partager le travail. Là encore, les fascistes patronaux, bannissent les iconoclastes des médias, les isolent, les font virer de leur parti, les font divorcer, les harcèlent physiquement, les étouffent, les torturent. La classe politico-médiatique a tellement peur des représailles fascistes et patronales, qu’elle n’ose même pas parler de la télétorture satellitaire. Le début de la libération serait d’abord de dénoncer ces méthodes de nazis moyenâgeux, pour ensuite entamer des débats de fond sur tous les sujets, économique, politique, démocratique.

Depuis des années, les élections sont gagnées grâce aux trucages du Mind Control. Sarkozy par exemple, est un pur produit du harcèlement satellite. C’est en harcelant, en assassinant et en torturant qu’il a réussi à s’imposer; durant le deuxième mandat de Chirac, toute critique politique était devenue impossible, la société étant alors paralysée par la torture et la peur de la torture, un peu comme dans les dictatures du tiers monde. C’est dans ce contexte que Nicolas Sarkozy a pu gagner les élections, alors même qu’il représente tout ce que les Français détestent : un sale petit riche, stupide, raciste, fasciste et de surcroit étranger. La torture est le meilleur moyen pour gagner les élections et éviter la prison. Personne ne pense plus à mettre monsieur Sarkozy en prison, malgré les nombreux crimes et délits dont on l’accuse. Pour pouvoir racketter, tuer, violer, en toute impunité, il faut torturer et harceler. De cette manière, les journalistes, tétanisés par la terreur, n’oseront même plus évoquer des affaires qui, il y a quelques années auraient généré un scandale énorme.

Pour que cesse cette dictature ploutocratique qui tourne progressivement au nazisme, pour mettre un terme au trucage des élections par les satellites, pour pouvoir gérer l’économie de manière rationnelle sans passer par les fourches caudines du Médef, il faut lever la loi du silence. Faute de quoi, le déclin de l’Occident ne pourra plus être enrayé, les divers lobbies imposant une loi de plus en plus pesante. Le plus puissant d’entre eux, le lobby patronal entraine le France dans le gouffre, exigeant toujours plus de baisses d’impôts pour les riches, de baisse de salaires, de recul de l’âge de la retraite, augmentant ainsi les déficits, la stagnation de la demande, le chômage.

L’interdiction de la torture, qui date de la Révolution de 1789, doit être remise à l’honneur. Toute forme de torture ou de pression physique doit être prohibée absolument, pour que les gouvernants soient en mesure de gouverner sans contrainte patronale ou  fasciste, que les opposants puissent s’opposer, que les économistes aient la possibilité de travailler sans être contraints par les pressions patronales.

La démocratie sera exempte de torture ou ne sera pas.

2 mars 2013

Anti-impérialisme et internationalisme

Classé dans : Impérialisme — mindcontrolfrance @ 9 h 41 min

 

La gauche mondiale est actuellement anémique et ce notamment en raison de sa faible implication dans le lutte contre l’impérialisme et le colonialisme. Si, dans les années 50 et 60, la gauche mondiale s’était mobilisée contre les guerres d’Indochine, d’Algérie, du Viet Nam et autres, le progressisme actuel est, sur le sujet impérialiste, d’une apathie étonnante. Face à la première guerre d’Irak en 1991, les réactions ont été d’une faiblesse stupéfiante. En France, aucune manifestation importante n’a été alors organisée pour protester. D’ailleurs, le gouvernement de l’époque avait prévenu: tout mouvement anti-guerre sera réprimé par la police et les services secrets, un peu comme si nous vivions alors en dictature.

Lors de l’invasion de l’Afghanistan idem : pas la moindre protestation. La plupart des partis, en France et dans les autres pays, approuvaient l’intervention. Quant à ceux qui n’approuvaient pas, ils sont restés étonnamment discrets. Pas la moindre campagne de protestation, pas le plus petit défilé, pas de pétition, pas de discours indignés. Il faut dire que les Talibans, mis en place par les Etats-Unis, n’avaient pas bonne presse. Même l’Iran les traitaient d’obscurantistes. Ils en étaient de plus pris aux statures bouddhistes, comme s’ils avaient voulu s’isoler et faciliter une intervention étrangère. Quand ensuite on les a accusés d’être responsables des attentats du 11 septembre, ce qui est tout de même un comble pour un des Etats les plus arriérés du monde, tout le monde a avalé le mensonge, sans même faire preuve du moindre sens critique. Finalement, les Occidentaux ont recolonisé le pays, l’ont ravagé pendant plus d’une décennie, et ont rétabli la culture du pavot qui avait disparu sous la férule des Talibans. A croire que ce sont les services secrets occidentaux, les véritables dirigeants du trafic de drogue international.

Lors de la deuxième guerre d’Irak par contre, une protestation internationale a eu lieu, protestation initiée en France par la droite chiraquienne et non par la gauche. Si Chirac avait été partisan de l’intervention américaine, il fort probable que la gauche aurait une nouvelle fois succombé à ses tendances atlantistes ataviques.

Lors de la dernière intervention au Mali, l’extrême gauche a fait preuve d’une faiblesse idéologique stupéfiante. Alors que les communistes et le FDG commettent la grossière erreur d’approuver cette opération coloniale, le NPA trouve lui aussi qu’il faut combattre les « extrémistes religieux ». Seule LO dénonce l’opération coloniale, sans pour autant organiser de protestation.

Les gauchistes ont perdu à cette occasion, la possibilité de recruter des militants et des électeurs, les Français étant majoritairement opposés à ce genre d’expédition coloniale, qui ne profite qu’aux fascistes et aux patrons. Ils savent que les états de guerre sont toujours l’occasion de supprimer des libertés et, les braves patriotes qui veulent casser du Malien sont les mêmes qui bloquent systématiquement les salaires et font payer les classes pauvres.

Sans lutte anti-impérialiste, anticolonialiste, pacifiste et internationaliste, la gauche n’est rien ou presque. C’est dans les luttes internationales contre les guerres coloniales que le gauchisme se développe et prospère ; la gauche française des années 60 s’est formée dans la lutte contre la guerre d’Algérie et contre l’intervention américaine au Viet Nam. Ces mouvements anti-guerre ont donné au gauchisme une puissance exceptionnelle qui a permis l’explosion de Mai 68 et les 30% de hausse de salaire minimum qui ont suivi. Dans ces luttes, des liens internationaux ont pu être noués, ce qui a permis au gauchisme international de se développer dans tous les pays occidentaux.

De nos jours, les partis communistes et gauchistes se contentent de suivre le gouvernement en place dans la question des affaires extérieures, se ridiculisant et s’affaiblissant, jusqu’au point où ils n’arrivent même plus à faire respecter les droits de l’homme en France, pays qui les a inventés.

Les Afghans et les Maliens sont « menacés » par des « extrémistes religieux », comme les Vietnamiens étaient « menacés » par les communistes. Au 19ème siècle les expéditions coloniales venaient « libérer » les « indigènes » de leurs potentats locaux. La propagande impérialiste et coloniale se répète à l’infini. Dans les faits, le problème est toujours le même : les impérialistes pratiquent une nouvelle forme de colonialisme dans le but de s’approprier les ressources naturelles de ces pays, de les empêcher de se développer, et d’installer des installations militaires stratégiques dans le but de contrôler l’accès au matières premières des pays concurrents. Ces expéditions permettent aussi de limiter la liberté d’expression dans les pays développés,  toute critique étant assimilée à de la haute trahison. Dans le même temps, ces braves patriotes coloniaux réservent les hausses de salaires aux fascistes des divers services de sécurité, qui seront les seuls à pouvoir vivre décemment dans la société qu’ils nous préparent.

Des militants gauchistes expérimentés ne peuvent pas se laisser abuser par la propagande coloniale qui dépeint toujours les victimes comme des obscurantistes ou des totalitaires. Combattre le colonialisme et l’impérialisme, c’est le seul moyen pour la gauche de revenir sur la scène politique française et internationale.

La lutte contre l’impérialisme permet de créer des liens avec divers organisations et pays du monde. Cela donne la possibilité d’obtenir l’appui de certains services secrets du monde, et de ne plus dépendre exclusivement des fascistes nationaux pour l’accès à l’information. Ca autorise aussi l’obtention de financements et d’aides diverses qui donnent la possibilité de créer en France un mouvement de défense des salariés qui soit conséquent. Sans lutte contre l’impérialisme pas d’appui extérieur et sans appui extérieur pas de mouvement social; sans mouvement social pas de progrès social mais au contraire la régression fasciste et totalitaire à laquelle nous assistons.

28 février 2013

Pour faire cesser les massacres coloniaux, il faut lever la loi du silence sur le Mind Control

Classé dans : Impérialisme — mindcontrolfrance @ 9 h 21 min

 

En Syrie, les racistes coloniaux, ont provoqué une guerre civile qui a fait plus de 70.000 morts. Partout racistes coloniaux et impérialistes manipulent des rébellions qui leur donnent des prétextes pour intervenir et recoloniser les pays en question. En Tunisie, en Egypte, ils essayent de créer des troubles, pour déclencher des guerres civiles du type de celle qui existe en Syrie. Au Mali, ils interviennent pour mater une rébellion qu’ils avaient organisée eux-mêmes. Au Rwanda, ils ont excité les divisions ethniques jusqu’au moment où ils ont assassiné le président de l’époque de manière à  servir de catalyseur à la perpétration du génocide.

Partout ils essayent de diviser pour régner, comme à la belle époque des empires coloniaux. Les criminels coloniaux disposent aujourd’hui d’une arme imparable, le Mind Control. Avec cette arme, ils peuvent manipuler dirigeants du tiers monde et rebelles, de manière à provoquer des bains de sang à répétition.

Pour les pays musulmans et du tiers monde, la seule manière d’éviter massacres, guerres civiles, expéditions coloniales et génocides, c’est de lever la loi du silence sur le Mind Control, en utilisant pour cela tous les moyens médiatiques dont ils disposent. Faute de quoi, ils devront subir éternellement troubles ethniques, massacres et guerres civiles téléguidées de l’extérieur.

 

 

27 février 2013

Augmenter la dépense publique

Classé dans : Economie — mindcontrolfrance @ 10 h 01 min

Beaucoup de politiciens, notamment ceux qui sont payés par les banquiers, pensent qu’il faut baisser la dépense publique. C’est exactement le contraire qu’il faut faire. Il faut augmenter recettes publiques et dépenses publiques. En France par exemple, la dépense publique s’élève à 57% du PIB dont 4% de déficit budgétaire. Pour arriver à l’équilibre, il faudrait que la recette publique dépasse les 57%  du PIB. L’objectif d’économistes non corrompus devrait donc être d’augmenter la recette publique et non de la diminuer. Il faudrait aussi augmenter la dépense publique et les recettes qui vont avec pour relancer l’activité et améliorer les services publics.

Les recettes publiques ce sont les prélèvements obligatoires plus les autres recettes de l’Etat et des collectivités publiques. La dépense publique c’est la recette publique plus le déficit budgétaire. Il est souhaitable que pour éviter le surendettement, le déficit budgétaire soit réduit ou se transforme en excédent et que donc, les recettes publiques égalent ou dépassent les dépenses publiques.

Pourquoi la dépense publique augmente-t-elle dans la plupart des pays développés ? Principalement en raison du vieillissement de la population, qui induit des dépenses de retraite et de santé importants. Rêver de revenir à des dépenses publiques du niveau de celles des années 50 ou de celles qui prévalent dans un tiers monde plus jeune, relève du fantasme le plus inepte. Avec le vieillissement de la population, les dépenses publiques vont augmenter et toute une économie à base de soins pour personnes âgées et développement des services de santé va se développer.

Comme il faut aussi rembourser l’endettement qui é été généré par des années de baisses d’impôts, qui ont eu pour résultat  d’appauvrir l’Etat pour enrichir les nantis, une hausse des recettes publiques, soit les prélèvements obligatoires et les revenus de l’Etat et des collectivités publiques, s’impose absolument.  Monter cette recette publique à 70% du PIB, paraît un objectif raisonnable. Le bon gestionnaire augmente les recettes publiques, et augmente  l’activité de l’Etat, et notamment le financement de la recherche, du logement social, des transports en commun et de la redistribution. Cette redistribution peut avoir lieu sous forme de hausse du RSA, de l’allocation logement, des allocations familiales pour les pauvres, du minimum vieillesse, du salaire des fonctionnaires. La hausse des dépenses publiques induit une regain de croissance, d’emploi et de rentrées fiscales dues à l’activité.

Pour être efficaces, il faut que les prélèvements obligatoires se concentrent sur les riches et les grandes entreprises, et non sur les pauvres comme ça se fait depuis une trentaine d’années. Lorsqu’on fait payer les pauvres, on limite leur capacité à consommer. Par contre quand on fait payer les riches, on limite leur propension à spéculer et on permet aux pauvres de consommer.

Quand on crée une CSG non progressive et qu’on baisse les taux d’imposition des riches, on fait payer les classes pauvres et moyennes. On génère de la récession immédiate ou différée. Le taux d’impôt sur le bénéfice des sociétés qui se montait à 50% à l’époque de Jospin s’élève actuellement à 33%, sans compter les nombreuses niches fiscales dont bénéficient les grandes entreprises.

Une hausse des recettes  publiques à 70% du PIB avec léger excédent budgétaire permettra donc

1  De se désendetter.

2  De redistribuer.

3  De lancer des grands projets.

 

Par contre, le maintient des recettes publiques à un taux trop faible générera déficit, endettement et récession. C’est une option à éviter absolument. Pour combattre le déficit dû à la faiblesse des recettes publiques, des politiques récessives à base d’économies sont mises en place. Ces politiques, mises en œuvre actuellement en Europe génèrent récession et chômage. Si par contre ces économies ne sont pas faites, l’endettement augmente, et le pays se retrouve dans une situation de quasi faillite comme cela s’est passé en Grèce. La seule solution est d’augmenter les recettes publiques, et notamment l’impôt sur les riches et les grandes entreprises. Les pays qui ne prennent pas ces mesures ne sortiront jamais de la crise.

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